‹ L'Hypertension du Pneumogastrique dans l'AsthmeChapitre 16 sur 20 · GS · texte numérisé non relu

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bien encore, il peut s'agir d'une intoxication qui va Croissant, pour aboutir un jour à une crise, MM Bezançon et de Jong ont décrit (soc. méd. des Hôp. le 6 mai Iglo. Presse méd. 22 oél. lo) dans les crachats des asthmatiques à côté des cellules bronchiques, des éosinophiles altérés ou intacts, le plus souvent à type mononuclée, sans qu'il ait toujours en même temps éosinophilie sanguine. Or

on sait que celle-ci se retrouve avec une remarquable

fréquence dans toutes les intoxications de lorganisme

(intoxications parasitaires, urticaire, eczema) et lon admet le rôle antiloxique des cellules éosinophiles. À plus forte raison est particulièrement intéressante la constalation d'une eosinophilie locale telle qu'on la rencontre

dans les crachats des asthmatiques. Les mêmes auteurs

ont insisté sur la valeur qu'elle donne aux théories qui.

Lendent à rapprocher l'asthme de la migraine, de l’eczéma, de Purticaire. « On est en droit de supposer disent-ils que l’asthmatique élimine des substances toxiques au niveau de ses bronchioles, et que la muqueuse bronchique réagit à cette élimination loxique par la formation d’éosinophiles, comme la peau sur laquelle on applique un vésicatoire ou le tissu conjonctif qui sépare l'organisme du

liquide toxique contenu dans un Kyste hydatique. »

A l'heure actuelle, et quoique lon ‘tende de plus en plus à faire entrer tous ces phénomènes dans le domaine immense du choc hémoclasique, il est encore permis d'envisager qu'une élimination de produits {oxiques,

l'ouvant un pneumogasirique prêt a réagir aux moin-

PL

puisse localiser

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