‹ L'humanité divine, poèmesChapitre 67 sur 124 · AU PARESSEUX · texte numérisé non relu

AU PARESSEUX

A M. Lorenzi de Bradi.

Tu ne dois plus aimer, pauvre corps qui soupire, Le lit où ta paresse en s'irritant s'endort ; Tu ne dois plus aimer le plaisir, le reniord, Ni ce repos plein d'amertume et de délire.

Il est temps de saisir routil de volonté ; Travaille! et quand l'obstacle est plus rude, i ersist Ne sois plus un voluptueux, sois un artiste, Souffre pour l'idéal el vis pour la beauté !

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