LS PE F AS
Huiles d'arachide prov nant d’arac hides décortiquées
Huile à manger de je. on faite à à froid: acide ue
dique 4,51 p. 100, soit !/,, du poids de l'huile.
Bo nan de 2° et 3° pressions, faites à 45 ou 50»: Æ
acide JUneaue, 4,98 p. 100, soit d'la +
Huiles provenant d’arachides pressées avec leurs coques
Les trois pressions faites à 45 ou 50° ne donnent qu’une qualité d'huile destinée à l'éclairage ou à la fabrication des savons : acide arachidique 4,91 p. 100, soit !/,4.
On voit donc, d’après ces ot ,que leshuiles pressées à chaud renferment environ 0,4 à 0,5 p. 100 d’acide arachidique en plus que celles pressées à froid, qui sont les seules pouvant être mélangées avec les huiles d'olive à manger.
sesamum orientale, plante herbacée, cultivée, de toute antiquité, dâns les régions intertropicales de l'Asie et de l’Afrique; elle s’est aussi propagée dans le nouveau continent. Les semences sont ovoïdes, pointues, un peu plus petites que celles du lin ordinaire. Elles contiennent environ de 48 à 53 p. 100 d’une huile qui peut être employée dans l’écono-
mie domestique aux mêmes usages que l’huile d'olive. On a
proposé de la substitner à cette dernière dans les préparations officinales. Elle est, en effet, moins sujette à rancir et à se figer, mais elle donne aux emplâtres une consistance trop molle. Elle sert surtout à la fabrication des savons. L'huile est obtenue par des. pressions faites sur les graines à froid ou à chaud.
L'huile de sésame est retirée du slonme jngeoline, fruit de ps
2e se re Ph le d’ . est. ne qu “elle exerce sur Pacide chlorhydrique sucré. En effet, si l’on agite de quelques minutes, dans un tube à essai, à une température d'environ 20 à 95e. une certaine quantité. d'huile de sésame (10 c. c. par exemple) avec la moitié de son volume d’ acide
chÉpPAnnée pur à 22 Baumé (D—1,1798), dans lequel,
avant de s’en servir, on a fait dissoudre 2 p. 100 de sucre,
et sion laisse ensuite reposer, laeide se sépare peu à peu avec une coloration qui varie du rose au rouge vif, suivant la proportion du mélange. Le mélange prend, lui aussi, la même coloration lorsqu'elle renferme plus dé o D. ‘100 d'huile de sésame.
En opérant ainsi directement sur l'huile, comme on le fait habituellement, les résultats sont incertains; ear il arrive souvent que l’huile d’olive communique à l’acide une coloration qui, vue par réflexion, paraît rose, mais qui, vue par transparence, semble être d’un jaune plus ou moins brun. L'on a aussi constaté, pour l'huile d'olive, que la matière
.. l'huile d' —. Te ee Rd rs Si LES RE . > Voiei quelle est la ne à suivre: NÉPRRP RSR Dans une capsule en porcelaine, d’une contenance der te — . ©1000. ce environ, on chauffe 15 ec. c. de l'huile à examiner a 110 centigrades environ ; puis, tout en continuant à . chauffer, onverse lentement $ur l'huile un mélange tes Teese 15e. c. d’une solution de soude caustique dans l’eau distillée RE ra à 40° Baumé et de 15.0. 0. d'alcool à 928 A PA. Dès que la masse en ébullition est devenue homogène, : Mo à | indice de la saponification complète, on ajoute goutte à STE goutte, de façon à ne point refroidir la pâte et à ne pas former de grumeaux, 500 €. e. environ d’eau distillée. A Après une ébullition de quelques instants, on sépare les acides gras au moyen d’une solution au ‘/, d’acide . = : furique pur. RE Le Dès que la séparation est complètement achevée et que — ES l’acide sulfurique est en léger excès, on recueille, à l’aide TR d'une cuiller d'argent, 5 c.e. d'acides gras que l’on a soin de & débarrasser de toutes traces d'humidité, en les portantàa 208 ane température de 110°. On les verse ensuite dans un tube à essai, sur un volume égal d’acide chlorhydrique sucré, et | |
On extrait . huile. des graines 4 cotonnier bombax
cé Gossypium usilalissimumn, Malvacées).
Les graines du cotonnier sont apportées | dans des sacs:
aussitôt arrivées, elles sont étendues sous des hangars bien aérés. Pour re toute fermentation, on les remue fréquemment et on doit de temps en temps s'assurer si la tem-
pérature ne s'élève 2 pas trop.
La première opération que les” graines subissent est la séparation d’ avec les corps étrangers qui peuvent s’ytrouver mélangés. On les porte ensuite dans les décortiqueurs qui
les séparent des coques ; ces coques sont ensuite chassées au
moyen d’une soufflerie. Ainsi nettoyées, les graines sont soumises au broyage ; la farine ensuite obtenue est portée dans des chauffoirs, puis pressée. :
I] faut veiller, dans l'opération du pressage, à ce que la farine conserve le plus longtemps possible sa chaleur. I'huile brute est colorée en brun; elle à une densité à
LEE | 15° égale à 0,930. L’huile bien épurée devient jaune-rougeâtre et a une densité de 0,9253 à 15° L'on est même parvenu à préparer de l'huile de coton dont la densité n’est plus à 15° que de 0,915, c'est-à-dire égale à la densité de l'huile d'olive.
L'huile bien épurée est inodore, sans saveur et un peu siccative. >
L’acide sulfurique lui communique une teinte violette qui augmente encore par l'agitation du mélange.
Le bichromate de potasse et l'acide sulfurique donnent lieu à une réaction énergique et à une production d’acide - sulfureux. Une belle coloration rouge sang se développe.
L’acide nitrique concentré donne une coloration vert olive qui tourne à l’orangé pâle.
Avec une solution de potasse caustique, l’huile de coton devient jaune faible et la solution alcaline se sépare en prenant une teinte plus foncée. Si on agite le mélange avec un agitateur, les couches supérieures mises plus en contact avec l'air extérieur prennent une teinte bleue passant au violet. Par l’ammoniaque, l'huile de coton donne une coloration jaune-verdâtre. *
Cette huile est surtout utilisée pour l'éclairage et la fabrication des savons; elle est très souvent employée dans la falsification de l'huile d'olive.
Le procédé le plus simple pour déterminer la présence de l’huile de coton dans l'huile d’olive est basé sur la coloration brune qu'elle prend sous l'influence de l’acide azotique. Ce procédé, quoique offrant peu de sensibilité, nous a pourtant toujours réussi dans les différents essais auxquels nous nous sommes livrés. Il ne donne, il est vrai, des résultats satisfaisants qu'avec des mélanges supérieurs à 5; mais il est à remarquer que, dans le commerce, la propor-
: Huile d'olive pure
Brun-noïrâtre | Brun Jaune très peu foncé
| Presque plus de o Le Ja aune-gris
Nous citerons aussi la réaction de l'acétate de plomb (A ETES beaucoup de chimistes considèrent | comme caractéristique pour l'huile de coton et qui pourtant est loin de posséder,
selon nous, l'efficacité que l’on veut bien lui attribuer. Dans cette réaction, l’on mélange des parties égales, ou à peu près, d'huile à essayer et d’une solution saturée d’acétate neutre de plomb; on y ajoute de l ammoniaque et on agite fortement, l’acétate se décompose et l’oxyde naissant
agit sur l’huile; on voit peu à peu se produire une couleur rouge, puis, de repos, la superficie devient rouge-orangé
et liquide ; la partie inférieure est plus ou moins colorée et gramelense avec l’haile de coton et ses mélanges; tandis que si-l’on opère sur de l'huile d'olive pure, après l'addition de lammoniaque, tout le mélange est blanc de lait, lisse et ne
se colore pas à la longue. Il en est de même avec les huiles
d'amandes douces (ricin, colza, œillette, foie de morue), avec très peu de différence dansl’aspect du mélange. On reconnaît ainsi dans ces huiles un mélange de !/, d'huile de coton S'il y a mélange, la couleur rouge apparaît à la superficie du mélange en plus ou moins de temps. La réaction peut se faire, dans une capsule on sur un corps blanc, avec une ou deux gouttes d'huile; mais il vaut mieux agir dans un verre à expérience.
Pour faciliter la réaction, certains auteurs ont conseillé d'ajouter à l’huile une certaine quantité d’éther; mais nous n'avons jamais remarqué que cette addition soit de nature à perfectionner sensiblement le procédé. :
Dans des essais que nous avons faits, nous avons observé qu’un mélange à ‘/, d’huile de coton donne une coloration jaune-rougeâtre très sensible déjà au bout de 10 à 15 minutes ; qu'un mélange à !/, commence à se colorer au bout de 20 minutes et qu'un mélange à !/,, ne prend une légère coloration qu’après une heure et demie. L'huile d’olive pure enfin donne un mélange entièrement blanc. Au bout de deux heures, les mélanges renfermant ‘/, et ‘/, d'huile de coton sont très colorés, le mélange à !/, présente à peu près l'aspect d’un jaune d'œuf. à
Après quatre heures, les colorations se sont maintenues les mêmes qu'après les deux heures. L'huile pure est entièrement blanche et l’huile à !/,, à peine colorée en jaune; la coloration se montre surtout à la superficie.
Dans tous les essais précédents, le réactif nous à toujours indiqué la présence de l'huile de coton dans les mélanges tairement à de l’huile d'olive. Il n’en fut pas de même pour une huile désacidifiée, dont le laboratoire de la Marine fut chargé de faire l’analyse. Les réactions générales nous indiquaient formellement dans cette huile la présence d’une
toutes les fois que nous l’avons ajoutée nous-même et volon-
Phaile de coton; mais, s’il donne un résultat négatif, on ne doit pas s’en contenter: car l’on ne peut affirmer, dans ce Cas, que l’on a sûrement affaire à de l'huile d’olive pure. à
Nous indiquerons enfin l’action de l’ azotate d'argent sur
l'huile de coton ou sur ses acides gras; © est le. procédé le
plus sensible et le plus exact pois reconnaitre la présence de l’huile de coton. ; Er =
La méthode d’essai de M. D Souter àl0c.e.
d'huile, suspecte contenus dans un tube à essai, 1 c.c. d’une solution alcoolique de nitrate d'argent (1 gr. de nitrate d'argent, 100 c.c. d'alcoo! à 9 96°, 100 c. e. d’éther sulfurique) et 8 à 10 c. c. d’une solution formée par 89 parties d’alcool amylique et 15 parties d'huile de colza pure, et à maintenir le tube dans un bain d’eau bouillante pendant un quart d'heure. Tout échantillon d? huile, qui, traité dans ces conditions, donne une coloration brune, renferme de l'huile de coton.
ee Fo. . die te pour | constater 1 présence ‘de: ee
où retire le fibe du . marie et v opération est ER : Mind RS RUE NE SE ; Se LT - Quelle que soit la provenance de Phuile d’ olive, les scie es
gras restent inaltérés si l’huile est pure; si elle contient, au contraire, de l huile de coton, on observe, quelle que soit la proportion, une réduction, et l'argent à l’état métallique, mis en liberté, colore en noir les acides gras du mélange qui montent à la surface à l’état pâteux. É
Cette réaction chimique, analogue à celle des aldéhydes et d'une sensibilité très grande, permet donc de reconiaitre, d'une façon exacte, un mélange d'huile d'olive et d’huile de coton, même dans la proportion de 1 p. 100. | =
Elle écarte également toute canse d'erreur, puisqu'elle gale + puisq
s'opère non pas sur l'huile elle-inême, qui contient toujours des matières étrangères pouvant participer à la réduction, mais bien sur les acides gras exempts de tonte impureté.
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PRIT ON PEVT
s et Sbréablon: Elle est enter. 0 sa . : ue fo we de 0,9249. Elle se congèle à — | 18% et. est soluble dans 26 parties d’alcool froid et 6 parties d’alcool bouillant. L'huile blanche sert dans l'alimentation, dans la peinture, et elle est employée dans la falsification de l’htile d’olive.
Différents procédés existent pour constater sa es dans l’huile d'olive. LES = AE
Nous citerons d’abord un moyen empirique basé sur Le différence de viscosité des huiles d'olive et d’œillette. On fait naître, par une agitation brusque, des bulles d’air dans l'huile que l’on veut éprouver; lorsqu'on a en présence de l’huile d'olive pure, ces balles ne sont pas persistantes ; mais, s’il existe de l'huile d’œillette, les bulles se maintiennent pendant un certain temps et forment le chapelet.
La congélation, à l’aide d’un mélange réfrigérant, offre également un moyen d’essai. L'huile d'olive, en effet, se congèle à + 6° ou à + 8°; l'huile d’œillette, à — 18°, en une masse blanchâtre opaque. La présence de l'huile d’œillette dans l'huile d'olive rend aussi le mélange plus visqueux.
er œillette. HE
La pratique dé cet instrument est de re ste analogue x ie
celle des autres ‘aréomètres et présente les mêmes incon= nr vénients. De plus, cet instrument n’a été gradué que par. dE rapport à un mélange d’ huile d'olive et d'huile d'œillette, =
de sorte que la présence d” une autre huile de AUDE modifie A toutes. les indicatious. Re Fe es : a EL La présence d’une assez faible quantité d’ huile d’° œillette SRE suffit pour modifier, d’une facon très sensible, la consistance RUES duréactié Pontet" : Fe Enfin, soumise à l’action de l'acide azotique, l huile Foie jetie Hhei une coloration rosée. MEET