LES HOTELS DE CLUNY PRIMITIFS
n de nos regrets, en commencant cet ouvrage, est de ne pouvoir y décrire les ruines romaines, voisines de l'habitation du xv* siècle, qui forme le sujet de ce livre. Elles offrent un très grandintérêt, mais le cadre de ce travail prendrait, précisément pour cette cause, des proportions que des raisons multiples nous empêchent de lui donner. Nous négligerons donc
les ruines du Palais des Thermes. Toutefois, avant de nous occuper de l'Hôtel
AA