‹ L'hypnotisme scientifique (volume 2)Chapitre 58 sur 208 · Gibibr, Spiritualisme expérimental, p · texte numérisé non relu

Gibibr, Spiritualisme expérimental, p

nOCïniNES DE l’école de DAUIS.

bien offensantes : on lui tenait les pieds et les mains, il n’avait le droit de faire aucun mouvement sans (pie plusieurs paires d’yeux méfiants ne fussent braqués sur lui. »

En dehors des apparitions lumineuses, toutes les expériences de Crooclces ont été faites à la lumière, dans la propre maison de Croockes, aux époques désignées par lui et dans les circonstances qui excluaient absolument l’emploi et l’aide du plus simple instrument ; il a composé lui-même son cercle d’amis, il a introduit des incrédules et il a imposé ses conditions pour éviter toute possibilité de fraude.

Zallner', Gibier Lepelletier ont constaté des faits analogues.

Lombroso, Tamburini, Virgilio, Biancbi, Vizioli, tous sceptiques à l’égard du spiritisme, assistèrent à des séances données par la célèbre médium Eusapia : ils virent à la lumière une table qui s’élevait en même temps que leurs cbaises, quoique leurs mains fassent un effort pour abaisser cette table; ils entendirent des coups dans l’intérieur de la table, et ces coups répondaient parfaitement aux demandes sur l’âge des personnes présentes et sur ce qui devait arriver et qui arriva réellement; dans l’obscurité, une sonnette, placée sur une table à environ un mètre d’Eusapia, se mit à tourner sur leurs têtes et à sonner, elle se plaça ensuite sur une table, puis sur un lit éloigné du médium d’environ deux mètres. Pendant cette dernière expérience le D'' Ascean alluma une allumette et put voir la sonnette lancée dans l’air, juste au moment ou elle allait tomber sur le lit.

Plongés de nouveau dans l’obscurité, ils entendirent une table en bois qui se remuait, et tandis que les mains du médium étaient gardées par Lombroso et Tamburini, le professeur Vizioli se sentait tirer les moustaches, pincer les genoux et avait l’impression d’être touché par une main petite et froide.

Lombroso entendit qu’on ôtait sa chaise et qu’on la replaçait ensuite.

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