‹ L'Hôtel Drouot en (volume 5)Chapitre 10 sur 220 · L FR · texte numérisé non relu

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XIV COUP D'ŒIL A nt

pas de votre retraite. Il voulait encore vous avoir

pour guide, et si vous ne consentiez plus à

l’accompagner, il exrigeait impérieusement que vous lui fournissiez la clé de votre Livre.

Pendant huit ans, sous trois pseudonymes, Le Cousin Pons,-que vous incarniez si bien — et si heureusement trouvé qu’un autre la repris depuis, — Un habitué de l'Hôtel Drouot, puis Paul du Crotoy, qui rapproche à Pt vos

prénom et lieu de naissance, vous teniez lelecteur .

et l’abonné du Figaro et de la Vie moderne au courant de «la Bourse de l'art et du bric-àbrac», comme dit si justement Claretie dans la préface de 1881. On ne pouvait plus se passer de vous. |

Vous la donnez enfin cette Table, dont vous apez voulu que je fasse les honneurs. Mes prédécesseurs Claretie, Monselet, Armand Silvestre,

Burty, Champfleury, Bergerat, Uzanne et

Bonnaffé, qui ont initié le public à vos précédents volumes, dont celui-ci sera le dernier, n'ont pas laissé grand’chose à glaner après eux. Tarde venientibus.. c’est un cieux cliché: onsaitlereste.

Que dire alors ?.. L'histoire de la Curiosité remonte aux Romains. « Cicéron, nous apprend Bonnaffé, pouvait, si bon lui semblait, faire La folie de payer 200,000 francs une simple table de citre...»

à ,n-… LR, / A …

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