LES RETROUVAILLES
Ton baiser qui m'enivre, ô jeune tille, attire Mon baiser qui s'élance et meurt après le tien ; Je veux ta lèvre, et ton sein pâle, et ton délire ; — Et je veux enlacer ton âme en mon lien.
Tu ne peux pas savoir l'amour qui me tourmente, Les pleurs que j'ai versés, croyant te perdre un soir, Tout mon orgueil meurtri, toute mon âme aimante Changés en un cyclone obscur de désespoir...
Je ne te prendrai pas dans la vaine surprise Des sens que le caprice irrite et fait gémir, Mais dans un des sanglots où tout le cœur se brise ; Et notre Amour sera plus grand que le, Désir.
LE POKMK DES FIANCKS 137