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En 1883, l'ile a produit 906,000 kilogr, de Rhum : 1,480 kilogr. de Café ; 931,000 kilogr, de Manioc,
Une seule forêt d'essences diverse
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8 existe à Loucoubé, La moindre coupe doit être autorisée par l'Administration de la colonie,
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Mayotte.
Mayotte est assez riche en essences
forestières. On y trouve les arbres des tropiques: be
aucoup d'entre eux servent aux constructions maritimes, Les plus beaux arbres sont sur les contreforts du pic
Oubanghui et aux alentours de la baie Bœni, mais leur nombre diminue sensiblement : il en est de même des Cocotiers, qui occupent 6o hectares de moins qu'il y a 30 ans.
La principale culture industrielle de Mayotte est celle de la Canne à sucre. En 1885, on comptait r sucre et 4 distilleries de rhum.
Les plantations de Café perdent le cultures fruitières et alimentaires
»714 hectares plantés, r9 usines à
ur importance, Par contre, les progressent, ainsi que les champs de Cotonniers, de Cacaoyers, de Maïs, de Manioc, de Riz, de Vanilliers,
L'usine sucrière de Dzoumogué cherche l'amélio ‘ation du Manguier par la greffe,
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Les Comores.
Ces îles, très fertiles, ont été entièrement couvertes de forêts ;
celles-ci n'occupent aujourd'hui qu'un sixième de la superficie. La plupart des arbres appartiennent aux espèces cultivées à Madagascar, d'où elles semblent originaires, Parmi les arbres des forêts et des hallicrs
, il faut citer les Ficus, les Cocotiers, les Aréquier
s, les Fougères arborescentes et les
Manguiers, ete. L'Orscille. plante tinctoriale y est très commune,
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La Réunion.
La Réunion est une terre volcanique, couverte de montagnes et bordée, à son pourtour, d'une plage fertile sur laquelle les villes sont installées.
La Réunion possède une Chambre d'agriculture, un Muséum et un Jardin colonial à Saint-Denis. Le directeur de ces deux établissements est le distingué naturaliste E, Neveu.
Les jardins de Saint-Denis font apparaître toutes les richesses de la végétation tropicale,
Il ÿ a environ 60,000 hectares cultivés dans l'ile: 35,000 au moins sont affectés à la Canne à sucre. Plantée d'octobre en janvier, par petites fosses rectangulaires ou mortaises, la Canne donne sa récolte l'année d'après, à la fin de juillet. Le rendement annuel de cette grand culture de la colonie est de 100,000 kilogr. à l'hectare,
La production sucrière, non compris la consommation locale, oscille autour de 40,000 tonnes ; l'exportation Ce Sucre, en 1886, a atteint le chiffre de 31,847,149 kilogr. d'une valeur de 8,559,663 francs,
La même année a vu la production de 2,500,000 litres de Tafia et une exportation de 559,000 litres de Rhum.
On récolte les gros légumes : Melons, Pastèques, Citrouilles, Concombres, Calebasses, Pipangailles ou Luffa, Patates, Garbanzos ou Pois chiche, Artichauts, Aubergines, Piments, pendant la saison des pluies, de novembre à avril,
Les autres plantes potagères : Pois, Carottes, Ognons, Betteraves, se cultivent pendant la saison sèche,
La Pomme de terre exige beaucoup de fumures ; on l'exporte sur l'île Maurice.
Salazic est réputé pour ses Haricots; Cilaos, pour ses Lentilles,
On cultive déjà la Chayote, sous le nom de « Chou-Choute. »
Le Champignon Hirneola devient l’objet d'un commerce.
Les plantations du Giroflier aromatique « Caryophyllus » sont dues aux premières importations du colonisateur français Poivre, Peu de temps après, La Billardière y implantait l'Arbre à pain.
La Vanille, apportée dans l'ile par l'ordonnateur Marchand, en 1819, y constitue une industrie florissante. Plus de 200,000 kilogr. y étaient constatés en 1886.
Les plantes à parfums comprennent plus de 80 espèces.
Le Manihot Bouquet rend, après dix-huit mois, 12 à 15 kilogr. de farine de Manioc par touffe, soit 150,000 kilogr. à l'hectare,
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M. le professeur Ron, pharmacien en chef du corps de santé des colonies — où il a rendu d'éminents services, — à introduit à la Réunion, la Coca et des Acacias à tannin ou à cachou,
Le bourgeon du Palmier Acanthophænix Y Cst consommé, au titre de Chou palmiste ; de même les feuilles de la Malvacée « Manite »,
L'Anone a un goût délicat et produit beaucoup,
La Caïmite pomifére fructifie au Jardin botanique de Saint. Denis, ainsi que la Passiflore Barbadine, dite Pomme liane,
Le commencement de l'année est le moment de la maturité des principaux fruits : Litchis, Mangues, Pêches, Avo ‘als, Ananas, etc,
La Réunion, en 1886, a produit 205,000 kilogr, de Vanille, beaucoup plus qu'il n'en faut pour la consommation de l'Europe entière : elle en a exporté 50,000 kilogr, en 1887,
Malgré sa réputation, le Caféier diminue d'importance; les Citrons et les Oranges n'existent plus.
Sigaalons à la Réunion un important service des forêts ; il comporte un personnel de 55 agents et correspond à un budget d'environ 150,000 francs, Un cinquième de cette somme est affecté aux reboisements.
Les forêts occupent 56,000 hectares ; elles couvraient toute l'ile au moment de sa découverte,
La disparition des essences primitives a amené l'introduction et l'acclimatation du Quinquina de l'Inde, sur lequel on fonde de sérieuses espérances, et de même sur l'Eucalyptus de l'Australie.
Inde Française.
510 kilomètres carrés, — 284,000 habitants, dont 1,000 français,
Pondichéry, Karikal, Mahé, Yanaon, Chandernagor et quelques loges où comptoirs sans importance, tel est ce qui nous reste du magnifique empire hindou que Dupleix et La Bourdonnais disputèrent au siècle dernier, à l'Angleterre,
Partout où il y a trace d'humidité, Le territoire est couvert d’une végétation luxuriante et de magnifiques forêts, d'où l'on tire les bois de construction les plus résistants,
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Pondichéry possède deux jardins botaniques, d'un haut intérêt :
Le Parc colonial, fondé en 1827, a une superficie de 17 hectares environ. A l'instigation de la Commission des jardins, on y fait des essais divers, notamment sur la culture de la Vigne et de la Vanille. De plus, il est ouvert aux promeneurs.
Le Jardin d’acclimatation, créé le 15 mai 1867, a une superficie de 8 hectares 18 ares ; il renferme deux vastes parterres pour la culture des arbres d'ornement, et une pépinière.
Un arrêté du 18 mai 1885 établit une Station agronomique.
Le 27 septembre 1888, un autre arrêté décréiait l'établissement d'une Chambre d'agriculture.
Le Nelly, l'Indigo, les Menus-grains, le Tabac, le Poivre à Bétel, la Canne à sucre, le Riz, le Café, le Coton sont les principales cultures de nos cinq territoires.
Dar. l'établissement de Pondichéry, 6,660 hectares sont plantés d’Ananas et d'arbres fruitiers ; le Riz en occupe 16,000. Les Cocotiers, en nombre assez considérable, sont disséminés dans la plaine et sur les routes.
Après fortune faite, avec l'huile de noix de Coco, Karikal continue d'accroitre ses ressources au moyen des Arachides. Son exportation dépasse 500,000 quintaux métriques.
Par les négociants de Pondichéry et les courtiers de Bombay, les affrètements de Sésame s'expédient du nord de la côte de Coromandel pour Marseille, Le Hävre, Dunkerque et Anvers.
Des voiliers francais, d'un faible tonnage, transportent à la Réunion et à Maurice des riz, grains et autres provisions aux coolies hindous émigrés en ces îles.
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Cochinchine.
60,000 kilomètres carrés. — 1,877,000 habitants.
La Cochinchine possède, depuis 50 ans, un Jardin botanique à Saïgon. Il a une étendue de 18 hectares. Ce jardin a fourni les arbres des avenues de Saïgon, et sert à propager, dans le pays, les plantes exotiques. Son Catalogue est fort bien rédigé.
En 1875, on a construit la Ferme des Mares (120 hectares) sur l'emplacement d'un haras colonial, fondé au commencement de à conquête.
En général, l'indigène se borne à une petite culture de légumes,
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À quelque distance de la mer, au milieu des sable Yoÿageur rencontre d'innombrables P la côte, il trouve des Bambous : puis, le et forment des forêts impénétrables.
C'est au prix de véritables dangers, que de savants explorateurs ont pu aider M. Pierre, lorsqu'il était directeur du Jardin botanique, à commencer la publication de la flore forestiè excessivement riches,
S salants, le alétuviers, En s'éloignant de 8 grands arbres se multiplient,
re de ces régions mais Cù règnent les fièvres pernicieuses,.
La flore de la Cochinci.ine Comprend un nombre considérable de plantes aquatiques. Parmi les algues marines, on peut citer le Gelidium spiriforme, qui sert aux Annamites à préparer des gelées sucrées et parfumées.
Le Riz est la principale culture aliment
aire, celle qui demande le moins de travail et produit le plus. La récolte s'élève à 55 millions
de kilogr. On compte plus de 260 espèces et variétés de Riz. En 1892, l'Indo-Chine a expédié sur la Métropole 50,000 tonnes de Riz.
Les arrondissements de Bassac et de Long-Xugen plantent les Haricois et les €Xportent dans la colonie, même en Europe.
Les Aréquiers, les Arachides, le Cacao, le Café, la Canne à sucre, l'Indigo, le Poivre, le Sésame sont l'objet d'une petite culture,
L'Ananas et le Tabac ont un intérêt local,
Le Müûrier,dans certaines provinces de l'Est, OCCupe 2,000 hectares.
Un Caoutchouc très rustique de l'Amérique y a été introduit par la mission E. Raoul.
Comme essences de première utilité, exploitées, citons :
Le Calophyllum inophyllum, et donne une huile fortifiante pou
'Anisoptera scpulchrorum, approvisionnant la confection des cercueils, respectés par les indigènes ;
Le Sindora Sumatrana, utilisé
populaires et régulièrement
qui borde les routes annamites, r les carènes de navire.
Pour les incrustations sur nacre ; Le Kurrimia, pour Les cylindres des moulins de canne à sucre : Le Pterospermum, fréquent au nord de Tayninh et de Saïgon ; Le Feronia elephantum, arbre au feuillage parfumé ; Le Pahudia siamensis, disséminé dans les forêts. La Schleichera, le Sandoricum, l'Ilicium anisatum ou Badiane aromatique, l’Arbre à Cire, le Bois de Santal, l'Arbre à la Ouate, etc, Les Manguiers « Voi, Xang oa », ndis que l'on propage de bonnes D'autres encore, décrites
se reproduisent par la graine ; ariétés par le greffe,
à la Flore forestière de l’'Indo-Chine, par l'éminent botaniste Pierre.
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Cambodge.
120,000 kilomètres carrés. — 1,600,000 habitants.
Le Riz est l'objet de la principale culture de la population indigène ou coloniale. Plusieurs espèces de cette plante alimentaire réussissent dans les terrains irrigués ; d’autres, au contraire, se développent mieux dans les endroits absolument secs.
Les légumes d'Europe prospèrent au Cambodge. L'Igname et la Patate sont fort appréciées des habitants, qui, s'ils n'aiment pas les cultiver, aiment beaucoup à les manger.
Tous les fruits des Tropiques, depuis le Coco, l'Arbre à pain, le Jacquier, jusqu'à la Goyave et à l'Ananas, ÿ poussent à merveille,
La principale plante industrielle est le Coton. Ensuite : la Canne à sucre, le Caféier, le Cannellier, Le Poivrier Betle ou Bétel.
Le Tabac présente de grandes analogies avec les plants de Manille et de Sumatra.
L'Indigo, le Palmier à sucre se rencontrent un peu partout.
Le Mûrier reste couvert de feuilles, sans désemparer, de sorte que l'élevage des vers à soie n’est jamais interrompu.
Les forêts sont immenses, mais peu exploitées, — malgré leurs trésors industriels, — faute de chemins, paraît-il.
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Annam.
265,000 kilomètres carrés. — 4,500,000 habitants.
Si les terrains de rizières font à peu près défaut en Annam, par contre, les collines et les plateaux fournissent des plantes industrielles en abondance.
Le Cannellier occupe le premier rang: il pousse même à l'état sauvage sur les hauts plateaux de Quang-Nam. La Cannelle de qualité inférieure est brûlée dans les temples ; le choix est exporté par Tourane, qui en a expédié, en 1887, pour près de 2 millions de francs.
Le Coton, une des richesses de l'avenir, vient admirablement dans le Thanh-Hoa ; il est exporté principalement en Chine, par Haï-Phong.
La Canne à sucre est cultivée avec succès, surtout dans Le Quang- Ngai; elle est expédiée sur Saïgon et sur Haï-Phong.
Des essais de Café, tentés par les missionnaires dans les terrains élevés, ont pleinement réussi.
L'Arachide est prospère dans le Binh-Dinh et le Phu-Yen.
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Les Annamites cultivent en grand : l’Igname, le Sésame, le Ricin, les Bananes, les Ananas, différentes sortes de Patates et de nombreux fruits. Ils récoltent les Noix de l'Aréquier et du Cocotier, les feuilles du Bétel, les fruits du Manguier, du Goyavier, du Litchi, du Jacquier, et trouvent des Pamplemousses, des Oranges, des Mandarines, de petits Citrons verts, et autres produits de consommation locale,
Le Mûrier, cultivé dans toutes Les provinces, est un arbrisseau à tiges annuelles, planté de préférence sur le bord des cours d’eau.
Les forêts, qui couvrent les montagnes, ont une grande valeur, Certaines variétés d'arbres sont recherchées pour la construction et l'ébénisterie. Le gouvernement annamite a concédé l'exploitation de ces forêts à l'explorateur français Jean Dupuis et à des Chinois.
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Tonkin.
110,000 kilomètres carrés. — 13,000,000 d'habitants. Les cultures du Delta n’ont pas de rivales en Europe.
Le Riz en est le principal objet. Les bonnes récoltes permettent
d'en exporter jusqu’à 25,000,000 de kilogr. Cette graminée donne lieu à deux récoltes Par an, ct quelquefois trois. Le Riz sec entre dans l'alimentation: le Riz gluant sert à faire de l'alcool.
La Canne à sucre vient en deuxième lieu. Les procédés de culture et de fabrication laissent encore à désirer, mais cette industrie peut donner des bénéfices, et il ya là un vaste champ à exploiter.
Le Mürier se rencontre dans les terrains un peu élevés du Delta i il est surtout cultivé dans les provinces de Son-Tay, Nam-Dinbh, et de Bac-Ninh. Il y a plusieurs variétés de Müriers ; tous les sujets sont à basses tiges et de peu de durée, Le grand Müûrier de la Chine ou du Japon, ligneux et de longue durée, ne se prêterait pas au mode d'exploitation annamite, par cucillettes incessantes,
Les essais de Café, préconisés dès les premiers temps de la conquête par E. Raoul, donnent de très beaux résultats ; dans cette culture semble résider l'avenir économique de la colonie.
Le Thé cultivé au Tonkin, analogue à l'espèce propagée en Chine, est d'aussi bonne qualité; toutefois sa préparation est inférieure.
Le Tabac vient admirablement dans le voisinage de la rivière N oire et dans le Haut-Tonkin. Les amateurs le classent entre le Manille et le Havane,
La Cannelle qui se récolte dans les montagnes de la chaine séparaüve du Mé-Kong, est aussi une des denrées les plus précieuses.
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L'Indigo abonde dans le Tonkin méridional : il est fâcheux que sa préparation, comme celle de la plupart des autres produits industriels, laisse encore à désirer.
Le Sumac à vernis est assez populaire, surtout dans les parties montagneuses de la zone méridionale; le suc est extrait à l’aide d'incisions dans les couches libériennes.
On y trouve aussi l’Arbre à papier €Wickstræmia », dont l'écorce ligneuse produit du papier et des fils qui servent au tissage des étoffes,
L’essence de Badiane, très estimée dans la parfumerie, est une huile produite par la distillation des fruits de l'Anis étoilé, Magnoliacée,
La Muscade et le Cardamone « Blettaria » sont aussi cultivés au Tonkin ; la Ramie ou China-grass y pousse à l’état sauvage.
Des essais pour la culture de l'Opium ont réussi et peuvent devenir la source d’un commerce considérable.
Sur différents points, le Tonkin produit du Coton ; cette industrie serait susceptible d'un grand développement, car le sol et le climat du Thangh-Hoa lui conviennent parfaitement,
Le Ricin vient partout. Les Arachides sont rares. La culture du Sésame est plus développée, comme celle du Maïs.
Le Delta fournit des Légumes en assez grande quantité : Patates, Navets, Chicorées, Pastèques, Épinards, Choux indigènes, Céleris, Raves, Haricots, Pois, Doliques.
Si nos légumes viennent bien, beaucoup de nos fleurs sont également acclimatées avec le même succès. Celles du pays sont fournies par des arbres ou arbustes, comme le Poinciana dit Flamboyant, le Camellia, l'Oranger, un petit Rosier, le Grenadier, le Gardénia, l'Hibiscus rouge, rose ou blanc, le F ‘angipanier « Plumeria », ete.
L'Aréquier est répandu dans tout le pays, et cependant, la production est insuflisante. Aussi, l'importation de la Noix d’Arec de Cochinchine a-telle atteint 520,000 kilogrammes, d'une valeur de 500,000 francs.
Le Nephelium Litchi, le Goyavier, le Cocotier, le Manguier, l'Anona Pomme de cannelle, le Pamplemoussier, l'Oranger, le Mandarinier, l'Opontia, le Grenadier, le Jacquier, le Papayer et d'abord le Bananier sont bien cultivés. L'Ananas y est véritablement exquis.
Sur toute l'étendue du Delta poussent de superbes Bambous. On voit, au printemps, des pousses de 0"20 de diamètre atteindre en quelques semaines jusqu’à plus de 30 mètres de hauteur ; c'est alors que la tige acquiert de la résistance.
Les forêts dont l'étendue est considérable, sont exploitées le long des rivières seulement, faute de voies de communication par terre. Les bois nécessaires à l'industrie sont importés d'Annam.
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Depuis que la France a annexé le Tonkin à son Protectorat, de nombreux végétaux alimentaires, forestiers ou industriels ont été importés et propagés, entre autres par M. Voinier, directeur des services vétérinaires du corps expéditionnaire, qui avait créé de remarquables pépinières de Propagande et d’acclimatation, et pris part à l’organisation d'une société d’études des sciences naturelles.
Quelques missionnaires ont également contribué au respect et à l'extension du drapeau français, à l'échange des Végétaux indigènes avec ceux de la métropole.
Les planteurs ont dû s'inspirer, dans leurs essais,
de la nomenclature Des plantes utiles des colonies
françaises, par M. De Lanessan.
Saint-Pierre et Miquelon.
242 kilomètres carrés. — 6,300 habitants.
Saint-Pierre et la Grande-Miquelon offrent l'aspect de r déshérités par la nature, On n'y rencontr damnés à ramper sur le
ochers :
e que des Genévriers consol, des fouillis inextricables de Sapins minuscules, quoique centenaires, et des Bouleaux r
Toute autre est la Petite-Miquelon.
Ici, côteaux boisés ; ça et là, prairies ém de Marguerites, de bouquets de bois aux e Bambous, Ifs, Érables, Sorbiers, Néfliers, Noisetiers, etc.
Le climat ne permettant Pas de cultures de céréales, on se borne à entretenir de magnifiques prairies naturelles.
Les principales plantes alimentaires y sont cultiv de recevoir l'immense population de pê année, y faire escale ou séjour.
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Guadeloupe.
1,980 kilomètres carrs. 166,000 habitants.
Trois Chambres d'agriculture ont € Par arrondissement, Chacune d'elle et des membres Correspondants,
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