Ladame. Ibld., t. I, 1887, p
3. Bourdon, de Méru. Revue de l'hypnot., t. X, 1896, p. i3/î ; t. XI, 1897, p. 45; t. XVI, 1902, p. 139.
l\. Paul Farez. Ihid., t. XII, 1898, p. 117 et t. XV, 1901, p. 299.
l'hYPIVOTTSME au point de vue thérapeutique /JT!
contre une névrose trémulante ou contre les stigmates de dégénérescence mentale — Bouffé * contre l'onycophagie...
Mais c'est surtout dans la série des importants travaux de Berillon qu'on voit se dessiner nettement la note vraiment médicale.
Au Congrès de Toulouse^ (1887), au Congrès d'Oran (1888), il parle «d'enfants guéris, par l'emploi de la suggestion, de perversions graves du caractère, de tics nerveux, d'incontinence nocturne d'urine, d'impulsion au vol, au mensonge et à la débauche, d'habitudes vicieuses diverses, de terreurs nocturnes, de chorées et même de défaut d'application au travail ^ )) .
De même, au Congrès de l'hypnotisme de 1889, il fait une énumération analogue, en ajoutant : l'incontinence nocturne et diurne des matières fécales, le bégaiement, l'onanismeirrésistible, leblepharospasme, les attaques convulsives d'hystérie, les troubles purement fonctionnels du système nerveux, les habitudes de mensonge, de cruauté, de vol, de paresse invétérée, do malpropreté, d'indocilité, de pusillanimité^.
Puis il ajoute l'onycophagie qu'il étudie à fond (fréquence chez les dégénérés et traitement psychothérapique) dans un premier Mémoire ^, puis à la Société d'hypnologie^