PL. IX
Éttuologic. Ce nom ne peut tirer son origine que des mots grecs egkyosy enceinte, grosse, et antkos, fleur; l'auteur ayant voulu faire allusion à la grosseur de la corolle.
Fàmuxe : Erigagées de Jussieu ; décandrie monogynie de Linné.
Ca&agtèabs GiivÉEiQUBs. Le genre Fnkianthus a été formé par Loureiro, pour des aArisseaux de la Chine à rameaux cylindriques, portant à leur sommet des feuilles caduques entières, apparaissant en même
temps que l^ flenrs roses ou blanches qoi sç nt perdantes, léanie^ par deux ou six, el qui présentent un calice coloré persistanfà cinq lobes; dne Corolle «n clodietle, i cfaiq lobes, se séparant Àcilemént, et munie à n baae de eiiiq glandea neotaâiflres q\A «Hemenl mft les dents dn calice; ii^ étmànê^ nm iaîUant(to è «MbèiM a'oovnAt par deux pores ^^ somift^t et IA«|f)îes ^ dfi«^ petites cornps j l-pvaiiîe ^ mf^ k çm ^çbesi sfirmonté d'un style et d*un stign)^!^ n"^F!^:
Caractère spégifiqux*. VEvikxaf^hm quiriguepçrus que iftpjo^ fimr^nsi pi. IX, est un arbrisseau qui peut atteindre { mètre de hauteur ; ses rameaux sont rougeàtres et glabres ; ceux qui doivent produire des fjeurs présentent un bourgeon ou gemme composé d^écallfe$ colorées simu* hmt des pétales. Les feuilles sont ovales-laiicéolées aeami»^, bordée% dasîs la jeunesse, d*tta Us«é qui dbpamU ches lea adaltes, Im Souib qui missent au commet des jeunea xwm^sm j ¥mt OfdiBairenieiit xémnm par cinq; elles sont blandies au sovaq^t* 4'fm \^^ FPfft cati^i|^» comme vernissé d^ )a moitié infépeure gui présente cinq ^ibbo^tés ou petites bosses. Les[ dix étamînes^ insérées à la base de la corolle et moins longues qu'elle, sont égales entre elles, et oflnrent des anthères oui se terminent par deux cornes très-effllées et divergentes. Le pistil est de la longueur de la corolle; il 6e compose d'un ovaire à einq angles OTondis, dépourvu de disque el diviaé intérieuseiifiiile» cinq Icigca qui
Historique et opiturb. L'arbiiapeaii qui nous oecupe a^éurt pas nouveau ; il a été introduit^ vivant, pooB la preiqière fois en 1820, mais il a toujours été peu cultivé pour romement; à tort y très*cert^u0ine|it, cv^ s^ |p^9S |[6\ifis apparaissent en février, époque de disette de fleurs, et sont dignes de figurer dans les jardins d'hiver , ott serre froide, et d'entrer dans la composilion des bou(^uets qui Qrpent les vases 4^ salons.
3.4 culture n'a rien de difficile : Il lui faut une terre de Bruyère sableuse ; des pots suffisamment dr^^nés pour écouler r^pi4^ÏRWi Vç^oN des eaux d'arrospnaent, car il craint Thupaidité. Pour ravoir beau, on doit le livrer en pleine terre daîia^ les bâches des jardins d'hiver, et près du jour. On le multiplie par bouture^ çt mieux par marcottes. F* Hëqingq.
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