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ED) ) Que, pour le reste, les abus Conte les personnes et les
à Dbiations d’écrits, on forme un article si l’on ne croit pas que blé. droit commun suffse.
D. Après quoi il n'y aura plus qu’à engager les médecins, ce
que je n’ai jamais cessé de faire, à étudier l’'hypnotisme eux-
P mêmes. S'ils y réussissent, les SPA sans diplôme n'au-
ront bientôt plus rien à faire.
lu ee. É
DISCUSSION ET OPINIONS PERSONNELLES
L'hypnotisme présente-t-il des dangers pour le sujet et pour la so- ‘4 ciété (') ?
Maror (de Paris. «Je crois, ainsi que je l'ai dit plus haut, qu'il n’est pas indifférent pour le sujet. » 4
AzAM (de Bordeaux). « Je considère l’hypnotisme comme > dange- 4 reux en ce qui touche les sujets, il exalte leur système nerveux ; “ c'est chez moi une conviction telle que, étant père de deux jeunes femmes, je n’ai jamais voulu faire d'expériences sur elles. » : | ne.
Brémaur (de Brest). « Dès 1884, je signalais le danger à cet à état, où le sujet en expérience devient instantanément une È semblable machine, obéissant inconsciemment aux ordres que 4 lui dicte une volonté étrangère, où il est soumis à des hallucinations ou illusions de tous les sens, provoquées et dirigées M par un expérimentateur quelconque, pouvant laisser en quel- “ ne CAS, MER ot dans la mémoire, des Mac AR
ed ne le magistrat te -même est intéressé à la connais 1 sance de faits qui, dans beaucoup de cas, peuvent être de na à ture à déplacer singulièrement certaines responsabilités... IL est temps que de pareils phénomènes soient étudiés par É 4 hommes compétents et arrachés aux charlatans qui les exploitent depuis si longtemps.
«L’hypnotisme, manié inconsidérément, Are des dangers +
\1) Rèponses à mon questionnaire.
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È DANGERS DE L'HYPNOTISME 419 4 nombreux pour le sujet; il peut rompre à tout jamais l’équi- ; libre nerveux et intellectuel déjà si instable chez les hystéri- - ques ou candidats à l’hystérie. Il peut, employé par des hom- L mes dénués de sens moral, causer de graves dangers pour la 4 société. L’hypnotisme, développé en public, peut agir sur les
simples spectateurs, dans un sens fâcheux, c’est un spectacle dangereux et malsain. |
» Ce point de vue me semble être trop peu développé. Il faut proscrire les hypnotiseurs publics, et j'approuve, quoiqu’en ayant été frappé, la mesure prise par les ministres de la . guerre et de la marine, d'interdire les manœuvres hyÿpnotiques dans l'armée française. Quelques chercheurs ont pu être gènés dans leurs travaux qu'ils ont dû abandonner, c’est regrettable évidemment ; mais on se ferait hypnotiser par plaisir ou curiosité par le premier venu.
(On eut détraqué nombre de braves gens. L'hypnotisme est une manœuvre médicale délicate qui doit être étudiée dans les hôpitaux, à l’'amphithéâtre, par des savants compétents, et non un passe-temps. La mesure prise par nos ministres au- - rait pu être moins radicale et prévoir l'exemption scientifi- Boue : elle vaut mieux néanmoins que le laisser-faire de lind
ifférence. Il serait à souhaiter qu’ on interdit absolument toute D tion publique.
Pirres (de Bordeaux). «Oui. »
Luys (de Paris). « Oui. »
Masoin (de Louvain). « J’estime que l'hypnotisme présente | des dangers pour le sujet et la société, et je crois l'avoir démontré dans mes rapports et discours académiques. »
G. Bazzer de (Paris). « Pour l'individu, quelques-uns; pour . ja société, nuls ou bien minimes. »
Le MENANT DES CHesNals (de Ville-d'Avray). « Ce que nous avons dit précédemment, nous fait considérer l’hypnotisme comme un danger pour le sujet et pour la société. »
- Davin (de Narbonne). « C’est un poison qu'il faut savoir manier. » A0!
HENRIK PETERSEN (de Boston). « Selon qu’on l’emploie. C’est comme les poisons, dangereux dans les mains inexpérimen-
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