‹ L'hypertrophie prostatiqueChapitre 27 sur 28 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

4° L’hypertrophie prostatique estune maladie, non une conséquence fatale de la vieillesse ;

9 Ses causes certaines sont encore à élucider.

3° Les symptômes sont souvent insidieux ; la marche en est lente et la durée ordinairement assez longue. |

4 Le toucher rectal et l'exploration par l’urèthre doivent guider le diagnostic.

5° Les complications sont généralement plus à redouter que la maladie elle-même.

6° Le pronostic est subordonné à plusieurs circonstances : moins fâcheux chez les vieillards doués d’une bonne constitution et sobres ; très grave, au contraire, chez ceux qui sont débilités par des excès de tous genres et peu soucieux de leur santé.

1° Le traitement hygiénique et médical rend les plus grands services. Le traitement curatif étant toujours impuissant, l’hygiène des malades doit entrer en première ligne de compte.

8° On devra toujours, en introduisant les sondes, redoubler de douceur et de précautions et appliquer dans toute leur rigueur les règles de l’antisepsie.

9° Le traitement radical de l’hypertrophie prostatique est très dangereux et ne doit être mis en usage que dans les cas exceptionnellement graves.

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