SUR LA CURIOSITÉ XIII
votre domaine propre, en huit jours (pour parler comme l'Ecrilure), et vous crûtes avoir ensuite le droit de vous reposer ; mais l'amateur qui vous suivait depuis 1881, et à qui vous serviez de leader, vous réclamait encore quelque chose. Il était mécontent d’abord de votre résolution, qui contrariait ses habitudes. Ensuite il ne vous permetlait pas, à vous qui vous entendez .si bien en aménagement intérieur, de laisser un monument si orné, mais si compliqué, sans-escalier, ou plutôt un escalier sans rampe. Le fil conducteur manquait à votre œuvre, que vous aviez su rendre indispensable ; car comment se diriger dans ce riche labyrinthe, où tout est à sa place, si rien ne vous dit où mettre la main ? comment se retrouver dans celte merveilleuse forêt, sans guide et sans poteaux indicateurs ?
Les ouvrages de vulgarisation achevés, utiles el consciencieux comme celui-ci (je les connais bien pour m'être {rayé à d’autres, qui seront à jamais consultés) ne peuvent se passer d'une Table générale. Vous fites attendre celle de vos huit volumes, que vous avez tenu à rédiger et collationner vous-même et tout seul. On vous la demandait à cor et à cri. J'ai lu les regrets et les reproches qui vous venaient de Paris, de la province et de l'étranger. L'étranger surtout, auquel vous étiez si nécessaire, ne se consolatl