NOUVEAU MELON ANGLAIS
'* Tmier'iicarlerGémMelùn.
Ce Melon nouveau appartient à la race des Melons maraîchers et brodés» mais il en est très-distinct. Il est petit, tout à fait globuleux ; son diamètre n'excède guère 1 2 centimètres ; les côtes sont à peine indiquées, et la broderie, dont l'épiderme est ornée, ne présente aucune solution de continuité. L'écorce est ,t&ès*mince; par la coupe, elle se présente d'un beau vert fonoé. épaî»se de 2 ou 3 millimètres seulement» La chair est abondante, d'un beau rouge, ferme comme celle du Melon d'eau ou Pastèque, mais très^supérieure en qualité ; son jus est sucré, parfumé « et d'une saveur très-remarquable, qui n'a rien de celle des autQBS Melons, même des Camabms.
JeWkésitei {mai à to plaotir tm prendireligiië^l^i $i éêgÊMé phnieufs, et toogow»^ mâio» aMÉl la ^gnif tttii inatmitér U diair hlnfît quelque ehoio d* tfèMg^édrin «u piîaiit
Cette variété est des plus hâtives et des. plot prodbeHiMi* EU» est très*estsitté» ea AugjtMtsrKi^ ofediÉ^ a iiaipporté a^ grands prkr aux eipMîtiâm da ranAé^âeriiîèrte.
Ua célébra fruitier dfr Losdrea^ M. B««Uy^ a. «Mîaé ca palil malcm peAdantdiraa aiia« eiU ééclara qM^^'asA datcsiifpte meiUeiir mekift pear foëtn* CiMl awsà ea ^iis aesdatalé M. Coindeau père, chef-jardinier au potager da^Stgrav^ quil'â cxàAfé. cette aasiéa» awo beaMUeapâa Mccèai
Ce délicieux petit Melon, dont la culture est des pluv haïe, u'ast pas. ancerej que je saah«^ dana le oemaieoQdfraafaia. Néus aurons à notre dispositien une certaine quenlM de graîMa que noua ofifons. priais à eeo« de QoS'aibennft qai Mitf la demande. Hais ne pouvant en effiôr à Ioqb f b dîMri^ bution se fera dans l'ordre de la réception des lettres, dès que la récolte des graines sera terminée. F. HsaiNOQ.
CULTURE M LA M»l&1fAMIUEIUTB
A. MoNsntm A. L..., ▲ S.
Toutes lea terrea, diapoaéea pow ftûs a& jardin d'agkétMii sont généiadbnient propret k fat auHaw de^ ta Ibiûl^ltât^gWKil»; il euele ttë&fèa de terre ou un bso jaipdiflier ne puisse eoft» dttiare cette plante à bonne fin avec qodqMa soîiis.
Si voua voua tronvica avoir doe tcfie cdeaire et ftoiJe, ee^ qui è^pèad du eaiKHMl^ il tedrait avancer les semia de (pA^ quetf jomra.,
Ua HeiDes»Maq;Qârlte8> «ans le ceueoiira d^au!lf6s plaélM; pdttvent pat leurs variété», leurs dilflSreftcea de hautear, gara^ des plates-bandes ou dea mamifa ) tien u'eat pina }(il& ^ iaiiMMi
rqfn^nm aaritf tQB&^fwcoomnii6>dedte«n6ieMleiM,M
de ^QOVMr kitti lai dMiga* kl UM8 dfB ul9M
J'ai Ml àam ftuaimrs jardint àt om vnsili ^int 1« htà «détail fM^Éttiat; ki fhnlw jiiv<ei nioanê m M» iM^iipMâ'^eftt •* n'étaîMtfjDê idft onflB'diii4e; « voiei te cause : Le jaidinier plu»Mi mtfmsft^à uMb wltOM, iteéHi tn^ draines., îldèM toop'dfiKk aeMpiqoeaoB fànft ^^e toivqw'jl >9it é^olé el^ hi|ilwfirt Ai tonpi» {ÂoaÎNn pieds enwmhVi» Il se-iKi )i Jspf^mdiMi: Ce«Mi Aas RtîMi-HaiiBDntes ,
mMwfr» «esplioitBfieBjt «Migres , dHMîfi^ eass aawfiedkioB. fi fjwit wf m 4lW<> e-e»s»rtr j ixmr «i^Tan tm i^et den^ialnris daiii^e «ft^ntfirea» 4«q«i itirme w 4ai ;^ va«a«|tf.
&9flp 4w>»aii^t|ilwiee<iëtB<»>P0 pmr léDotter vos ftaimi «» 4«W l'aobat qns'VNMis fastas. riHfiiilii phoits 4e ReîMt* IfaigafftUii UmMigiiém immtflm téÊti^fûex&aâ en|innAe mal soignées ; il y a même économie de temps et vous joûMm GHpA/qis ftv de m>Mb itinimS.
Vkmmfè^*nwVità m» «'«rt aeuwnt pasénfi géaéreiK pour ses coB|^èieK,sû««iâmefWurk«ia^^ ^siAii
IflB gs^Ms ; il m xsiMot pa$ de dite «s «oimattt ondigiieMiot : Vttei liai lîtoinni MiinairîtnPi de tétou tdi* ie ne fais anooneisni^
•«jyniaml«iB'«l%fM» .rj«di«Ml<i ifit J0 k iMW pour Miqa^
^ 1. ftmw.
Le 10 mari on Dût une oooche d'enTÎton 50 peqlâaàktt» d'épainenr et de la dimengion des châssis qoe Ton possède. Cette couche se fait ayec moitié de foiniw neuf et moitié de
fturaer vieux ; le tout bien mêlé ensemble. EhÀiite YOur pbsez les coffites et les châssis afin d'actmr la chaleur ; vous attendez quelques jours pow que la concfae jette son plus grand feu^ puis après vous la chargez d*environ 20 centimètres de bonne terre mélangée de bon terreau bien consommé et le plus près du verre afin que le plant ne s'étiole pas ; vers le 20 vous pouvez sans danger smier vos graines.
Les semis se font par vaiiéiés ou en mélange.
Dans le premier cas, vous faites une douzaine de rigoles dans le travers du châssis avec trois doigts \ ayant la main renversée en appuyant le poignet et^en suivant chaque ligne ; puis après vous distribuez vos graines en les espaçant d'un centimètre entre elles et plaçant à chaque variété un numéro d'ordre , qu'on transcrit au catalogue afin d'éviter toute espèce d*erreur . Les gra'nes doivent être légèrement couvertes avec la terre semblable à celle dont vous vous êtes servi pour faire le semis. Immédiatement après cette opération, vous donnez un bassiiiagë avec l'arrosoir à pomme fine, puis vous placez le châssis.
Dans le second cas, vous semez à la volée i 500 à 2000 grai-^ nés par châssis de 1 mètre 30 centimètres et vous continuez la même opération que plus haut, dans le premier cas.
Cinq jours suffiront pour que la levée ait lieu , à moiïis de mativaiscsgraines. Vous donnez de l'air chaque fois que le temps le permet. Quand même vous couvririez la nuit de paillassons » quelques bassinages^He'matin si le besoin s*en est fait sentir^ peuvent être donnés, avant de donner de l'air. Lorsque le plant a acquis 3 ou 4 feuilles et que le temps est doux , vous pouvez retirer les châssis dans la journée , mais vous les remettrez le soir rn ayant soin de les bien fermer hermétiquement; le temps sera votre guide.
§ 2. Mepiquage.
Du 20 au 25 avril, vous commencez le repiquage en plein airs de préférence dans une costi&re ou conire-coslière au midi abrité des vents du nord. La tene doit être bien meuble et bien terreautée. La distance à donner varie suivant Fépoque de mettre en place. Si vous pouvezmettre en place du !•' au 5 juin, époque que je préfère, le plant devra être espacé de 12 centimètres. Dans le cas où vous ne pourriez mettre en place que dans la première quinzaine de juillet, les plants devront être espacés de 25 à 30 centimètres. Je ne parlerai pas de la plantation de cette époque, quoique souvent pratiquée, mais à tort. Le plus généralement les plantes ne donnent qu*une mauvaise floraison , car à cette époque les chaleurs sont presque toujours excessives et nuisibles à la reprise ; de là aussi des avor tements continuels 'dans les premières fleurs et souvent un empêchement aux plantes de se ramifier.
§ 3 . Af we en place du i ^ au 5 juin par planche et par variétés
ou en masse.
Dans la dernière qninsaim de mai , vous préparcx le terrain àsBS lequel vods Tonlex planter, par un bon labour suivi d'un hersage à la fborcheet d'an coup de ràtean, a&i de rendre la terre le pins meuble poirible; si besoin en a été, cette terre aura dA être fmnée à raotomne ou faim teireautée an moment de la mae en place.
Je fais cinq rangs par planche de 1 mètre 50 centimètres ; les.piaditscmt distants à 40 centimètres dans le rang et plantés m triangle ; les sentiers mtre chaque planche sont la^gw de 60 centimètres*
Anirioyen daCatalogtie vous plantes nar hauteur, avecsoin de varier les oouieon afin que Fceil soit safk^t lorsdo h fiarsison.
Je lève les jeunes plauls en moite au moyen d'une houlette ; je plante à la main et pUr tiitt IMips pkitôt sec qu'humide. Je donne une mouillure aussitôt après ta plan,tation , ensuite quelques petits l)as6Îiïages jusqu^à leur entière reprise. Je pra&que aussi quelques binages avec la serf ouelte à dénts^ afin àt chauTter ou d*exGÎterla terre et dëtruireles mauvaises lierbes qui se monlcéntWjours^àla suite des arrosements. Tersle 15 juillet, je ceSteeles hinages ; cSœ à ce moment on ne saurait les continuer sans crainte d^entlomms^er les racines qiii commencent ^ tan* yrir la teilre« A cette époque bs. plantes marquent leurslx)utons4 il est nécessaire de leur mëftrie un tuteur pour les protéger et les tenir droits ; vous les assujettissez avec le secours d'tin jonc. Si le ^tnps est sec vous paille^ avec du fumier aux deux tiers consomme et le plus gras possible ; vous couroafnes cette op&*ation par une mouillure ebondante en tenant les ar rosbirs trèsH^lev^s, de manière à simuler une pluie naturelle ^ trois ou quatre de ces bonnes mouillures amènent très-souvent les plantes à leur floraison. Arrive à ce delgrê vous cessekla imuiillure à la pomme et vous reprenez Je gouloau, afin de ne pas toucher \1a fleur à laquelle l^eau nuirait et par cela mèm6 abrégerait sa durée. Vous continuez de les attacher au tuteur pbnt 4^Ut HfMkMê hnm^ Mi|«iaatmifiÉijoQ9lldriqiift le MOI âMoèdeàiaipUtt.ifiiiiMe^ Mqn finài^yub^ Pv^ «ifliiifsr tque votas A^iMtz *pa$ 4e eei EtfineD May^piêiftas itâi^ mmm «ettUabka k nsdfcMiqiie 'i^imfraît jMMelleamk» Vmi «Mk «éetmâes «erin^floiim. il nktàifn Mre'ée urosruifatt moi 80 à 100 fleurs ou fleurons sur chaque planta» ée «Ans hMtotif jstideMânb Isrfce. Il «Py s^qoe ce moyen ponr reefen*
à rien ou à leur race primitive.
JtdUfe leMSaxitieiné4*i^*9ive^^tAfl^
qnllr Ai«(#«r«ihdè Bcttnei gnilott «• debeâttt indhridttf.
fbtttfr.
Mqh cher Herwûq ,
L'«|^tîw dM àenéen wmét^ê éo^VtktfmiiUiur Ffm^^ fêiêf ekllk vm wm pKiife d» navraU, potti tmée lâit^ a^âpra«réqiievilf»j0Hnl|l, «iifi»tlii07aildllMtttuaAéei8i gMtaMeiet ^'ftillrit ooBtinaa^ éè-M
m il bioi ttsmeocAt..
Vooft mmeatiL cp^iw jmt d'aepMlMMi, bChef lactiMl dé mm àaigOÊM àmè^mfKkà cb TOti« ^okiicâtiM^ ^m fil li'bMuaiir de teu tfbcitor, ioatCD e^dl— nitt de totie t^angê à feiw pamilf mi Iwupal harticBlg'péfiodîqint
PètKquÀ èteft^toM si wnsmÊma daw Fexicatian planches coloriéaT Ctst là UécMil AwipnHiralift Fartni tûi ooBè^Ma ntlîoMix oa étnftgêf9^j*poiatab t«ut citflv 1 Itl fDÎ a abMdMDé la igmt» colotié»; lel aolvt qû ae fltfthadîgeoÉiiiiràl^pMabiifttfa^
wpfh^ de saa abànaia t ttau If eu teMi 4rap à praû wr cpw ipaa graTores retoodiées au pinceau» sont d^ea de la récompnaa que fotfeimpràneWyM^BanDBdt^obteniu à Feiponlkn uni- ?ineB« da 1W5. Du ceslâ, toui fiytoa Uea, il 7 eu a tant, d^mms qui ftnl de risiag«tie»««.. liaia ja nprendA n¥» courrier.
Dlfiiiia^ncAqMf inniea^ od ramavqoe^ à pattlea «iposi^t orgittiitoy par las SociMi dHidrtîoitltuie^ dea exhiUlkioi spd^ cialea ouvertes chea nos horticolteum^ Cette aaaéèf M. Wood, da ft(MMK a aapMé aux legaids dn. pid^ ci;a aiagnifiques cioUrctiiiis, Vfiigmîl «deasB étabUflMMOL As nfoiar sang un
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masàî de 200 Rbododsodrum de pleine tette^ où les amateucs de bonnes nouveautés notaient : Blandianum , Mammoth « Adèle ^ Towwrdii^ Curianunij Gloire d'Angen^ Blaieum.ma' gnificum, Etendard de Flandre^ John Waterer; plus loin des Cametias, plus loin encore d^ Conifères» dont trQ»3 exemplaires riches de végétation, de forme et bien choisis.
Au 23 mai, le Pelargonium !jouait un rôle important ; isolée ou en groupe, cette plante est toujours d'un bon effet. On a re* marqué parmi les grandes fleurs : M^ Peseaiore , Eugénie Buval, M^ Heine. ^^«^ Rolandy M^ Lemichez, Eliza^ Napo^ léwi III, Osiris^ M'^* Mielleg^ M^ Furtado et toutes ses belles sortes que nous avons vues à Paris ; mais là bas, la culture intelligente avait produit des sujets énormes, surtout les James Odier^ Nec plus ultra ^ M''* Rcmgier^ Evening star Ceiestial^ Ladig Hume Campbell^ qui dominaient par taucs bouquets splendides; pour le soutien de ces vigoureux spécimen^ on a trouvé que l'emploi de tuteurs arrondis, que nous avons tant re^ commandé dans ce journal, avait reçu chez M^ Wood une heu* reuse consécration, et nous nous en félimtons.
Et les Asalées de l'Inde ! Qui ne se souvient du superbe iot dé cette maison, exposé à Paris en 1855? Noua en trouvons le digne pendant et nous inscrivons parmi ks plus belles plantes ; Eulcdie van Geert, Souwmr de t Exposition y Critérium y Cris* jnftùra.
La même serre avait groupé avec art : les Calcéolairos, les Pleroma elegans, le foavillea longifolia, les Erica et Eriostemum, puis quelques Rhododendrum du Sikkim-Himalaya en exem-. plaires comme on n'en rencontre guère.
Le nombre des visiteurs et les félicitations qu'ont reçues MM. Wood , père et fils , leur font un devoir de recommracer cette intéressante exposition.
Le goût des fleurs se r^and chaque jour ; il appartient donc aux hommes spéciaux de nous fidre connaître le résultat de leurs
iravanx, de leur expérienee. Ainsi M* Bébmamb^ lliatnle directeur du jardin botaniqQe de Mets, dte lei plantes qui, foipen- (faies dans un appartement, sont du plus gracieuz effet ; telles sont les linaria cgmlndariaj Saxifraga $armmta$ay CerêUê flagellifarmië^ Dkandraprastrata^ Sedum SieboUUiiy Trades^ eantia verncolaTy Russelia junceaj et YlêolepU grocUu eonna des marchands et pas assez des acheteurs. Pour la culture» les suspensions seront placées pendant Tété, près des croisées et à Tair* Les arrosements doivait èlre &its une ou deux fois chaque jour, suivant que la terre sera plus ou moins desséchée ; il faut les mettre à Tabri des rayons ardents du soleil ; l'hiver, on suspend ces plantes le plus près possible du jour, où elles sont arrosées modérément et aérées aussitôt que la température s'adoucit. Les feuilles couvertes de poussièie sont bassinées à Teau pour rafrait^ les stomates ou bouchée des feuilles.
Nous avons vu des Verveines en culs-de4ampe jetant gracieusement leurs rameaux fleuris autour du vase ; mais la corbeille, près de Thabitation, est encore ce qui lui convient le mieux. Un flrariste anglais iuiMque le moyen qu'il anploie pour multiplier cette jolie plante recherchée pour son port gra* deux , pour sa floruson brillante , variée , et d'une longue durée. 11 remplit de sable jusqu'à un pouce du bord^ des terrines plates, et il y verse de l'eau de manière h couvrir le sable, n plante dans ce sable mouillé, et place les terrines dans une bâche chauffée à 20 degrés, en maintenant l'humidité du sable. Cette méthode est avantageuse en ce qu'elle dispense d'ombrer les boutures, même pendant la plus grande ardeur du soleil, et ^vite par là les plantes éticdées. Les boutures ne discontinuent pas de pousser depuis le moment oà elles sont plantées jusqu'à celui où elles sont prêtes à être empotées, ce quJ arrive au bout de 6 à 7 jours ; alors on les retire du sable mouillé avec une motte àe racines très-chevelues. Ce moyen est simple, certain et prompt ; l'époque la plus
le aion de févdier ; aTke une isbàleur méuigea €i4eft piaee^ vMsts ^tObêseiSu», on foriae d^ plantes pâf&âtes« Le^cMnpoil qiM Tâulenr «nploieMt tm aitélaEge de tene à gueft, târiteau de ieiiâfiesj, ^itere âe Jwliyère toiidMmse^ par ^krtîes ^ales, ^ «s peu de sable pour le WBfdre pennéaUe; ^draiiiage eobytnsUe. Sem eette pi^oautioflu dieetit lee Anglais^ îl ia'7«à ^pcedb pientè nfiè Tim prâm oûtuwrrer en Jramie santé*
M« Jolett Ladttittmev anfaiteote d» joidiaks^ i Wesiehester (Ainécnpie dit iNioid)^ tm^ejaii à âlrasikoiii^^ il Y « quelqM temps, les détails soivalits sur là oultare de TAspei^ :
V Ayaot tu rAsperge crcuttre ^ùa borA de la ikier, à i'étai san* tagft^ daw du eaUe par^ ceeûavert de 4^ à i^xefttiiiaètareridb varedà A»àk joaas^ dsuA «n pays où en hiver tiotJB ayons 18 k aOdegiés de Iroid» «( en été ded« à 40 degrés de ebaleuT;» et iunriver à une e^ndide végétation ; ^-^«ar les piods taieffimôcRt^ au piiateiBps,^ deS à 3 œntimètres de dîaitiàtte;^-^ J'ai txtO» piabté oettë àspecgedans mon jardin ; mais^ K'rrdè à là ciiUtire oïdinaîre» ^oette planM végétait et dégénéroit^ eonkaie je hi*«ii su^ atsavé^ par suite du mattqiië d'eau salée. dMisei^ pour wq^ médier à oet intanvénient, âi*^e, en plantant Ua caité eàtkfc par la méthode française ordinaire^ aj0até à lia Vbrre mM giMide quantité de sel ei db âahte ; de pliM» la deiuoèoM aaiLée> j*ai ajouté^ au terrain ain^ préparé, ube ^adiè de sable dfe 3 à â oentiinètres de haut, aveo troîe ooiiohes de ^^ Tune au mois dn mats^ l'autce au mois de juillet, 6t la troistèetie en octobre « ^ sel proronait ea parUe de sauoittce ayant servi à «alâr ks mtitatB ou la vitade. Par œ procédéi^ j'ai obtenu continuette* ttient Las fduabeUes Asperges du eMité» aytnt un gc^t déti^ ciaux, <laai fibres «t d*una grosseur resiafr^ablew
» 11 ne me leetait plue qu à iaaitefc h pailUa naturel amené pac lanMe^ -^ les jonos et les vàrwhs; ^^ j'ai ehossi la sifitare
Asperges* »
Koas Imrom cotte letoa dox pralîfiieDs, pvgoadés qii^ils irouTOiont âaas l'emploi ^ sel et de la sdare mie ^oonomte rt un avantage.
Un homonyme de ce cultivateur, M. Lachaume» à Vitry, àYdiiJOfûsé le 37 ji^laizibre de TaDiiée dernière, au Pahis de Ilndostrifi ^ àw ieîlletg xemontantg grefléf «nr la Saponaire officinale , par la manière suivante :
An mois jde suai, on a)op« des trençons^ racine de Sapoaaiie^ ioiigs de 4 eaitimètres sur 1 oe&timètre de diamètre, en leur censerant k chevdu. Le sommM des racines a été fendu d'im Mul cAté^ de manière à recevoir «m «rameau d^o»lleit te^ awmfamt, long de â à 10 oeatûnètees, coupé au-dessous ^un nœud, et taïUé en biseau comme poar la -gref^ <M\MBmre. On iQMie les partie intames de k pdUcule de manière qu'e&es oeladdent amec «elle des racine^irajet; puis on ligature avec mgrosfiL
Un place les gxefiés au levant, en teire lég^ m^ongée de saUe ûaei de terreau de feuilles; on couvre d'une deche, et €m airase modérëmeui la ten*e en évitant de mouiller la greffe ; eeBe-iai aa développeca peu de temps afA^ès» ^ on enterre la gieffe, et SI un nosud du* rameau se trouve introduit dans lluciflkm, Tcnllet prendra racioe et s'affi^ancbîra.
Cette geefie peojt encore se faire en $oùtrseptembre sur des tnmçQiuicoupés an printemps et conservés dans le terreau pour faciliter le développement du dbevdu. Alors, on pourra les giefier «iles empoter chacune dans des godets de 6 centimètres qfoe l'on placera ior châssis ouaur do^e dans une serre, en érilanl laconoentcatiùn de rhumi£ié, qui est mortelle pour les cBiEets remontants •
Q\xuA ett veut r^ir pkmieun nuances d'ceîMs sur le mème^ oa emploîeni fow sujets les ceillels grenadiers et gris
dit savetiars; on leur greffera autant de variétés qu'ils auront de branches bien placées.
La greffe sur Saponaire offre l'ayantage de conserver les va« riétés délicates dii&ciles à multiplier. THÉBAT-LARCHt.