D"^ Grasset, L'ht/pnotlsm<i et les Médecins catholiques
2. y. dans la Ze'ttschrift fiir H>/pnotismus, II. Jahvgang. les articles de M. le D"^ Delbœuf : Die Yerbrecherischen Suggestionen p. 177, '2-21,247, et celui de M. le D"" loNG : Der Hypnotismus und der Widerstand gegen die Suggestion. — Yoir encore Der Hypnotismus, de M. le D"" Forel, dritte Auflage, p. 72 et suiv.
3. Delbœuf, L'iujpnotisme decant les Chambres Belges, p. 41 et Lettres à M. Thiriar rejtrcseutant, p. 52.
208 LHYPNOTISME FRANC.
sont dépendants. Quel est le plus humiliant de recevoir, décemment assis dans un fauteuil, les suggestions verbales d'un médecin, ou d'être là, gisant sur une table, enivré et abruti par le chloroforme, au milieu de trois chirurgiens qui vous découpent, sanglant ?
Xon ; employé « en cas de nécessité et les précautions nécessaires prises i>, suivant la formule du R. P. Franco ', l'hypnotisme n'offre pas, en lui-même, la moindre tache d'immoralité.
Il est vi-ai qu'on lui reproche encore d'être immoral à cause des moyens qu'on met en œuvre pour le produire, et d'un certain effet, particulièrement condamnable et redoutable, qu'il entraînerait après lui. Faisons brièvement justice de ces accusations.
Voici le bel argument que l'on tire des procédés pour endormir, employés par les hypnotiseurs :
Les hypnotiseurs emploient pour endormir leurs sujets des procédés que la morale condamne.
Donc, l'hypnotisme est immoral.
Et l'on fait appel, pour établir ce fait qui sert de base à ce soi-disant raisonnement, au rapport de Bailly de 1784 -, aux déclarations ou aveux de ^DI. Dumontpallier, Ochorowicz, Richet, etc.