Deleni. Re^'ue neiiroL, 1901, p
3o HYPrvOïISME ET SUGGESTION
tuent le psychisme supérieur, des opérations mathématiques, du jugement. Glinirpiement, d'ABLM)0, Vendra, Cestan et Lajonne ont [)ublié des faits confirmatifs de cette conception'.
Voici maintenant d'autres documents chniques dans un genre différent.
A la fin de son étude remarquable sur les paraj)hasies. Pitres" sépare ce qu'il appelle les aphasies nucléaires de ce qu'il appelle les aphasies d'association : ces aphasies nucléaires sont nos aphasies polygonales.
Puis, Pitres subdivise ses aphasies d'association en apliasies psychonucléaires et aphasies internucléaires ; les premières sont nos aphasies suspolygonales et les secondes, nos aphasies transpolygonales. Et Pitres distingue les neurones servant à la psychicité (notre centre 0) et ceux qui entrent dans la composition des centres moteurs corticaux (notre polygone).
DemêmePiGR'^ appelle transcorticales nos aphasies transpolygonales et Brissaud^ décrit ces aphasies dans lesquelles « le déficit intéresse non pas les fibres de projection de la troisième frontale, mais certaines fibres qui réunissent le champ de Broca à des régions de l'écorce où l'on place provisoirement et hypothétiquement le centre de l'idéation » : ce sont nos fibres suspolygo-
1. Voir, pour ce paragraphe et pour toute l'anatomoclinique du lobe frontal : Rvymond Cestan et Paul Lajonne, Revue neuroL, 1901, p. 8^6.