A. de Cugnac et H. Belval, C. R. Ac. Sc
que leur nombre n’est pas illimité et qu’en ce domaine comme en d’autres des convergences sont inévitables. Ne trouve-t-on pas de l’inuline dans les Composées, les CampanulaGées, les Borraginacées ; et même dans les Composées n’y a-t-il pas de l’inuline dans de nombreuses espèces entre lesquelles toute hybridation est impossible à envisager ?
Ce n’est pas à dire pourtant qu’il faille abandonner les recherches sur l’hybridation et le chimisme ; mais il ne faut pas leur demander plus qu’elles ne peuvent donner ; c’est seulement dans les limites de groupes naturels assez restreints qu’elles fourniront d’utiles renseignements.
Laboratoire de Culture du Muséum et Laboratoire de Botanique de l'Institut catholique de Paris.