à 0,10 10 5° Perte loyers
Majoration 10 % ..... 156,90 Prime nette. 22..2 1.726,15 Droits de timbre :
0,204 % sur capitaux . 620,15 Enregistrement 13,20 %
sur prime nette de
1726 LD re me dou 227,85
Total impôts . 848
Prime-totale nr. 2.574,15
Dans le cas ci-dessus les impôts représentaient 20 % de la prime nette en 1914, et 49 % en 1929. L’augmentation de la dépense « Assurances » a été, pour l’hôtelier envisagé, d'environ 750 % (coefficient 850 en 1929, par rap-
port à 100 en 1914).
Sans doute, beaucoup d’hôtels bénéficient encore de tarifs légèrement inférieurs, il n’en reste pas moins vrai que lors de la réévaluation raisonnable de risques qui s’est faite sous l’empire des necessités et de la cascade d’im-
pôts qui joue sur les primes, l’hôtelier voit cet élément de son prix de revient augmenter dans des proportions bien plus importantes que la dévaluation du franc.
Le Chauffage
Sous cette rubrique, nous comprenons les dépenses de combustible nécessaire à la production de l’eau chaude pour les usages sanitaires, au chauffage des locaux de l’hôtel et des fourneaux de cuisine.
Les chaudières sont alimentées au charbon de houille ou au coke, ainsi d’ailleurs que les fourneaux. Le mazout est encore peu utilisé.
En ce qui concerne le charbon, voici quelle a été la progression moyenne des prix depuis 1914.
1912-1914. — On vend le criblé français 44 francs, le gailletin belge 45 francs l’été et 48 l’hiver, l’anglais 56 et 60 francs.
1914-1918. — Nous ne recevrons plus que du charbon anglais, souvent de mauvaises qualités et renfermant pierres et poussières et à quel prix ! Après l’armistice, le gailletin anglais renfermant 20 % de poussière se vend 600 francs la tonne.
1918-1920. — On sait que, pendant cette période, les importations de charbon furent monopolisées par certaines grandes villes comme Paris, celle-ci devant d’ailleurs subir une perte de plusieurs centaines de millions dans ses opérations d’achat et de revente. Fin 1920, la liberté était rendue aux commerçants de charbon.
1921. — La situation change et le très bon charbon criblé de cuisine se vend 250 francs la tonne ; il descend même à 198 francs en avril, et 185 en octobre. L’anthracite belge fait 390 francs.
1922. — Le gailetin anthracite belge descend à 210 francs.
1923. — L'’occupation de la Rhur fait remonter le prix, car nous retombons entre les mains des Anglais qui sont sans pitié. Le criblé passe à 192 francs, puis 200 francs, le gailletin belge à 300 francs.
1924-1925. Peu de changements, l’anthracite anglais est vendu 360 francs.
1926. — Grève anglaise et l’on se sert du criplé fran-
çais qui se vend 330 francs, et du gailletin anthracite belge à 560 francs.
1927. — La situation s’améliore, le criblé vaut 260 francs
et le gailletin belge 430 francs.
1928. — Criblé 260 francs, belge 370 francs.
1929. — Criblé 295, belge 420, anthracite anglais 500.
Dans ce prix jouent deux éléments, facteurs de hausse, ce sont : les trais de douane, transport, octroi (pour le belge 120 francs au lieu de 19), les salaires des ouvriers de chantier (65 francs par jour au lieu de 5 francs avec un rendement inférieur de 30 %).
En résumé :
Criblé Français Anthracite Belge Anthracite Ang'ais 1914 42 47 58 1924 190 300 360 1929 295 420 500 Indices en 1929 : 702 893 862
Indice moyen du prix des différents charbons: 819
Le coke provenant de la distillation de la houille, est utilisé dans les chaufferies d'hôtels et, depuis peu, dans les fourneaux de cuisines par suite de son prix assez avantageux et de la propreté de son emploi.
Le prix moyen de la tonne de coke livrée dans Paris, frais d’octroi compris, a été le suivant : (1)
LOT MERE ESS re AU ET 40 >» LORD Sie 65 TR re eee ct D OM TN 100 »
OL Pb on omLrinil 140 »
TOTS Ne SR RURRE diner. 150 »