Chambard. Thèse de Paris, 1881. Cit. Pitres, p
2. Féré. Soc. méd. psychoL, i883 et Arch. de néurol , t. VI, p. i3o. Cit. Pitres. Lococii., p. 307.
une zone de habillage « sur la face externe des apophyses mastoïdes )> ; chez un autre, une zone de rire « au niveau de la protubérance occipitale externe et de la ligne courbe supérieure de Toccipital » . Une autre a sa zone à^ extase sur le milieu du Iront...
La suggestion ainsi provoquée peut être, non seulement une scène de rire, d'extase ou de babillage, mais aussi, dans certains cas, le point de départ d'un roman polygonal plus ou moins complexe.
Pitres a montré également que ces zones idéogènes peuvent siéger sur le tronc et les membres, comme sur la tête : côté droit ou gauche du cou, régions sous-claviculaire, sous-mammaire ; hypocondres, région inguinale, face postérieure ou externe du bras, face dorsale de la main, face antérieure de la cuisse, faces diverses de la jambe...
Tout cela, bien entendu, a été observé chez des sujets dont Pitres rapporte l'histoire complète.
« Les zones idéogènes, ajoute-t-il, ne sont habituellement actives que dans l'état hypnotique : à l'état de veille, leur excitation ne provoque aucun phénomène particulier. » Ce ne sont donc pas des moyens de provoquer l'hypnose, mais des moyens de provoquer des suggestions et leur étude appartient bien au présent chapitre.
Pour se rendre compte de la diversité des opinions sur cette question il n'y a qu'à voir les résultats de l'enquête ouverte par Grocq\
La plupart des auteurs nient ou n'ont pas observé les zones idéogènes. Dumontpallier, David et Burot