LA FAUVE IVRESSE
Lui :
Après d'âpres étreintes Tu me serres contre ta chair très tendrement, Comme pour faire en toi d'éternelles empreintes
De notre embrassement !
Dans mon cerveau j'entends des pensers frénétiques S'agiter avec des trompettes et des glas; Ma raison s'est fêlée à tes yeux magnétiques, Je te veux comme on ne peut pas !...
Un fauve rugit dans mes flancs ; Il n'arrive plus à mon âme ton sarcasme... Sans pitié pour tes airs tremblants, Je vais mourir dans un grand spasme
LIMPAHFMTE IDYLLE 68