CONCLUSIONS
4° L’hypertrophie prostatique estune maladie, non une conséquence fatale de la vieillesse ;
9 Ses causes certaines sont encore à élucider.
3° Les symptômes sont souvent insidieux ; la marche en est lente et la durée ordinairement assez longue. |
4 Le toucher rectal et l'exploration par l’urèthre doivent guider le diagnostic.
5° Les complications sont généralement plus à redouter que la maladie elle-même.
6° Le pronostic est subordonné à plusieurs circonstances : moins fâcheux chez les vieillards doués d’une bonne constitution et sobres ; très grave, au contraire, chez ceux qui sont débilités par des excès de tous genres et peu soucieux de leur santé.
1° Le traitement hygiénique et médical rend les plus grands services. Le traitement curatif étant toujours impuissant, l’hygiène des malades doit entrer en première ligne de compte.
8° On devra toujours, en introduisant les sondes, redoubler de douceur et de précautions et appliquer dans toute leur rigueur les règles de l’antisepsie.
9° Le traitement radical de l’hypertrophie prostatique est très dangereux et ne doit être mis en usage que dans les cas exceptionnellement graves.