‹ L'hydrogénation catalytique dans le videChapitre 21 sur 46 · DANS LEUR RÉDUCTION PAR LES MOYENS ORDINAIRES · texte numérisé non relu

DANS LEUR RÉDUCTION PAR LES MOYENS ORDINAIRES

L'hydrogénation des méthylhepténols sur le platine est rendue difficile, parüiculièrement pour les termes élevés, en raison du phénomène du dédoublement cétonique.

On sait depuis longtemps que certains alcools secondaires ou tertiaires, dans lesquels la fonction alcoolique est voisine d'un autre groupement suffisamment négatif, sont suscepbles, sous de faibles influences, de se dédoubler, par éliminalion de l'hydrogène fonctionnel avec le radical négatif, et formation simultanée d’un aldéhyde ou d’une cétone.

Par exemple, l'acide ricinoléique :

CH — (CH) — CH OH—CH°—CH—CH — (CH) —C OH donne, par TblRtion l’œnanthol et l'acide undécylénique (!).

Les acides alcools tertiaires fournissent des exemples nombreux. Ainsi, l'acide diatérébique :

ne COUCHE CO0OH CH—COOH

(ou son olide, l’acide térébique) se coupe par chauffage, à 160°, avec de l’eau de baryte, en donnant acélone et acide succinique (?).

(1) Chem. Centralblatt (1901), I, p. 612.

() Prost. Lieb. Ann. (1884), 226, p. 363.

Quand on fait réagir CH*Mgl sur le diméthyl-acétate d’éthyle :

GHS

CH on n'obtient pas l'alcool tertiaire correspondant, mais ses produits de dédoublement (!).

Les acides paraconiques de Barbier et Locquin (?) présentent des phénomènes analogues. Ainsi, la saponification du produit résultant de la condensation de l'isobutylbromure de magnésium avec l’acétyl pyrotartrate de méthyle :

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