‹ L'hypnotisme scientifiqueChapitre 14 sur 140 · PRÉFACE XIII · texte numérisé non relu

PRÉFACE XIII

que, ce qui lui occäsionnera des dépenses que toutes les bourses ne pourront pas se permettre.

Le seul moyen de remédier à cet état de choses serait d'introduire dans le programne universitaire l’étude de l’hypnologie.

Le Rapport que j'ai l’honneur de RES à M. le Ministre de l'Intérieur et de l’Instruction publique a été fait en excluant, autant que possible, tout enthousiasme et tout scepticisme ; il est basé sur le principe, si précieux en hypnologie : ne croire que ce que l’on a pu vérifier par soi-même, douter de tout ce que les autres ont observé, nerien nier de ce qu’on n'a pu exclure par l’expérimentation personnelle.

J'ai voulu, dans ce Rapport, exposer, aussi tes ment que possible, l’état de la question et discuter ensuite les nombreux faits si controversés de l’hypnotisme.

A cet effet, j'ai divisé mon travail en six chapitres : le premier contient un court aperçu historique, le second est consacré à la description des doctrines émises par les partisans de l'Ecole de Paris, le troisième comprend la description des doctrines de l'Ecole de Nancy, le quatrième est l'exposé des théories de Durand (de Gros), le cinquième traite de la théorie de Baraduc sur la Force Vitale, enfin le sixième renferme la discussion de tous ces faits et les conclusions qu’on doit, à monavis, en tirer.

Tel est Ile programme que je me suis tracé dans le but d'attirer l'attention du Gouvernement et des médecins Belges sur la question de l’hypnotisme, qui mérite d’ê-

tre étudiée au même titre que les autres sciences. Bruxelles, le 10 octobre 1894.

D' Croce.

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