‹ L'humanité divine, poèmesChapitre 29 sur 124 · LA FAUVE IVRESSE · texte numérisé non relu

LA FAUVE IVRESSE

Lui :

Après d'âpres étreintes Tu me serres contre ta chair très tendrement, Comme pour faire en toi d'éternelles empreintes

De notre embrassement !

Dans mon cerveau j'entends des pensers frénétiques S'agiter avec des trompettes et des glas; Ma raison s'est fêlée à tes yeux magnétiques, Je te veux comme on ne peut pas !...

Un fauve rugit dans mes flancs ; Il n'arrive plus à mon âme ton sarcasme... Sans pitié pour tes airs tremblants, Je vais mourir dans un grand spasme

LIMPAHFMTE IDYLLE 68

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