II. — Écoles d'horticulture
Les Écoles supérieures, normales, forestières et agricoles ont un enseignement plus ou moins élémentaire ou développé des questions de jardinage.
Les établissements purement horticoles sont à l'état embryonnaire, tout en cherchant à étendre leur sphère d'action.
Une institution consacrée à l'enseignement de l'arboriculture et de la viticulture est à Kirschheimbolanden.
L'école de Landsberg manque d'une pépinière d'application.
A Weihenstephan, l'Institut agronomique a annexé une école de brasserie et une école de jardinage. La pépinière est le point de centre des leçons pratiques données aux élèves ; elle est affectée aux cours publics du personnel chargé des routes fruitières.
Nous trouvons encore des traces de l'enseignement de l'horticulture et de la botanique à l'Ecole des ingénieurs agricoles, à l'Ecole centrale d'agronomie, aux Cours forestiers de l'Académie d'Aschaffenbourg et de l'Université de Munich, enfin à l'Ecole vétérinaire.
Frappé de cette situation qui ne répond pas aux besoins du pays, le Ministre de l'Instruction publique, secondé par les Sociétés agricoles et horticoles, a préparé le plan d'un Institut spécial d'hoir ticulture qui serait installé à Veitzocheim, près de Wurtzbourg, et pourrait recevoir d'abord 60 élèves.
Les bâtiments et les serres sont déjà construits.