CAROLUS DURAN
En monlanl rescalier de Tatelier, pasf^age Stanislas, des sons d*orgue arrivent jusqu'à moi, graves, assourdis, indécis, mystérieux. Je m*arrélc étonné. Me seraisje trompé ? Je me trouve, je le sais, dans un quartier moitié artiste, moitié monacal. Peut-être vais-je pénétrer h rimproviste dans la chapelle de religieuses en train de chanter pieusement les louanges du Seigneur?
Le doute 8*empare de moi. La crainte d*une erreur me fait hésiter. Je redescends en courant et je vais aux informations :
— N'est-ce point ici la demeure de M. Carolus Duran ?
— Au second, la porte h, droite, je vous Tai déjà dit, me répond le concierge.
J'ai dû rêver. Je remonte et je prête de nouveau l'oreille. Plus rien. J'ai été sans doute le jouet de quelque hallucination, à moins que l'artiste, dans une intention délicate, ne cherche à charmer ses visiteurs par un orchestre aux voix célestes, dissimulé dans les combles.
Je sonne. Un domestique me demande ma carte et m'introduit dans une petite antichambre où il me laisse en compagnie d'un Jordaens et de quelques photographies reproduisant des tableaux d'IIans Holbein et de Vclas(|ucz. Quel(|ues instants après, il revient, soulève une lourde portière en peluche rayée brun et noir -^ et je suis dans l'atelier.
Le maître de la maison vient au-devant de moi avec beaucoup de cordialilé et de bonne grâce.
Rempli de chic et d'allure, M. Carolus Duran, sous
son veston de velours noir qui fait valoir sa (aille cambrée, son torse robuste et bien prisl Avec le col largement rabattu, la cravate flottante, les manchettes plissées, les cheveux longs et toufl*us, la moustache retroussée, la barbe en éventail, il rappelle le type brillant du peintre tel qu'on le rencontrait jadis. Toutes les classes se noient maintenant dans une tenue d'une uniformité désolante.
Les premières formules de politesse échangées, je me trouve en face de mon orgue qui se tait gravement, tandis que ses tuyaux brillent sous la chaude clarté tombant d'un châssis, malgré le vélum qui en adoucit la violence et l'éclat.
Décidément, je ne m'étais pas trompé. C'est bien la majestueuse harmonie de l'orgue qui est venue jusqu'à moi, lorsque je gravissais l'escalier.
— Vous regardez mon orgue, me dit M. Carolus Duran en m'ofl*rant une cigarelte. Il est du célèbre John Abbey, l'ami de Sébastien Erard. Vous ne vous alicndiez pas à rencontrer un semblable instrument dans l'atelier d'un artiste ?
— Je savais que vous aviez des nerfs d'acier, que vous tiriez comme Vigeant, que vous montiez à cheval comme un instructeur de Saumur et que vous nagiez comme Boyton, mais je l'avoue, j'ignorais, cher maître, que vous fussiez l'émule de Widor et Sainl-Sacns.
— Mon Dieu, vous exagérez. J'étais musicien avant d'être peintre. J'adore toujours la musique. Voilà tout. Et puis l'orgue a un sentiment religieux très profond avec
Sa grtndo voix qui a'enfle et court comme udo brise,
a dit Lamartine. 11 s'émeut et me rappelle l'année que J'ai passée dans le couvent de Saint-François de Subac*
I/IIOTEL DHOUOT ET Ik CURIOSITE EN 4886-1887. 415
cio en Italie, Fun des plus curieux souvenirs de ma' vie. On m'appelait alors frère Carlo.
Et machinalement, mon interlocuteur s'assit sur le banc d'église placé devant Tinstrument, laissa promener SCS doigts sur le clavier d'ivoire, et un doux murmure remplit Totelier.
Un nouveau venu interrompit malheureusement l'improvisation que j'écoutais avec la plus vive curiosité.
Nous sommes un jeudi. C'est le jour de réception et les visites succèdent aux visites. L'atelier se garnit.
Beaucoup d'étrangers : des Anglais, des Américains et des Russes; de jolies Toilettes et de ravissante» femmes. Très amusant d'aspect et bien moderne, à ce moment, le vaste atelier avec ces froufrous élégants d'éioffes, ces rires qui s'envolent comme des fusées brillantes, ces exclamations admiratives et joyeuses ; ces conversations parisiennes échangées dans des accents exotiques qui évoquent la tour de Babel; ces senteurs molles et capiteuses qui flottent dans l'air et réveillent un monde de sensations raffinées et subtiles.
M. Garolus Duran va de l'un h l'autre, adressant à une femme un compliment spirituel, lançant dans un groupe un aphorisme audacieux , jetant une phrase flans les conversations en train ou amenant un visiteur rievant les trois chevalets qui font face au grand chftssis vitré de l'atelier. D'un geste brusque, il tire le rideau vert qui recouvre ses toiles et jouit de l'impression profonde qu'elles produisent spontanément.
Ces trois portraits forment un vrai triptyque. On dirait les trois âges de la vie : Une jeune fllle, une femme, un homme dans la maturité de l'Age. Cette trilogie résume bien la note et le tempérament du coloriste fougueux qui a signe le Triomphe de MaHe de Médîcis, Le portrait de femme en robe rouge sur-
Uê L'MTEL MOCOT ET LA CGRMfilTft ER 1886^887.
tout, me blonde éclatante, «Tune beauté exubérante, d'une carnation flamande, aux chairs nacrées comme un Bubens, s'enléTC avec une vigueur étonnante sur un fond gris d'une extrême finesse. Cesl un morceau puissant et magistraL
Placé sur un autre cbcTalet se tient le portrait d'homme en Tcston gris, à longue barbe, à la télé expressive. Le sang drcule sous l'épiderme. Impossible de pousser plus loin l'impression de la vie et de la réalité. Il parait que le modèle, un riche banquier anglais, s'écrie avec enthousiasme quand il se regarde : — Je ne tais plus lequel je suis !
Quant à la jeune fille, vêtue d'une robe blanche, elle est dans tout Téclat de ses seize ans. Les bras tombant et les mains croisées, elle vous regarde et vous sourit comme un Greuze. Ce charmant portrait se détache d'un fond brun dont le maître a le secreL Gomme je lui faisais remarquer les heureuses rencontres de ses fonds :
— Je cherche mes fonds avec soin, car je me suis toujours souvenu de ce que dit un jour Rubens à qui Ton présentait un jeune peintre : « Que sait-il faire? — Il n'est pas fort, mais il fait très bien les fonds. — Alors, je n'ai plus rien à lui apprendre. »
Arrivent dans l'atelier quelques élèves venant demander des conseils. L'un d'eux bûche sans relÀche depuis sept ans et il vient d'être refusé au Salon, .\u6si 80 plaint-il amèrement du jury.
— Nous ne pouvons tenir compte des efforts, lui répond M. Carolus Duran. Faites-nous de bonnes choses et vous serez reçu.
Un autre apporte ses esquisses. Les temps sont durs et il ne peut plus rien vendre. L'auteur de V Assassinée est franc et bon. H le console et l'encourage, car ses
I/nOTEL DROUOT ET LA CURIOSITÉ EN 1886-1887. 417
croquis sont bien ; mais il lui rappelle ce qu'il répète souvent à ses élèves :
— Il faut aimer la gloire plus que Targent, Tart plus que la gloire et la nature plus que Tart.
Mais le peintre est déjà retourné à son orgue et s'accompagne un air napolitain qu'il chante avec beaucoup de goât.
Tandis que rangés en demi-cercle les visiteurs écoutent, regardent et admirent à leur aise, je considère Tarliste dont les traits énergiques de cavalier castillan reflètent une nature solide, animée par la volonté ; mes regards passent en revue Tatelier qui, si je ne me trompe, doit plutôt servir de salon de réception que de salle d'étude. C'est à c6(é, dans une pièce toute simple, tapissée de haut en bas de croquis, de pochades, d'esquisses, de tableaux inachevés, que le peintre travaille. Ici l'on cause et l'on jouit de la vie le plus agréablement possible on abrégeant les heures au moyen d*intelligentes discussions d'où les banalités sont proscrites*
Du plafond pend un massif vase du xvni* siècle en cuivre doré qui sert de lustre, après avoir orné quelque cathédrale gothique.
Il existe des tapis sans atelier, mais il n'y a pas d'atelier sans tapis. Aussi, passage Stanislas, il y en a un peu partout : sur les coussins, sur les divans et par terre.
Quelques-uns recouvrent le bas des murs peints en rouge brun. Ce sont des Daghcstans remarquables, des Chiraz arrachés aux tentes des nomades, des Kourdislans usés en certains endroits jusqu'à la corde par les genoux des Gdèles de Mahomet, mais toujours très décoratifs et formant une véritable mosaïque de tons chauds et veloutés. Puis encore çà et là des verdures, des soieries de Gènes et surtout une belle tenture en
velours rougo ornée de larges palmes et de grands écussons brodés en relief. Elle fut jadis à Grenade et recouvre aujourd'hui tout un panneau de Talelier.
Flânant au hasard, pour les commodités de la conversation, de petits sièges bas, faits avec des coussins d'Orient et des fauteuils de style byzantin, en forme d'x, recouverts de riches soieries, tendent les bras aux visiteurs.
Dans un coin la Psyché obligatoire pour permettre de juger de l'effet des tableaux. Fort simple, d'ailleurs, dans un encadrement de bois noir, elle reflète une divinité hindoue d'une remarquable finesse d'exécution qui, dans un ruissellement d'or sombre, se tient, hiératique et grave, sur une sorte d'autel bizarre aux ornements mystérieux. Il faudrait la plume de Leconte de Lisle ou de Yilliers de l'Isle-Adam, pour décrire ce reste majestueux d'une civilisation disparue.
Curieux efl*et du hasard 1 non loin de l'idole indienne, presque en face de la statue impassible de Brahma, se dresse une longue croix de bois de deux mètres de haut environ, sur laquelle expire un Christ entouré de rayons étincelanls.
Mon hôte serait-il aussi éclectique en religion qu'en art?
En art le doute est difficile, car j'aperçois mêlés dans une indifl*érentc promiscuité et dans un culte commun pour le beau, des moulages du tombeau des Médicis ; le Silène en bronze de Pompéi; des terres cuites; la belle figure du Silence de Préault ; des mas<|ues japonais grinçant et grimaçant sur une table avec l'intensité macabre de tètes fraîchement coupées.
Pendu au mur un portrait-charge assez curieux attire mes regards. Droit et fier dans sa redingote noire, Carolus Duran tient d'une main une brosse énorme,
I/IIOTEL DUOUOT ET LA CURIOSITÉ EN 1886-1887. 410
haiile et grosse comme un balai, et de l'autre s*appuie fièrement sur une palette gigantesque comme celle dont il a Thabilude de se servir.
Au bas du dessin je lis :
Chacun fait ce qu* il peut; mais pour faire un bon portrait, il faut être Carolus Duran.
Celte prose modeste est signée : louis :
— Louis? quel est donc le peintre qui se nomme ainsi ?
-— Inutile de chercher, vous ne trouveriez pas. C'est le roi de Portugal.
Diable! mais nous sommes en pleine actualité, c'est
la question brûlante. Si nous allions parler politique!
je me sauve en toute hâte.
Je jette mon cigare éteint dans un crachoir original fait avec la valve d'une immense coquille et je prends congé de ce charmeur qui s'empare de vous, bon gré malgré, avant que vous ayez eu le temps de le connaître et sans qu'on puisse songer à la résistance.
En descendant l'escalier, sous l'impression de l'heure agréable que je viens de passer dans le plus typique des ateliers, les vers de mon ami Adrien Dézamy me sont revenus à la mémoire, et je ne puis résister au plaisir de les transcrire ici, tant ils rendent bien ma pensée et celle de tous ceux qui approchent l'auteur du Jtéveil :
C'est le gentleman ; c*est Tartlste, C*e8t le peintre aimable et fringant Dont les manchettes do batiste Ont Tait rêver la Dame au gant.
Cheveux noirs, bouclés; regards tendres; Moustache an vont; torse bien pris:
Tel est cet Espagnol des Flandres, Plus Parisien que Paris.
420 L*HOTEL DROUOT ET Lk GURIOSIT& EN 1886-1887.
Guitariste «m doigts pleins de cbarmes, Rinl des galants barytoas.
Il Tait chex Pons neveu des armes, Et de Tesprit... aux àtirlitons.
De son pinceau nenreux il casse Los plis des robes de velours.
C'est le capitaine Fracasse De la pointure de nos Jours.
liais cet amoureux des étoiles, Cet enthousiaste des fleurs, Quand il le veut, jongle, en ses toiles.
Avec la gamme des couleurs.
Ses brillants portraits sont les strophes D'un poôme d'ombres, d'éclairs, Où, du chatoiement des étoiles.
Jaillit le modelé des chairs.
Quand, le matin, au Louvre il passe, Du haut de leur cadre ducal, Les Yélasques lui font la grâce D'un petit salut amical ;
Et les effrontés rouges-gorges Du Luxembourg — à TAngelus, — Croyant voir l'ombre de saint Georges, Lui disent « Bonsoir Carolus ! »
N'est-ce pas là une jolie photographie enlevée de verve par un photographe, chez qui bien des gens voudraient aller poser ?
DiDICACB • 1
PRftrACB V
Antoink FounifiBR. — Collection de porcelaines ; objets d*art et meubles anciens. » M« P. Chevallier, commissoirepriscur ; M. E. Gandouin, expert 1
Karl Daubigmt (après décès). —Tableaux, études et esquisses, meubles, tapisseries. — M. Léon Tuai, commissaireprisenr ; M. P. Délrimont, expert 3
Pu, DB Sa iRT- Albin bt Àcn. Jubinal (après décès). — Bons livres anciens et modernes, estampes, costumes et portraits, provenant des bibliothèques de AIM. Ph. de Saint- Albin et Achille Jubinal. — Al. Paul Chevallier, commissaire-priseur; M. Charles Porquet, expert h
Cd. Chaplin. — Œuvres importantes; trois plafonds, sujets mythologiques et allégoriques, décoration de boudoir; Bl. Gustave Coulon, commissaire-priseur ; Bl. A. Bloche, expert 8
AcniLLB FoDLD (après décès). — Bons livres anciens et modernes; Bl. Maurice Delestre, commissaire-priseur; M. Ch.
Porquet, expert 10
422 TABLE DES MATlftBBS.
FagM.
€oMTB MonAHT (après décès). — Objets d*art el de curiosité, tableaux; M. Paul Cbevallier, commissaire- priseur; M. Qiarles Mamiheim, expert li
Pbrbot (après décès). — Tableaux modernes; MM. Bonoin, G. Goulon et Soyer, commissaires-priseurs; MM. Jules Chaîne et B. Lasquin, experts 18
CuATSAU Di LàNOBAis. — Objets d*art, de curiosité et d'ameublement provenant du chdteau historique de Langeais ; Bl. Paul Chevallier, commissaire-priseur ; M. Chartes Mannheim, expert 20
Y. PoTBBLR. — Ouvrages d^omements anciens, livres anciens, tableaux et meubles; M. G. BouUand, commissairepriseur; M. S. Mayer, expert. 16
BàYLÉ. — Collection d^autographes et de documents; M. Delestre, commissaire-priseur; M. Éticiiue Charavay, expert. iO
Trésor d'aroettcru db Mortcorhbt. — Trésor gallo-romain découvert à Chaource près Moutcornet (Aisne); M. G. PJerron, commissaire-priseur; M. B. Vanderheym, expert 42
X. PiTTBT (après décès). — Peintures décoratives de Fécole française du xviu« siètle, portraits et tableaux divers; meubles anciens, objets d'art et curiosités, M. Paul Chevallier, commissaire-priseur ; M. Lasquin, expert 4S
M"« Maru Hbilsro?! (après décès). — Élégant mobilier artistique, perles, bijoux, argenterie, tapisseries, costumes de ville et de théAtre; M. Paul Chevallier, commissaire-priseur; M. Charles Mannheim, expert • . 49
Fkyer-Pbrrin (après décès de AI. Landau). — Seconde vente, en vertu d*ordonuance du tribunal civil de la Seine; 56 tableaux, esquisses, études et dessins par A. Feyen- Perrin ; MM. Cailleux et Berloquin, commissaires-priseurs ; M. B. Lasquin, expert : 57
Foordmou. — Meubles d*art anciens et modernes en bols sculpté et marqueterie, tapisseries, etc.; M. Paul Che-
Page», ▼allior, commissniro-priecur; Al. CImrIct Alonnheiin,
expert., ; ; k • . . i b\k
BIaunbt (après décès). — Objets d*arl et de curiosité, estampes anciennes; AIM. Escribe et Maurice Delestre, commissaires-priseurs ; MM. Charles Mannheim et J. Bouillon, experls Cf
Tahral (après décès). — Tableaux anciens; M. F. Albinet, conimissaire-priseur ; M. B. Lasquin, expert. ,i '. CS^
Lftoif Mbynard. — Bons livres anciens et modernes, ouvrages d'architecture et d'ornementation, éditions originales d'auteurs contemporains ; M. Paul Chevnllier, corouiissaircpriseur ; AI. A. Durel, expert Il
Abrl Bonjour (après décès). — Neuf violoncelles do Stradivarius, Rugger, école Amatl, etc. ;H. Escribe, commissairepriseur ; MM. Gsnd et Bemardel, experts 80*
ÉttouAnn Mraumr (après décos). — Livres rares; BIM. Delestre et Paul, comniissaires-prisours ; madame veuve Labitlc, expert 83^
Jabcqormyn. — Tableaux modernes, œuvres de Corot, Courbet, Oiaz, Ch. Jacque, Blelssonier, Jongkind, -Henner, Isabey, Jacquet, Ziem,Th. Rousseau, Van Blarcke, Vollon, Veyrassat; Bf. Léon Tuai, commissairc-priscur; Bf. Dernbeim Jeune, expert 90
EuoftiiB pBtrr (après décès). — Fleurs, paysages, peintures décoratives; M. Bfaurico Delestre, commissaire-priseur; Bl. F. Ferai, expert 04
Jacob. — Tableaux anciens, gouache?, dessins, objets d'art, meubles ; H. P. Chevallier, commissaire-priseur; BIM. Ch. Munnhêim et Lasquin, experts OT
CiiARLBs Jourdain (après décès). — Livres anciens et roodenics; Bl. Delestre, commissaire-priseur; Bf. Paul, expert ' 102
C0U.RCT10N G. Aubin. — Estampes anciennes; Bl. Blanrlce
424 TAILB BiS HATitUS.
r ; MIL Danlos fli ci Ddnte.
"P«rt^ lt&
BaSOH Boom POBKâUL <— > ]
■My wûMainm; M. P. Chefsllier,
M. Eog. Fénl, expert IM
GiOMn SASAar. » liMtniBMots de mamiae ancieiit et nodeniei à cordes et à Tent. partitions; M. P. Ck^allier, co imnis sa ir e-priseor ; M. Ql Maiiiiheim, expert ; Mit. Gand elBernardel, lutliîers da Cooserfalolre lU
tùOOAUù LiftTBX. » OEoTTCs décoFativcs, meubles, brooses, tableaux; MM. dievallicr et L. Lémon, commissairespriseurs; MM. Ch. Mamiheiin et A. Bloche, experts 117
BnwAmr (de New-York) (après décès). — Tableaux mo- . demes • 134
IsAiiT (après décès). — Tableaux, desslDs, aquarelles; M. P. Chevallier, comoilssaire-priseur; M. Georges Petit, expert 138
AuousTB QjMMtm (de Nautcs). » livres et estampes; M. Maurice Delestre,commissalre-priseur; M. À. Glaudin, libraire, expert • 1S3
La MAaouut TuaooT (après décès). » Anciennes porcelaines de Sèvres, de Saxe, de Chine, du Japon et autres, bijoux, bronxes, meubles; M. P. Chevallier, commissaire-priseur; M. Cb. Mannheim, expert 1S6
GÉNÉRAL F. Pimè (après décès). — Livres anciens et modernes; M. CI. Durci, libraire, expert. Solle Silveslre... H3
BuoÉNi Lavibiixe. — Tableaux; M. Léon Tuai, commissairepriseur; M. Bornheim, expert 146
Cil. L. Maréchal (de Mets) (après décès). — Tableaux au pastel, dessins, peintures; M. P. Chevallier, commissairepriseur; M. Eiig. Ferai, expert 148
Fréoério Fétis (de Bruxelles) (après décès). * Faïences an-
Ptges.
cienncs, porcelaines tendres, médaillons en terre cuite; Al. P. Chevallier, commissaire-prisour; AI. Gh. Alannheim, expert ISO
VicoiiTK DB Ponton d*Ah<court. — Alonnaies d'or romaines et byzantines; Al. Afaurioe Delestre, commissaire-priseur; AlAI. Rollin et Feuardent, experts 155
Sbdowyck BanniND. — Livres anciens, reliures anciennes, estampes et portraits; AI. Maurice Delestre, commissairepriseur; AI. Gh. Porquel, libraire-expert • 173
J.-G. ViBBKT. — Tableaux, éludes, esquisses, aquarelles, dessins, costumes, étoffes et mobiliers artistiques;. AlAI. Escribe et Jules Appert, commissaires-priseurs ; AIAI. Georges Petit, expert pour les tableaux; Charles Alannheim et Arthur Bloche, experts pour les objets d*arl ; Alartin, expert pour les livres et gravures 181
Baron deLongu^vb (château de Vaugereau). » tableaux anciens, encoignures du temps de Louis XV, flambeaux, etc., provenant du château de Vaugereau (Loiret) et formant une partie de la collection du baron de Longuève; AI. Henri Bernicr, commissaire-priscur; AI. E. Ferai, expert 185
AIiNOT (de Salnl-Jean d'Angély). — Tapisseries anciennes; objets d*art, tableaux et meubles anciens; AI. Paul Chevallier, commissaire -priseur; AlAI. Charles Alannheim et E. Ferai, experts 188
Baron Daviixibr (après décès). — Objets d*art et de haute curiosité; AI. Paul Chevallier, commissaire- priseur; AI.' Charles Alannheim, expert 193
II. BoRDB, » Livres rares et précieux reliés en maroquin ancien et moderne ; AI. Alaurico Delestre, commissairepriseur ; AI. Ch. Porquet, libraire, expert 306
Baron AIartinbau drs Giibnbx (deuxième partie). — Bibliothèque composée principalement de livres illustrés, de vignettes et d'estampes des xviii« et xix* siècles ; AI. Alau-
Pages.
rice Delestre, commiuaire-priseur ; M. Em. Paul, de la maison veuve Labltte, expert 216
(j. DK Salvbatb (après décès). — Tableaux do l'école française, objets d'art et d'ameublement du xvm« siècle, tapisseries gothiques et de la Renaissance'; M. Paul Che^ vallier, commlssairo-prisour ; MM. Mannhcira et Eug. Ferai, experts 221
MùULBACiiBR. — Dessins anciens des maîtres du xvu» siècle; M. Paul Chevallier, commissaire-priseur; M. E. Ferai, expert 230
\*\ BoNViN. — Tableaux, aquarelles, dessins, sculptures offerts par les artistes & F. Bonvin, leur confrère, frappé de cécité et de paralysie ; M. Léon Tuai, commissairepriseur; &I. Georges Petit, expert 246
il. Sbnnboon (après décès). — Objets d'art et d'ameublement, tableaux,, etc.; M. Paul Chevallier, commissairepriseur ; M. Charles Mannlieim, expert 250
Victor Luzarciib. — Bons livres anciens et modernes; M. Maurice Delestre, commissaire-priseur ; M. Ch. Porquet, libraire, expert 261
liAoN Técubkxr. — Livres précieux (deuxième partie); M. Maurice Delestre, commissaire-priseur; M. Em. Paul, libraire, expert 26S
IhAMARTs DB LA GOURONNB. — Dlamants, perles et pierreries provenant de la collection dite des joyaux delà couronne; par les soins de M. le directeur des Domaines de la Seine uu do son délégué, assisté de M. Escribn, commissairepriseur ; MM. Emile Yundcrheym et Arthur Bloche, experts. 218
CuARLBS T0C116. — Antiquités, terres cuites de Tanogra, médailles; &1. Paul Chevallier, commissaire-priseur; M. Hoffmann, expert 20S
(lARON Fbuillbt DB CoNciiBS (après décès). — Estampes, principalement de l'école française du dix-huitième siècle.
TABLE DBS MATl&RES. 427
portraits et livres; AI. Paul Chevallier, commissaireprlseur ; BI. Jules BouilloD, expert 297
Cil. TiLLOT. •— Tableaux, pastels, aquarelles et dessins par Oaryo, Corot, Delacroix, J.-F. Millet et Th. Rousseau ; Al. Paul Chevallier, commissaire-priseur ; M. Georges Petit, expert 20»
Madahb Martinst. — Tableaux, aquarelles et dessins oITerts par les artistes et amateurs à M"»* Afartinet; M. Léon Tuai, commissaire-priseur; M, Georges Petit, expert 30t
Jacqubs Adxrt (après décès). » Bibliothèque; M. Maurice Delestrc, commissaire-priseur; M. Ém. Paul, libraire, expert 301
B. JouviN (après décès). — Livres rares et curieux formant la bibliothèque de M. B. Jouvin ; AL Escribe, commissaire* priseur ; Al. P. Fontaine, libraire, expert « 809
Goupil et C1« (après décès et dissolution de l'ancienne maison). ~ Tableaux, aquarelles, dessins do Técole moderne composant le fonds de Tancienne maison Goupil et C^o; AI. Escribe, commissaire-priseur, assisté de AIAL Doussod, Valadon et C^» 817
BosA Vbnnbman. — Quarante tableaux de Uosa Venneman ; AI. P. Chevallier, commissaire-priseur; AI. B. Lasquin, expert 822
CriARSBS BT counsBs. — Collection d'estampes relatives au sport, aux chasses et aux courses; AL Paul Chevallier, commissaire-priseur; M. Jules Bouillon, expert 321
CoMTBSSB DE Nadaiixac (après décès). — Tableaux modernes, tableaux anciens, dessins, aquarelles, tapisseries, meubles, et objets d*art; M. Félix Albinct, commissaire-priseur; AIM. Charles Alannheim et Eug. Ferai, experts 827
CriBVALiBR Raoul RicnARDs. — Objets d*art et do haute curiosité, tableaux, meubles et tapisseries; Al. Paul Chevallier, commissaire-priseur; Al. Charles Alannheim, expert 838
428 TABLE DES MATIEHES.
Jamb HABnum («pris décès). — Bibliotlièque de lîrrcs piéeieiiz et nres; M. 11. Deleslre, cominisuire-pnseur; M. P. FoQtaioe, lilmire, expert 939
Lb Bon («près décès). ~ Tableaux andeos et modernes; M. Laden Véron, coauniasaire-prisear ; M. Eqg. Férml, peintre, expert S46
Jacoh Aockt (après décès). — Collection de lettres auto- ' graphes; M. Maurice Delesire, eonunissaire-prîseur; M. Etienne CharmTay, expert 349
A. P. IDoaaoRrAOT (après décès). — Précieuse collection d'autographes, dixième série : écrivains, documents, collection de 13,000 cadiets; M. Ernest Girard, commissairepriseur;!!. Etienne CluraTay, expert 3S4
PHum BoossBAO 363
Camub BouoEa 311
LfoH GiaoMB 379
WuxiAH BooGoiaKAO 387
ÉaooAa» DsTAUxa •• 397
BOUAnOI COMSTAHT 405
GAaoLDS DckAii 413