‹ L'hypnotisme et la suggestionChapitre 154 sur 218 · Voir, plus haut, p · texte numérisé non relu

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première connaissance qu'on exigera, dans les siècles à venir, du candidat au professorat, sera celle de Thypnotisation... Il est inutile de nous attarder davantage à ces fantômes d'une science devenue folie. »

Et nous ne sommes pas loin de la phrase tant reprochée à l'incompétence du jurisconsulte Desja.rdins (à l'Académie des sciences morales et politiques) : « Le comble du ridicule est de vouloir transformer l'hypnotisme en procédé de pédagogie. »

Seulement il ne faut pas être injuste. Si les médecins ont créé ce malentendu en employant à contresens ce mot de pédagogie ^ au lieu de celui de pédiatrie, tous leurs travaux ultérieurs sont restés dans leur domaine vrai.

Ainsi Lad AME ^ parle bien d'éducation morale ; il vise le traitement des défauts et des vices ; mais il n'insiste que sur les héréditaires dégénérés, c'est-à-dire de vrais malades et il pose bien la question en médecin : y a-t-il une catégorie d'enfants vicieux sur lesquels l'hypnotisme puisse être de quelque utilité ?

De même, Bourdon ^ n'étudie ce qu'il appelle toujours pédagogie suggestive, suggestion pédagogique, orthopédie mentale et morale que contre l'onycophagie et les habitudes automatiques, onanisme, etc., chez les enfants vicieux ou dégénérés — Paul Farez ^

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