UN MOT SUR LES CACTUS
Le Cereui Martimù
n n*y a pas de serre, et peu de fenêtres^ oft Ton se voie s'Aa- 1er, de juin en septembre ^ les magnifiques fleurs ronges é%
quéL|ue0 Qerga9* Gen ptoate» ifipaxtiôtiiieiit , pour la pTupart, aa froape dôi^ specioêi ou à leum hybrides. L'on voit assez communémontt joint à oeux-ci, les bellôs flâaes roses du Phyllocactus Phyllantoïdes f ces plantes sont cultivées non-seu* lemetit pour l'éclat du colons des fleurs, mais aussi à cause de leur rosUcité et du peu de soins qu'elles réclamant. Bien des per sonnes voudraient y joindre, pour contraste^ quelque cierge à ilenrf blanches; malheureusement eeux-cii demandant beaucoup plus de chaleur et de soins pour les faire fleUrir, sont peu rendus; d'ailleurs leur floraison est^ pour la plupart ^ nocturne ) et beaucoup d'entre eunc , appartenatit au groupe des Elongati m griinpants, demandent le palissage, et conséquemment un local spécial.
J'ai reçu, il y a quelques années, de M. Cels, dans un lot de Cierges, une plante qui me semble remplir assez bien les conditions voulues. Elle est très-robuste (orangerie d'hiver) , d'un dévek)|^ment rapide, et peut Mre maintenue de la taille des Specf on par un ététeootent Judicieux ; de plus^ eille a le mérite, quoique fleurissant la nuit, 4e conserver ses belles et grandes fleurs Uanches tout le jour suivant^ et souvent plus longtemps (à miombre) • Ce cier^, obtesm soos le nom de Martinii, ne me parati pas avoir encore éité décrit, du moins je n'ai pu trouver daàa ks ouvrages de MM. Haworth, Pféifier^ prince de Salm, et Labouret^ Aucune description qui s'y rapporte. Il est cylindrique (12 centimètres de circonférence), fortement tubercule étant j#uné| plus tard touit à fait uni , et pourrait être priis , à premSbtb vue, *poar une espèce d'Opuntia cylindricay- il a un fort aiguillon à pointe rousse, sortant d'une touffe de petites épines en DOfnlX'e variable. La fleur est d'un beau blanc, large de i 4 ûwiimètres^ avec le fond de la corolle d ua vert émeraude; les sépales extérieuires couleur lie de vin; les étamines blanches stiec anthères jauaea; le atyle blanc terminé par un stigmate jaune à 11 ou i2 iobcs. ,
Une bouture plantée en mai 1857 avait déjà , en septembre 1858^ 1", 65 de haut, et donna dans ce mois 7 à 8 fleurs.
En septembre 1 859 , il y avait 5 branches de même longueur que je fus obligé d'étèter pour rentrer en orangerie. Elle donna dans ce mois 20 à 25 fleurs, dont plusieurs à 60 centim. de terre, de sorte que la plante peut fort bien être maintenue naine. — Un grand pot bien drainé avec de la bonne terre de jardin, peu ou point d'eau en hiver, et le plein air du 1 5 mai au 1* octobre, avec des arrosements copieux, sont tous les soins que réclame cette espèce. Elle ne demande qu'à être connue pour être bientôt aussi répandue que le « Speciosisstmus » et ses congénères. F.-P. P*