R:07 6): 19020 JA ADM
Le pouls passe de 80 à 44 ; Ralentissement : 36..
OBS. XVIII (Lran et FERRRRAND). — Ch... cinquante-six ans. Doreur sur métaux, est venu consulter à Tenon le 24 janvier 1921. En 1910 bronchite et pléurésie droite. En 1914, pleurésie gauche. Depuis 1910, Ch... est fréquemment essoufflé, parti culièrement le matin au lever. Parfois, mais assez rarement, il lui arrive d’avoir des étouffements la nuit, qui l'obligent à s'asseoir sur son lit. Depuis longtemps, il se plaint d’avoir la tête lourde et des éblouissements. Le moindre effort le rend dyspneïque, et le couvre de sueurs. Il éprouve parfois des fourmillements dans les doigts, se plaint de douleurs vagues dans les membres, dans le thorax. Il urine une ou deux fois
la nuit. Très léger louche d'albumine dans les urines.
Examen : À l’auscultation, expiration prolongée, sibilances Pression : Mx 17,5. Mn 10. Indice oscillométrique 8 à 10. Cœur normal.
Le pouls passe de 84 à 52 ; ralentissement : 32.
Traitement : 2 pilules de belladone par jour pendant huit jours, une après déjeuner, une après le diner. Le 2 février,
l'état du malade est complètement modifié : il n'y a plus eu.
d'étoufflement la, nuit, la gêne à la marche, la suffocation après la toux sont considérablement atténuées. La toux n'a pas été modifiée,
SAONE
OBS. XIX (L(3). — He.…, quarante-cing ans. Marchande des quatre saisons. Vient consulter le, 29 octobre 1920 à Tenon pour crises d'étouffement. 11 y à deux mois, elle a commencé à avoir des quintes de toux durant quinze à vingt minutes, séparées par des intervalles de une à deux heures de repos. Vers la même époque ont ‘apparu des crises d’étouffement nocturnes, survenant sans cause apparente, l'obligeant à s asseoir sur son lit, se reproduisant toutes les nuits, jusqu'à deux et trois fois, à partir de minuit, durant deux ou trois minutes, parfois un quart d'heure ne s'accompagnant d'aucune douleur précordiale. Depuis un mois environ, la malade a remarqué, par hasard qu'elle avait, à la partie antérieure et inférieure du cou une petite tuméfaction.
Examen. — Poumons : expiration prolongée. Très gros râles ronflants. Capacité respiratoire 2 L 100. Ampliation thoracique : 7 cm.
Cœur : Rien d’anormal.
Pression ‘artérielle : Mx 14 Mn 7. Indice oscillométrique, 5 ; 6.
Foie : Do de un peu le rebord costal, mais abaissé. Non douloureux. Le corps thyroïde n’est pas augmenté de volume, mais il existe une petite tuméfaction immédiatement au-dessus de la fourchette sternale, et qui fait corps avec les téguments,
facilement mobilisable entre pouce et index.
Examen des urines : Ni albumine, ni sucre.
Le pouls passe de 84 à De. Ralentissement : 32.
Dans La recherche du reflere, simple sensation doulou-
reuse : mais à la fin de la compression, la malade a l’impression que sa respiration est plus lente et plus génée.
LL RLTE
OBS. XX (Lrax et FERRAND) TENON, — La., dix-sept ans mécanicien, vient le 4 mars 1921 à la consultation de Tenon pour des crises d’étouffement nocturnes. Rien de particulier dans les antécédents héréditaires. Ce malade a eu, il y à. trois ans, une affection Hroncho-pulmonaire aiguë qui l’a tenu au lit un mois. IH toussaille depuis cette époque, et parfois est contraint de rester quelques jours au lit pour des poussées de bronchite, Il se plaint aussi depuis longtemps d'une respiration nasale défectueuse. Après quelqués rares crises d’essoufflement, très légères d'ailleurs, ayant succédé à sa maladie, il à été pris, il y a un an, d'une première crise violente d'étouffement nocturne qui a duré une heure. Depuis cette ‘époque, il a eu une dizaine de crises, mais l'hiver seulement. Il n'en a pas eu l’été à la campagne: Les crises Se déroulent de la façon suivante : le malade s'endort bien le soir ; vers trois heures du matin, il est pris d'un étouffement brusque, il est obligé de se lever,.sa poitrine siffle et cet état dure une demi-heure à une heure. Il ne crache pas à la fin.
Examen : Aspect général assez bon, pas d’amaigrissement. Au sommet droit, en arrière submatité ; quelques sons crépitants discrets après la toux de ce même côté. Expiration un peu prolongée. Rien à gauche. |
Quelques petits ganglions dans la région sus claviculaire gauche, de la dimension d'une petite noisette. Petits ganglions dans l'aisselle et aux aines.
Rien d’anormal à l’auscultation du cœur. Fosses nasales rhinite hypertrophique. ve
Pression : Mx 12. Mn 6,5. Indice oscillomètrique 4 à 5.
R, O0. C. : 16. 15. 14. 14. 15 | 9. 10 | 10. 12, 13. 18. 18. 14. 14. Le pouls passe de 64 à 36 ; Ralentissement 28. ü
OBS. XXI (PRRSONNELLE). — Ro..., soixante ans, cultivateur. Emphysémateux ét bronchitique chronique, souffre depuis
PT, RnAMNON) re
plusieurs années de crises de dyspnée, survenant en général la nuit. Depuis janvier 1920, les crises sont @evenues plus fortes, se reproduisant plusieurs fois chaque nuit, avec sensation d'étouffement obligeant le malade à se lever et.à aller à la fenêtre. Quelques crachats mousseux marquent la fin de la crise. Le malade a dû cesser tout travail. Le : T janvier 1921 rien d’anormal à l’auscultation au cœur : pas d œdèmes, pas d'albumine dans les urines. Thorax globuleux ; inspiration humée, expiration prolongée, avec nombreux râles Sibilants disséminés.