‹ L'Hôtel royale des invalides, 1670-1789Chapitre 3 sur 48 · XII AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

XII AVERTISSEMENT

à V appui d'un fait, des décisions diverses que plus d'un siècle d'intervalle sépare parfois.

Nous nous sommes appliqué à étudier le service sous toutes ses formes : il était naturel de consacrer pour cela un chapitre à chaque branche de radministration. Nous avons délibérément laissé de côté tout ce qui touchait à la construction même de V Hôtel. Outre qu'il faudrait pour cela des connaissances techniques approfondies, l'érection du bâtiment des Invalides mériterait à elle seule une étude. Par contre, nous avons donné un très rapide aperçu de la disposition générale de la maison, et nous nous sommes efforcé, au cours de notre récit, d'identifier les endroits cités avec les locaux actuels de l'Hôtel.

La part faite dam le présent travail à la personnalité des administrateurs est insignifiante; le rôle qu'ils ont joué a été si effacé, leur action s'est fait si peu sentir sur la marche générale du service qu'elle ne méritait guère qu'on s'y attardât. On trouvera le nom et les états de service de la plupart des gouverneurs aux pièces justificatives.

Nous avons, en terminant, d'agréables devoirs de reconnaissance à remplir. Dans tous les dépôts scientifiques où nous amenaient nos travaux, nous avons rencontré tant d'amabilité et de compétence éclairée que nos recherches en ont été bien simplifiées. M. le général Niox et M. le commandant Méry nous ont facilité, avec une inépuisable bonne grâce, l'accès des Invalides. Au ministère de la Guerre, nous avons trouvé auprès de MM. Brun et Martinien. archivistes de la Section historique, auprès de M. Lemoine, bibliothécaire, un accueil empressé et une érudition à laquelle nous n'avons jamais fait appel en vain. Nous devons aussi une reconnaissance particulière à MM. Marcel Poète, conservateur de la Bibliothèque historique de la ville de Paris, et René Poupardin, secrétaire de l'École des Chartes, qui nous ont souvent guidé de leurs conseils, à MM. Clouzot et Henriot. à M. le capitaine luster, à M. le capitaine Cherrière. qui nous ont communiqué d'utiles renseignements.

Les limites de cette étude nous ont forcé à restreindre trop souvent notre récit au point de n'être qu'une sèche énumération d'ordonnances et de règlements : c'est donc une sorte de cadre, une série de « têtes de

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