AU PARESSEUX
A M. Lorenzi de Bradi.
Tu ne dois plus aimer, pauvre corps qui soupire, Le lit où ta paresse en s'irritant s'endort ; Tu ne dois plus aimer le plaisir, le reniord, Ni ce repos plein d'amertume et de délire.
Il est temps de saisir routil de volonté ; Travaille! et quand l'obstacle est plus rude, i ersist Ne sois plus un voluptueux, sois un artiste, Souffre pour l'idéal el vis pour la beauté !