IV. 1«* lit. - iiATin
HETHONIGA VIRESGEN^
YXa. PLANTU (PL. l).
£ttmolch»k. Latinisatioa d'un nojih ^^oaculaire qui a été ]yar Cherminier^ et préfêré au nom générique de Gloriosa d# Linné.
Famille. Liliacées de Jusnen ; Hexandrie monogyniede linné.
eéajkÊefÊÊOÊs GAUMigots. Le geitae Methonka comprend' deâ iierbes pinpanln^ (sngimaires dfii HtuSià étr d» F Afrique tràpicales, dcult letf n^ dM tabé«euBe& éoMttttitd«0iiga» WB6«n% gftnia» èà téOàHÊm éfUBÉSTy el opposées on -vesticiUéea pur txoie à hb nitiâwiilé dat- jnMki»* Oei feuilles sont sessiles> lancéolées^ aeumisées ou tarmtnées pajr uneTôlkr Les pédoncules^ axillaires où terminaux, portent une fleur à 6 folioles pétaloTdto ondulées et réflécliies. Les étaminesMiu nombre de siï, sont itas&t&tst i la Bstse'dé^ fofioles cstllcinaltô et presque horizontales. LV Hûre^ est i ikdi» logeir, sM&ontè^iin style* coudé à sa naissante, téis^ mûiépur \m sfi0Qaal6 trifidet U fettitaitttiiejeApnil0pr6sq[M glcAiidMMf atà^trois^ loges tenXèrmaot jjlusieiu» gmnestpres^e^sphédqileStià testa» spongieux éeariate et disposéesiinir deux rangs dans duiqaer loge»
DeMnaraDsiu Bim qiiâ' Iwkelte fanifle cte8 tiisacébs reitlfeMM^ ât» pliHdteë à feun trèa^fitilliaiites ]^ kt» foi^me* et fe" coloiis , ilsBrail^ je cr)îih dMfieâe d'y'i«iicMftiE«i^ un ofijéf plas'gtaoièaxf
A rameaux pendants avec uiier grâce exquic^;' t fetiiïted Itdôâbléwdîml.lakM'^wtluisalit; i^abbfodiant, paï^' tMé^ vrille tsmiiÉiaiB; sMrtrelaçant ^fs^ «tispeûdàfit en légër^'guiiiâbdes^ à^flmis gtaMdèr^ peiich4i3^ <f un cbloris éclMknt, ibWnédW HiAange de jaufie passant au rouge orange, de ihanière' qu'elles portent ces deui^ oonletirs à la'feîs; dont les divisions" du périanlfae sont ondâlées et relevées de manière que les extrémités se touchent, dont le style très-long, coudé brusquement au sonunet de Tovaire, est dirigé dans le sens des éta« mines, comme pour chercher et subir plus facilement la fécon« dation ; tout cela forme un mélange de beauté, de singularité,
de bizarrerie qui satisfait à la fois le })on goût et la curiosité des plus difficiles.
Le genre Methonica renfenne trdis ou quatre espèces trèsmal définies ; ce sont les Methonica LeopoldiL M. simplex, M. superba et ^. virescens ; de cette dernière espèce on connaît une variété nommée Plantii connue aussi sous le nom de Methonica Plantii Hortl.
Culture. Le Methonica virescens Lindl., var. Planlii, belle plante que nous recommandons beaucoup y exige une serre chaude et beaucoup d'arrosements en été, surtout des seringages fréquents. Vers le mois d'octobre, quand la floraison se passe et que les feuilles et les tiges prennent une teinte jàunative, on cesse peu à peu tout arrosement et on place les plantes dans un endroit sec, près des vitres de la serre oi!i les tiges et les feuilles se sèchent tout à fait. Quand toute la plante est en repos, on cesse tout à fait les arrosements^ on enlève les racines qui sont tubéreuses et on les conserve dans du sable bien sec et fin jusqu'au mois de mars ou d'avriL époque à laquelle la végétation se manifeste ; alors on les rempote dans un mélange de terre de bruyère, de terreau de feuilles et de charbon de bois pilé ; on leur donne une place bien aérée dans la serre chaude, où elles ne tarderont pas à pousser vigoureusement et à se cou* vrir d'une abondante floraison.
Généralement, les Methonica sont tout à fait dignes d'ètie plus fréquemment cultivées dans nos serres, eu égard à leur culture qui est très-facile, et à leur belle floraison ; je crois qu*il est bon de rappeler Tallention sur elles de par les droits imprescriptibles du beau et de la grâce»
T^uis ImG£LR£LST.
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'—^^^^^J/Py^./^^/- f ^'X/^'^ A^,
PENTSTEMQN JAFFRÂG\NUS (pu u).
Ce Pentstenumy introduit dans les cultures européennes en i857 par William Lobb collecteur de MM. Weitch et Son d'Ezeter, est originaire de la Californie. Ses racines sont vi* vaccs , et émettent des tiges dressées , glabres et glauques ; les feuilles sont variables ; les radicales présentent la tam^ spatulée et sont atténuées à la base en un couH pétiole ; les caulinaires sont oblongues-elliptiquesi et les supérieures dimi* nuent sensiblement de grandeur pour passer à la forme de iH^actées ovales-cordifonnes sessiles. Les fleurs naissent en faux verticilles à Faisselle des feuilles et constituent par leur en^ semble» une majestueuse panicule. La corolle est d'un très*beau bleu, mais la gorge est rouge intérieurement ainsi que la ])ase du tube.
Cette espèce est voisine du Penuteman speciosum^ cidtivée depuis 1 827 en Europe. Mais elle en diffère essentiellement par Tabondance de ses fleurs qui ont la gorge et la base de là coroUe ronges, et qui se succèdent sur les tiges pendant une grande partie de Tété.
La culture n'est pas difficile ; pleine terre légère ; bonne ex« position, et couverture de feuilles ou de litière sèche durant les froids de Thiver ; éloigner surtout Thumidité autour des racines pendant la période de repos.
Gomme tous les PetUsteman , on multiplie celui-ci par division des touffes et pour semis, quand les graines arrivent à maturité. 0. Lescuyer.
REVUE PE§ Hsmi^ mW& <^ im&^JES*
Mofvgrfj&a Caraonuçnm WeAdeiU
C'est uuç fort lemafqusMe pAute âe p^Wi 9(yp$]rt«]|«at. à la. f^ipiUç 4qs Rul)jacé0s. ËU^ ^Qtfve^d'at^oodaqtes kifloresowfies i iDdÂs la plus gv^à^heauié xl«s flçm^ ^ovîeni^ô râargûs^eniaoi si^g^içr i'um âas à^is 4^ ^^aUçp, qm devieat «ne aspèûe M lenill^ iMmUforq»^, péjl^lé» ft e^i^^Kx^ent odorée m ixufs
Ceti^ beU^ plâ»t9 4e Carfiofts, dom le VeMaida, £ut déooo^ jçsfifi ppr F^iPfi]^ pou pap M* W9^id^ qui jla cd^M^le j^^mier.
la Revue des Uns du docteiu* Planchon^ est originaire de VOtiaÉL 0» H ^ffuHiéB k Alept m wm\ Libw» m Sioik, 4m{iièce, tu Macédoine, en Cilîcie* et^. C'estdepette deroiàce contrée que proviennent les gioineSy qui assuneft à rfaoïtieultarB cette jolie phnte.
Le Linumpubescens est remarquable par la villosité qui cou^ Txe tontes ses parties, ee qu'iiuliquedu reste 9on nom 6péci(M|ue. Ses fleurs sont grandes comme ce&e du £. grandifiorumy d* un lose pé]e, d'oà le neoi qui kd a?al( été donné de decolontum, à centre jaune, bordé d'un disque bleu assez intense.
C^est pne plante aiinueUe de pleine terre. (Boi. Mag.)
Gynuta Hcôhr D« G.
Cette composée sera recherchée, à celte époque où l'on aime beaucoup les feuillages remarquables par leurs colorations. . En effet le Gynura a des feuilles assez grandes , richement colorées à la face inférieure en pourpre lie de vin ; cette colora* ti(Hi se manifeste même parfois sur les deux faces, mais le plus souvent la face supérieure est dW vert noirâtre avec une légère
teÎDte de lie de vin. Nous se peddesmls patxieg fleufs M0M insigtiifiiiites ^ tmafe nous devons i^igoaler la mauvaise odeur qn'exkdeoetteittrieuMCknnpQséei» origin^te des MoltH^efe^ d'où elle Xot ^traduite à l'Ecole de botanique de Calcutta , dès 1790, puis en seœnd lieu, en 1799, par Joseph Banks, le oélèltfe oooapagnon de Cook. {Bot. Mag.)
Iliwnbtr^ia cocdnea Wall.
Cette belk plante grimpante provient aussi du jardin de Cal* cutta, où die fut envoyée par le docteur Wallich. Elle fut cultivée enÂngletei^e longtemps siûisgrand succès; e^est M. Weitch dïseter^ qjd rédssit le premier à faire admirer lés belles fleurs de cette plaiiie. & aVSdtcêQU lés graines dés Indes.
Le ThUfnhétgta ^occihed a de grandes fleurs dobt les pétales réfléchis sont en effet coccinés. Ses feuilles sont brièvem^it pétîolées ei bflp9s6^^ grandes ef d'un beau \^rt. {Boti Slag^)
Satura ekiôKmika^ flore fd0$io. (Vbir Vffàrlicnlteut Fran^ ftiM^ 9 déDeaibre 18&8. )
Q«mque noti^ ayoïks déjà appelé Tattention de nos lecteurs SOT oe itiéme Datuï^à, sous le nom de ftava^ nôbs ne trkigïroni} pas d ajouter ici quelques rensagnenients sur cette plante ^ assee belle ^ pour qm toute nobvelle^ elle se soit néanmoins déjà montrée sur nos marchés.
Ce Datura a été mis au commehre â*abord par MM. Hènderson ^ en avaient reçu des graines de Mv Frabcis^ conservateur des feràins botaniques d'ÀdélaSde (Australie méridionale). Maig d^ le duo de Northuûibèrland l'avait vu fleurir en 1945 . El eh avait reçu les gi^ainW du doôteur Wallich.
M. Francis daùs la note qui accomt>agnait renvoi ûei graine! à MH. Henderson, entre autres oonéidérà lions , tend à confiture que cette bè&e plante n'est pas odginoire de rÂustralié» mais ^'au tenttake, <^e y a été înb^oâuite d'Eu]^o|)è.
En sorte qu'il est tout à fait impossible de connaître la dis^ tiibulm f éoijjrs^bîqae de cfMte espèce^ (Cet. ^ag . )
Œschynanthus conUfolius Hooker.
Remarquable CyrtaBdracée , originaire de Bornéo, d'où eUe fut envoyée a MM, Weitch, par leur collecteur, M. Thonsas Lobb. Cette espèce se rapproche beaucoup deVŒ. tricolorj également de Bornéo, mais il s'en distingue, pourtant, surtout par ses feuilles beaucoup plus petites. Cette plante est remarquable par ses belles fleurs rouges , tachées de noir, parsemées de poils glanduleux, à corolle trois ou quatre fois grande comme le calice, à limbe oblique. [Bot. Mag.)
Jilonochetum ensiferum Naudin.
Celte Mélastomacée nous est déjà connue^ depuis les remar* ques faites à son sujet par M. Naudin. Elle est originaire des montagnes de Oxaca , province de Mexico, et a été découverte par M. Gbiesbrecht.
Le Monocheium ensiferum forme un petit arbrisseau, asse touffu, bien ramifié ; ses branches sont presque droites, courtes, tétragones, ligneuses. Jeunes, ses pousses sont herbacées, et colorées en rouge ; ses feuilles sont à peine pétiolées, ovales, lancéolées. Les fleurs solitaires, terminales, légèrement hispides ont quatre ou cinq pétales arrondis et colorés en rose pourpre un peu violacée , comme les Epilobium de nos fossés. {Bot. Mag.)
Brachychiton Bidwili Hooker.
Le genre Brachychiton appartient aux Sterculiacées. L'espèce Bidwili est assez semblable au ramiflorum du docteu^ Mueller, trouvé à Victoria-River ; mais s'en distingue pourtant par ses feuilles trilobées. Elle provient de Widebaz, au nord-est de TAustralie, d'où elle fut envoyée par M. Bidwil.
Dendromecon rigidum Benth.
Le Botanical Magazine termine les plantes qu^il passe en revue(mois d'août 1859), par cette remarquable Papavéracée californienne.
Le genre Dendromecon a été créé par M. Beotham,
poor eette piaule : ce dûhi s^sifie arbre à pavois. Quoique conBiie depuis longtemps dans les h^biers, ce n'est que dernièremeat^ par rintennédiaîre de MM. William, que MM. Weitch pillât le caUiver.
C'ost un petit arbrisseau dressé, à bois coloré, dont les jeunes pOQsscs sont seules herbacées ; les fetiilles brièvement pétiollées OTaies, longwment lancéolées, ressemblent à celles du Salix vioiînalis; Le Dendrameoùn est surtout remarquable par ses nombreuses fleurs jaunes qui rappellent bien c^es des Eschol* tzia. (Bût. Mag.)
C^est probablement là une précieuse acquisition pour Thor» ticQlture«
Nous devons remettre, au premier numéro, les autres plantes ' que nous avons à citer inédites ou prises dans les journaux d'Horticulture ; le Botameal Magazine, ayant suffi pour remplir la place dont nous pouvions disposer pour cette matière.
A. DE Taloc.