‹ L'Hôtel de Beauvais (rue Saint-Antoine)Chapitre 14 sur 30 · CHATELET · texte numérisé non relu

CHATELET

5 juillet 1686. — Vente dans la direction des créanciers de la succession du feu S'' de Beauvais et de la dame sa veuve, audit M^Savalette, des maisons comprises sous les n°' 1,4, 6 et 7 cy-devant, formant

et composant alors la grande maison rue Saint-Antoine, dite l'hôtel de Beauvais, et la maison rue de Jouy en dépendante. Prix 95,000 liv.

18 septembre. — Ensaisinement par M^' l'archevêque de Paris.

21 juin 1687. — Sentence de décret volontaire que le dit M' Savalette a fait poursuivre sur ces acquisitions, scellée à la charge d'une seule opposition, depuis convertie en saisie-arrêt, et rayée des registres du greffe des décrets.

CONCESSION DE HUIT LIGNES d'eAU.

19 septembre 1704. — Extrait d'un acte du bureau de la ville, contenant

concession par M" les Prévôt des marchands et échevins de la ville de Paris, à M' Pierre Savalette, à Paris et ancien échevin de la d. ville, et à ses successeurs propriétaires de l'hôtel de Beauvais à perpétuité, de huit lignes d'eau, pour conduire à l'hôtel de Beauvais, à prendre au réservoir de l'hôtel de Fourcy, rue de Jouy; à la charge de payer au domaine de la d. ville 25 liv. de redevance par chacun an, rachetables à toujours de la somme de cinq cents livres. 2i avril 1750. — Titre nouvel de la d. concession. 15 juin 17G7. — Autre titre nouvel de la même concession, mars 1756. — Autre acte du bureau de la ville, contenant concession par M" les Prévôt des marchands et échevins de la dite ville, A M" Philbert Orry, lors controlleur général des finances, d'un cours de seize lignes d'eau en superficie, provenant des eaux delà rivière, pour en jouir parluy, ses successeurs et ayants cause à perpétuité; à la charge, en cas de mutation de la totalité ou de partie, d'obtenir par lesd. successeurs la confirmation de lad. concession,

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