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fondeur allant de 2 m. 5o à 5o centimètres. L'eau s’y déversait en cascades, à l’entrée, à une température moyenne de 23 degrés, avec un débit de 60 mètres cubes à l’heure. Le trop-plein s’échappait sur toute la longueur des bords par des rigoles placées en contre-bas. La propreté de l’eau était obtenue au moyen de l’écrémage continuel que produisaient, par-dessus les bords, les ondulations occasionnées par les mouvemenis des nageurs et par le jet de la cascade.
En 1903, trois piscines municipales publiques fonctionnent : l’une rue Blomet, délivre annuellement environ 20.000 bains ; une autre, rue des Billettes, a reçu 163.000 baigneurs, et la troisiême, Avenue Ledru-Rollin, est la plus prospère avec plus de 256.000 bains.
Jusqu'à la grande guerre de 1914-1918, le nombre des piscines est resté stationnaire ; depuis, on en compte 5 à Paris : celle de l'avenue Ledru-Rollin, la plus importante, celle de l’avenue de la Gare, de la rue Oberkampf, de la rue de Château-L'andon et de la Place Hébert. Au début de cette année, la piscine de la Butte aux Cailles a été ouverte au public, et actuellement on poursuit la construction de celle des Tourelles.
De cette incursion à traversles âges, que conclure, si ce n’est que, à part de rares éclipses, les établissements de bains en commun ont toujours existé, qu’ils ont eu beaucoup de succès, et que très rarement ils ont été l’objet d’un essai de réglementation. Quant aux prescriptions hygiéniques, elles paraissent avoir
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férent décrets et ordonnances s'étant davantage préoccupés de la morale. Nous nous proposons de voir dans la suite siles somptueuses piscines édifiées ui denosjours et qui ont coûté si cher à la Ville de Paris
relativement à l'hygiène,
n des Pouvoirs publics, les dif-
sont exemptes de tout reproche dans leur conception
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