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MOYEN D'ÉLOIGNER LES LOIRS

On lit dans le Siècle :

n n'est pas un de ceux ipii ont le bonheur de posséder un espalier ou une treille, qui ne tremble chaque matin de trouver ses pèches les plus veloutées ou ses plus beaux raisins enta* mes par les loirs. Voici un moyen bien simple d'éloigner ces incommodes et onéreux visiteurs :

11 faut glisser entre le treillage de l'espalier et le mur des branches de fougère, et en garantir, autant que possible, tout le tour de l'espalier ou de la treille.

Le loir a horreur de l'odeur que répand cette plante . Pour développer davantage cette odeur, il est bon de laisser en tas les branches que Ton veut employer, jusqu'àce que la fermentation commence.

Pour les arbres fruitiers en plein vent, il suffit d'attacher au tronc ou à la naissance des grosses branches un bourrelet de la même plante.

P«rii« «— Inp. borticolo do E* Domnauoi me Guselte« 9«

CHRONIQUE

Yoyage aux pépiniàres d'Angers : le nombre des espèces quisont cultivées, — M. Aodfé Leroy et ses écoles d'études; avantages de ces écoles. ^ UnGynerinm k %t panicules.-^ Quelques beaux arbres.— Les Gepbalotaxus mâle et femeUe. — Les Pins du Hexique de IL Roelti. — Des vieiUeB ei^èces à*Acma et de 6^(iiï^Ata rajeimies^ etc.

A M. A. DE TiLOU.

Angers, 15 septembre 1860w

Depuis deux jours mon oher ami, je suis à Angers ; c'est une ville charmante, pleine de souvenirs historiques, et qui offre, à Tavidité des arcbéc^ogues, une foule de spécimen des curieuses constructions du temps des antiques ducs d'Anjou. Mais ce n'est pas, comme bien vous pensez, pour recueillir des documents plus ou moins authentiques sur le bon roi René, que je me suis arrêté un instant sur les bords de la Maine. Pour nous, ce pays à bien d'autres attraits ; il a ses vastes pépinikes,dans lesquelles on peut se promener pendant huit jours, et qui, a chaque pas, vous oi&ent de nouveaux sujets d'étude ; c'est plus intéressant que de tourner autour d'un vieux château fort transformé en poudrière. Ensuite, pour un journaliste horticole, c'est un pays de Cocagne ; sa place est marquée à toutes les ta*

blés à empoter, bouturer, greffer, voire même celle à

manger. Il peut remplir sa besace de tous les petits secrets du métier pour les distribuer à seslecteurs ; lespépiniéristes d'Angers ne cachent rien de leurs procédés de culture et de multiplication. Je suis heureux de pouvoir leur rendre cette justice. Ils comprennent parfaitement, avec M. l'abbé defieaumont, «que les méthodes de culture ne peuvent être utiles aux horticulteur! qui les possèdent, quelques bonnes qu'elles soient, qu'autant qu'elles sont dans le domaine public* » Aussi, comme je vous

le disais, rien de cacher dans ces grands laboratoires horticoles, ee liT tsao.

derancienne capitale de F Anjou. Les portes sont ouvertes a tout le monde et les propriétaires vous reçoivent avec une arbaniié qui témoigne de leur désir d'aider au progrès de leur art , Aa

faire de nouveaux prosélytes, et de nouveaux dieats;

mais, servir ses intérêts en même temps que la science, d'est pas chose défendue; c'e^ tînè preute d'intelligence et voilà tout.

On ne doit donc pas s'étoimer de là rapidité avec laquelle les pépinières d'Angers se sont accrues depuis une soixantaine d'années. Il est vrai de dire que les premiers établissements d'horti- Gulture de cette vilié^ date du milieu du iVili^ AhÛJè et que U ctirofiiquë dû paj^s, eite comme fbtidateupâde& pépinières àn^vinéâ, les familles Goujon^ Leroy, Lebrekm et Delépine ; maiâ il faut ajouta que pendant te siège d'Angei^, ëtt 1793, Uiie grande partie de ces pépinières fut délraife, et'qù'àprès, {)resque toal a été tratisfdhné en ehatnps de pomtnes de tëité et de bié. Ù n'est donc, en réaMté^ que Vers le comiHericemeùt [dfe de Siècle, qne l'indù9b^ie horticole plaiitËi sâi bannière sérietiseniâût au ehef-lieu du dépai*tement deMàitlé-ët-Loiré.

Eki 4800, ces pépinières, d'aptes lastatisqùë oflïciellè, be possédaient que 259 espèOeB de végétalix ligneux, tèpaftié^ ainsi: Arbres résineux 26 ;gmtidsarbi^ès 90; drbu^tles à feuilles caduques 100; arbrisseaux à feuilles pei^i^tatitës iÉ.

A cette époque ies cultures d'ai^bt^ se fësldent encore dâtlS le8 jardins ; les pépiikiénstes étaient obligés dé tecôtiéir à lè\ï^ eon&ères d'Orléaoa pour satisfaire aux besoiûâ de lëttt coiHmerce^

Vin^-ans plus tard^ les pépinières étaient eti pieiû chai[np§i et possédaient 450 eipèoes, dont : 38 arbtieis résittëbi ; !0i grands arbres; 110 arbustes àfemlles caduques ; iOO ai^brlsseaux à feuilles persistantes.

De 1820 à 1842 le ][^rogrès est |diis l^apide; ft ô^tté deii^ièi^ époque ou y comptait 2910 espèces et variétés ^ftal'fies i.M "

1 00 ivrbre» résiaaux v 350 grwds arbres ; $60 arbustes à feuiUes^ caduque&t no& Qompti$ la&Rosaors ; 450 arbri^eaux à feuilles persistantes. —Le genre Rosier comprenait 1 1 50 variétés

Jusque là les pépioéristes Angevins s'étaient bornés à la culture des arbres forestiers et arbustes d'oomemeut ; le^ isariétâsi fruitières éiaient négligés; c'est qu'aussi la pomalogie n'était pas^ à Vordre du jour comme aiyourd'hin., Mais, à partir de ce moment, la société d'agi^icvltsure, i$cience et art d'Angers se nwk à la tète du mouvemeat qui comma;u;ait à s'opérer; elle créa un jardin pomologique et bientôt après, sa collection se compo*^ soit de 600 variétés de Poirierii ; 40Q de Pommiers ; 58 de Pêchers; 80 de^ Pruniers; 54 de Cerisiers; 20 d'Abricotiers; ^ d'amax^rs; 450 de Yigi^ea; 40 d« Groseillers etc,

Un pareil élablissemenl, dégagé de toute vue de spéculation, a p^nnis^ aux hommes du métier « d'étudier toutes ces nombreuses variétés et de constater la quaUté de chacune d'elles. La collection a été expurgée de tous ces mauvais fruits acerbes qu'on rencontre encore trop souvent sur nos marchéiis; les boni ont été conservés, et des greffes furent distribuées axix horticuU tenrs et aux niembres de la Société^ qui purent les multiplier et les répandre en dehors du département. Bel ex^yipl^Q ^ suivre par toutes les Sociétés d'horticulture de Fvance^

Par suite de cet encouragement^ les pépiniéristes d'An^erv ont changé notablement leurs cultures, y essence ^uitière prit chaque jour plus de développement, an détriment des esseni^e^ forestières et ornementales^ et elle occupe actuellement près dcm trois quarts des vastes terrains consacrés aux pépinières angevines ; elle ne compte pas moins de ^,500 variétés. Quant aux essences, forestières et ornementales, elles sont représentées par environ 5,000 espèces et variétés. L'établissement André Leroy, qui cultive à peu près tout ce que possède le commerce en ce genre, cultive : 673 arbres forestiers et d'agrément; 304 Conifères ; 595 arbustes et arhrîsseami^ à l^wlle^^ cf^uquea^ fion

compris les Rosiers ; 460 ià. à feuilles persistantes ; 358 id. de terre de Bruyère, non compris les Camellia ; 1 58 arbrisseaux grimpants. On peut compter sûrement 300 variétés de Camellia, et les cultures de Robert ne doivent pas comprendre moins de 2,000 variétés de Rosiers.

Il est loin , conmie voas voyez , le temps où l'borticultare angevine n'avait à offrir aux amateurs que des Giroflées , des Hyrthes et du Basilic. Aujourd bui, on peut affirmer que la ville d'Angers est le cenlre le plos important de Tarboriculture française.

Les principaux établissements de cette contrée appartiennent à MM. André Leroy» Louis L^oy^ Audusson-Hiron, Guinoseaû« Lebigot; Robert^ etc. Je crois inutile d'ajouter qu'aucun ne peut être comparé à celui de M. André Leroy, sur lequel vous ayez donné de si curieux et intéressants détails, concernant son étendue et son organisation (1).

Fondée en 1780, cette pépinière acquis rapidement cette belle réputation qui a traversé le Pacifique. C'est, en effet, un établissement incomparable , unique ; il est impossible de s'en faire une idée , lorsqu^on ne le connaît que par les dires. La somme d'intelligence qu'il a fallu dépenser, pour arriver à son organisation commerciale et scientifique, ne peut bien se comprendre qu'en étudiant sur place les rouages administratifs et les riches coUections qui s^ trouvent réunies. Aussi, je crois pouvoir dire, au risque de m'attirer quelques petites rancunes, que le chef de ce grand établissement d'horticulture ne possède pas seulement la science du métier, mais qu'il en a le génie, et que, de plus, il est pénétré d'une puissance intuitive des plus remarquables, qui le dirige sûrement vers le but qu'il veut atteindre.

Les promenades que je viens de faire dans ses pépinières,

(i) VEortiadUuf français, 1868, p. 457.

qui couvrent environ 150 hectares de terrain» «— trois fois la grandeur da Jardin des Plantes de Paris, *^ ont été pour moi» de véritables pèlerinages. A chaque instant j'étais arrêté par des objets qui, pour n'être pas des objets sacrés, ne m'inspiraient pas moins une sorte de respect religieux, dont je ne pouvais me défendre. Une fois même, ma main se porta machinalement, à ma cdffurei comme elle fait magnétiquement^ quand je pénètre dans un temple chrétien ou que je me trouve en présence d'un monument qui impose Iliumilité.

C'est un Gynerium qui me pénétra ainsi d'une sainte admiration I Mais aussi, il avait 82 panaches 1 et on se découvrait devant le casque de Heuri IV« qui n'eu portait qu'un ; je n'ai donc pas été trop ridicule»

Les Gynerium sont décidément des plantes charmantes. On en possède ici une espèce, qui doit être évidemment le type du Gynerium argenleum. Ses panicules sont d'un blanc métallique véri^ tablement argentin ; elles n'ont pas cette teinte grise et sale des panicules des Gynerium que j'avais vu jusqu'ici. Il est vrai que l'mdividu dont je parle, est un sujet femelle, et que je ne cou* naissais que les màles« Ces plantes paraissent généreuses à h floraison. Le pied sur lequel j'ai compté 82 panicules, n'est pas ce qu'on peut appeler une énorme touffe ; c'est simplement une bonne touffe, mais c^est beau !

Un gros pied de Cryptomeria japonica, ne m'a pas inspiré aussi grande admiration ; il n'a pas même pu modifier mon opinion au sujet du mérite de cette espèce ; ce ne sera jamais un bel arbre«

le ne me suis pas découvert, mais j'ai admiré un vieux et magnifique Cupressus torulosay dont le tronc mesure 1", 85 de diamètre ; et un autre vieux, et non moins beau Taxodium sem^ pervirens latifolia au tronc de 1», 10 de circonférence. A côté un gigantesque Thuya nain^ le Thuya a urea haut de t "', 80, et de 2 mètres de diamètre ; c'est une grosse sphère verte d'un assez

lugtibré effet. Hëla-s le Cupre^sus funebris ne répond pas prédâétoent à ce qu'il promettait dans son enfance; comme leOj/p^ tcfmeria japùnkày ce sera encore un bieti trirte et patïvre artre, quand il aura atteint bon notnbre d^années.

C'est certaitiemetït M. André Leroy qui possède le plus beaa y^ellmgUmà gigantm. Cèïm que j^ai Yti diez lui a 3*^ 80 de hauteur et 8*», 30 de circonférence. Cet arbre est une herireuse acquisition ; il n'est pas douteux qu'il prendra place un jour dans nos forêts* Sa végétation est prodigieuse ; j-ai mesuré dès pousses de -cette année sur des sujets en pépinières y et èHes avaient d", 20 dte longueur 1 Cette ^pèce se boutnrc parfaitement, et les iïidividus qui en proviennent ne dififerenl àt ceux obtenus de graines, que dans le jeune âge seulement, par la base moins garnie de rameaux.

Je suis arrivé juste à temps pour voir les Cephalotaxus for* tunei mâle et femelle couverts, tous deux, de fruits parfaitemeW Éonstitdés. Il y a eu là primitivement une erreur grave ; ces prétendus individus mâle et femelle sont,%n réalité, deux espèces parfaitement distinrtes. Le mâle, soit disant, est bien positivement le Cephalotaxui fortunei. L'indivn femelle est, d*après M. André Leroy, le Cephalotaxus dntpacea. Les différences sont très-sensibles dans le port et le feuillage, je me propose de traiter cette question dans un article spécial. H importe donc de faii-e disparaître ces épitbètes de mâle et femelle, et de n'employei' dorénavant, pour désigner ces deux plantes, que les noms de C. fortunei et C. drupacea^

Le commerce a inventé une nouvelle espèce sous le nom de C. fortunei robusta; nous avons comparé avec M. Leroy, et si, il y a une différence avec le type, ce n'est que dans sa robusticité; or, nous sommes depuis longtemps édifiés sur la valenr du mot Tôbusta.

Le Phtfîloclddus dsplenifolia a également fructifié dans l'établissement André Leroy : les fruits sont des drupes et mtmis

d'un ^spédoBCule .cluu?9u eomnie 4ws J9 gBur P^dœatpusj c'est curieux.

rai Yu là, la iameim cçlldû^ 49 Pins du lf«xique de Si. ILooliiZ ; il jxi'a été îmle de ceoçuD^ltce qqe h plupurt de ces nouveautés ) ne s(mt,q^e des ipdividiAS d'fmei^^qj^ espiices affublés de nouveaux nonis. Ainsi» il est certa^l que les Pinus fleœilhy rokusta, infleçoa et Endlicheri(ma net sont quedesPtnu^ Montezumm, l^ ffefseriam iDSt poslUveo^^t Iç (eac<tte ; hffroflilis n'estft^s aft^re ,chose que le leiophylla, et je ne suis pas très-éloigné de croire que le Comnumforti, -Ehrembergi^ huisquiluinensis^ fMntealegri et vetxucûSdLy pe^opt/eocore gue,du leiophylla.

On ne saurait trop flétrir les hommes qui abusent ainsi de la on^utité publique; pour eux on devrait relever te >pibril Baniff 4u,i9ûii)s, àcesmandbands sans conscience.

Vou# pouvez juger de ^mte, par cette sûctification, de Favanr .tage Bt.de Tiropovtanee des écoles de rétablissement Leroy. Par la comparaison ont sait immédiatement à quoi s'en tenir sur le^ oempte des plantes nouvelles .

Bans ceAte exidiOiation rapide, que je viens de laîre, j'ai pu ^eoeore constater Tidenthé paifaite des Gleditsehia sinensis /^ indicaj II m'a «été trèsr£acile de m'assurer : 1'' qu'il n'y a aucune difEâcence entre les Bobinia (faux acacia) Bdla rosa et amœna\ 2'' que les Rosea glabraei hùpida compleœavetùiAqa^im; 3"" que ïinvolucrata peut remplacer le tortuasa aans que Tachetamise doute de la tsupercherie; et 4° que le bullata minor -pœnd avec .aisance et facilité les dimensions du bullata major»

Il est fâcheux que tous les pépiniéristes et horticuheuns ne possèdent pas de pareilles écoles ; ils auraient bien vite saison do ces fabricants horticoles^ qui font da neuf avec du vieux , et le coinmerce y gagnerait.

Je quitte demain matia cette terre promise du Ms^olia, pom* aller. . . je ne sais où.

Mais la nmt porte omiéeils; je vais les âUendre dans un sommeil réparateur ^ car j'en ai grand besoin

Pressez le 6"* n*; je serai de retour pour lœtf, 7 et 8 réunis; j'ai de quoi satisfaire à leurs exigences; poussez ferme notre pierre d'achoppement : la gravure et le coloris , et

Puisse le ciel verser sur toutes vos anuées IfiO* prospérités^ Tuoe à l'autre enchaînées.

C'est la grâce que tous souhaite voire tout dévoué

F. Hbkincq.

GHLLETS DE POETE (Pl.IX).

Depuis quelque temps les nouveautés pour onier nos part^ETes ahondent ; mais malheureusement il s'im trouve beaucoup qui n'ont que le mérite de la nouveauté, tandis que d'autres sonttd'ime culture difficile, im bien à des prix teUement élevés qu'elles ne sont accessibles qu'à un très* peut nombre de bourses. Il est donc fort regrettable que certaines plantes aaciennes,d'uQ mérite incontestable^ se trouvent presque totalement négligées. Dans ce nombre est l'OEillet de Poëte (Dim' thus barbatm, bouquet parfait) qui fait de si Jol^ corbeilles, ou bien qui convient admirablement à être cultivé aux pieds des Rosiers haute tige. -*- Les variétés, telles qu*on les possèdt) généralement en France, sont déjà d'un très-joli effet, quoique possédant raranent le degré de perfection auquel eDes sont susceptibles. Je me fais le plus grand plaisir, de faire connaître un progrès marqué, dans cette culture, que j'ai eu occasion d'admirer en Angleterre, chez un amateur qui s'occupe, dépuis vingts X[uatre ans, particulièrement, d'épurer et d'améliorer la plante en question, et dont les efforts ont été couronnés d*un pleis succès . Suivant M. Hunt, c'est le nom de l'amateur, l'CEillel de Poëte doit posséder les qualités suivantes :

Corymbe grand ;

Pleurs individuelles bien rondes, les bords non franges» '^^

/rïV,^^^^ f^- ^i'^:A^^^;j ^^.^

tracté au sommet, poilu mférieureroent, gl^re dans la parlia supérieure. Les ^>ales sont larges, poilus en dehors ^ duve* tenx en dedans.

M. Ducher, horticulteur rue de la Mouche , à la Guillotière (Lyon) annonce pour cette année les trois variétés suivantes :

Rose Barlùw. Arbuste vigoureux ; fleurs moyennes, pleines, plates, formedes plus parfaites, réunie^ en bouquets, pourpre noirâtre velouté, centre violacé, très-belles. — Issu du Rosier Géant DES Bàtauxes.

Rose général Ztichargevski. Hybride remontant, arbuste vi-goureux; fleurs moyennes, pleines, forme parfaite, rose frais, odorantes, souvent striées, remontant franchement. — Cette Rose a quelque analogie, par son feuillage, avec la Rose Wor

UAlf GRIFtTFH.

Rose Darzens. Hybride remontant ; arbuste vigoureux ; rameaux gros, garnis d'aiguillons; fleurs très-grosses, presque pleines, rose couleur beurre frais, très-odorantes. — Cette variété se distingue de toutes les Roses qui existent, par son port et sa couleur. 0. Lesgdyer.

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