LE PACTE DU SORCIER
A M. V. Emile Michèle f
Lui me tint longuement hagard sous ses prunelles, Où la vague cLenfer déferlait ses flots roux; Il était beau, TArchange aux élancements fous, Vêtu de sa souffrance et de ses larges ailes.
a J'ai plongé, me dit-il, au fond de tes remous, « Où j'entendis Téclio des douleurs éternelles, « Moi le consolateur des résistances belles, « L'Ennemi fastueux des lâches et des mous.
l-fi L HUMAN1T1-: DIVINE
« Veux-tu de mon secours? Veux-tu ma main très fori '( Pour soutenir ton corps, ton âme et ta vertu? » Et je lui répondis : « J'ai longtemps combattu,
« Attendant que du Ciel une espérance sorte;
« Mais je vois qu'il n'est rien, qu'on afermé la porte...
« Je réponds : Je le veux ! puisque tu dis : Veux-tu?