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De plus 1-Hôtel habiUe tous les quatre ans deux ou trois eeu.s inva-
'"L:": ^"t Si. compagnies détaxées dans Par. VeLS::; s;,t-Oern,a„„ n.oyennaut l'abandon de leur paye de 5 a 6 s.
par jour.
Plus tous les malades invalides pensionnaires de la généralité de Paris pour leur 3, 4 et 5 s. par jour.
Et en outre toutes les maladies vénériennes de la Maison du Roy et autres militaires.
Ces trois derniers articles font une masse d'hommes considérable. ^ En supposant que la dépense ne fut portée qu'à 900.000 liv. ce qui seroit pratiquable par les ressources que l'on auroit à indiquer, chaque officier et soldat ne reviendroit, l'un portant l'autre, qu'à 300 liv., et, partant, le soldat à moins de 300 liv. Que peut-on lui donner qui'soit moins à charge à l'État ?
Pièce satirique (placard)
Amiens. Bibl. municipale, ms. 522, tome IV, fol. 25/
Le vieil soldat âgé de cent dix sept ans qui est arrivé ces jours derniers à l'Hôtel Royal des Invalides, qui a fait quatre vingt campagnes Ce vieux soldat arriva ces jours derniers à l'Hôtel roïal des Invalides et venoit de Méziéres où il étoit depuis longtemps en détachement. Ce n'est donc pas toujours la profession des armes qui use nos iours Tel,' à la vérité, a vu dans la première campagne la vigoureuse manœuvre d'un siège, qui en revient quelquefois en aveugle ou les membres mutilez en zigzac. Alors, fructus helU. Quant à notre vieux soldat qui a l'honneur de servir son prince depuis 80 ans, il est a présumer quil n'a pas passer 80 campagnes caché derrière les bmssons, m enfermé dans une cuisine, cependant il est âgé de 117 ans, il se porte bien puisqu-il vient actuellement de ce détachement /r.c^.5 belh. Vu rapprob. permis d'imprimer et colp. ce 2 septembre 1728.