LUI
iV Petit poème. Voir Vat. 8075, f . 105\ Aléandre à Paolo Capisucco- Rome, 29 octobre 1525
i2o Traductions latines d*ouyrages grecs de médecine et de chirurgie. Voir Bologne. Univ. 954, III, f. 68; Vat. 8444, p. 450. (Bref de Clément VII à Aléandre, 28 fév. 1527).
13* Dialogues grecs à la manière de Lucien. Voir MéUnges. . . de l'École françAiêe de Rome, T. \Ul (t888), p. 584. (Notes sur Aléandre Fancien par Aléandre le jeune).
Ciaconius. ViUe Pontificum etCardiruilium (éd. de 1630, col. 1522; éd. de 1677, T. III, col. 624) parle aussi de lettres grecques, mais ce sont peut-être celles que nous avons. Ces deux témoignages ont pour source unique Aléandre le Jeune : voir plus haut, Bibliothèque Barberini (p. XLI)et, plus loin, l'ouvrage de Ciaconius. (p. LXI).
14^ Carmina quaedam. — Ita Ciaconius, cum notit Oldoini (1677), III, 626. Ce renseignement ne se trouve pas dans les 2 premières éditions de Ciaconius. Il vient donc d'Oldoini. L'année précédente, en effet, cet auteur avait écrit plus longuement dans son ouvrage Athe^ rueum Romanum (Perusiae, 1676, in- 4% p. 317) : « Carmina quaedam, quorum plurima sunt in laudem B. Virginis, et eztabant seorsim mss. in'Bibliotheca Sirletti, et apud Canonicos regulares S. Georgiiin Alga. » Comme on le voit. Oldoini ne connaît déjà plus ces poésies, et semble les donner comme perdues. Répété par Mazzuchelli, T. I, P. I, p. 422.
t5* « Alia (manuscripta) (1) furto subrepta. » Ita Ciaconius. Ouv, cité (éd. de 1630, col. 1523, éd de 1677, III, col. 626). Il se peut que, plus tard, quelques-uns de ces manuscrits volés soient entrés à la Vaticane. Toutefois,il parait certain que, par vol ou autrement, quelques manuscrits d' Aléandre ont disparu (2).
16^ Élégies. Lettre de Bartolommeo Sabbionato à Mazzuchelli (26 mai1755; Vat. 9285, p.619).