T. II, n* i
4. c Pour ung sextier de vin donné au convent des frères aux festes Sainte- Marguerite et de la Magdelaine» un s. » (Comptes, III, 254.) — c A l'office des stacions de l'egliae de Paris, pour une stacion fiaiitte la veille et le jour de Saint- Xristofle en Teglise dud. Saint-Xristofle, xiii L i s. vi d. — A chascun de ceulx qui ont esté presens à chanter matines à la veille de la feste dud. Saint-Xristofle, en icelle église, xi s. » (Comptes, IX, 89.] — T. Il, ptusim, — Guérard, CartuL cité, I, 461 ; III, 447, 453, 454. — Abbé Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, éd. Cocheris, I, 19.
5. Arch. nat., H 3664, 'S^- ~ ^^ surplus, rHdtel-Dîeu se trouvait sur le passage de tous les grands convois, défilés, cortèges et processions : c Item,
96 PRElIliRE PARTIE.
Les archives hospitalières modernes, si on sait en assurer la conservation, constitueront pour l'histoire de la médecine et de la chirurgie contemporaines une source précieuse *; on croirait aisément qu'il en est de méme^ toutes proportions gardées, des archives anciennes, et que, pour retracer les annales de la chirurgie et de la médecine au moyen fige, l'un des premiers soins à prendre serait d'étudier les documents conserva dans les chartriers des hôpitaux.
Le raisonnement semble juste et la déduaion bien fondée; mais, dès qu'on s'engage dans cette voie, on ne tarde pas à s'apercevoir qu'elle est sans issue. Les mentions qu'on rencontre sont d'une rareté n'ayant d'égale que leur extrême concision : en réalité, on ne saurait presque rien retirer, pour l'histoire de la science médicale, du dépouillement des archives hospitalières antérieures au xvp siècle^.
Le fait s'explique en partie par des circonstances locales et, pour ainsi dire, individuelles; il s'explique encore par le rôle, moins important, au moyen âge, que médecins et chirurgiens jouaient dans les établissements hospitaliers, rôle qui n'était pourtant pas aussi efibcé qu'on l'a parfois prétendu^.
le Prévost des marchands et eschevins feront assembler par tourbe certain nombre de petits enfants, et seront en chacune tourbe 800 ou 1,000 desdiz petitz enfans, s*il est possible d*en tant avoir, et crieront vive le Roy I quand ledit seigneur passera, et seront lesd. tourbes mises éz lieux suivans, s(avoir : éz barrières du boulevard de la Porte Saint-Denis, devant l'église de It Trinité, le Sepulchre, Saint-Innocent, l'Hostel-Dieu, au Parvis Nostre-Dame, devant rHostel-Dieu Saint-Gervais, Saint-Anthoine-le-Petit et Sainte-Catherine du Val-des-EscoUiers ; et sera mandé audit evesque de Paris de iàire sçavoir et enjoindre aux maistres d*e8Colles de mener ésdittes tourbes leursdiz enfans. » (Mémoires du Parlement de Paris, VI, fol. 14, bibl. de TÂrsenal, ms. 2396.)
1 . Il est particulièrement regrettable que l'administration de l'Assistance publique à Paris, — administration municipale et non départementale^ comme paraît l'indiquer le titre du Supplément à Flnventaire^ommaire, — ne prenne aucune mesure relative à la conservation des archives modernes du chef-lieu et des établissements.
2. Il n'y avait à l'HôteUDieu de Meaux, en i5i8, ni médecin, ni chirurgien, ni apothicaire. (Arch. de l'établissement, E i .) — On ne trouve dans les comptes de Saint- Jacques de Melun (E i3) aucune mention de médecin ou de chirurgien. — Cél. Port, Invent, des arch. anc, de Saint'Jean ^An» gers, Introd., xiii, xiv, xvii.
3. Notamment A. Pignot, Vhôpital du Midi et ses origines. Recherches sur l'histoire médicale et sociale de la syphilis à Paris, 22, 23.