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années, une importance grandissante. Voyons les conclu- ‘sions que nous pouvons en tirer au point de vue du syndrome qui fait l’objet de cette étude.
Outre l'intérêt de leur exploration, en tant que facteur, qui .concourt à la régulation de la pression artérielle, Barbier, de Lyon, en 1921, a proposé l’auscultation artérielle comme un mode d'examen du sympathique. Pour cet auteur, l’auscultation des artères et leur indice oscillomé-. trique vont pouvoir fournir d'intéressants résultats pour l’examen neuro-végétatif.
On sait que, dans les recklierches tensionnelles par la méthode auscultatoire, l'observateur entend successivement des bruits sourds, dont le premier détermine le chiffre de la maxima puis des souffles, enfin des bruits cinglants comparables à des coups de gong et dont le dernier correspond au chiffre de la minima.
D'après Barbier, les bruits cinglants précédant Mn sont des bruits de claquement pariétal et Fétat du sympathique intervient de façon importante, dans leur production. Les comparant à des. coups de tambour cet auteur disait que le’ sympathique est le tendeur du tambour artériel.
Chez un sujet normal, en soumettant l'artère à toute une: série de Compressions successives, on peut constater — sous l'oreille — les deux phases alternantes du réflexe sympathi-: que périartériel, phase de vaso-constriction, bruits cinglants, phase de vaso-dilatation, bruits assourdis. |
Chez un hypersympathicotonique, les tons: cinglants, bruyants, occupent la plus grande partie de la courbe auscultatoïre, et surtout durent indéfiniment aux examens successifs. eus
Chez un vagotonique, au contraire, la courbe auscultatoire est toute différente : dès le début elle est très faible à peine perceptible — aux examens suivants;-elle s’effondre et disparaît à la seconde ou à la troisième compression. Dans les cas les plus nets, l'absence de‘bruits est telle qu'il.
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devient impossible de mesurer la pression minima par | méthode auscultatoire. |
Chez les dystoniques, les phases de tons cinglants et de tons assourdis se succèdent parfois longuement, au cours de compressions successives.
Enfin, l'oscillométrie nous à montré que les oscillations se modifiaient dans l'ordre inverse des modifications des tons artériels : toutes les causes qui en diminuant le tonus artériel diminuent les tons auscultatoires, augmentent au contraire l'amplitude des oscillations au Pachon : phénomène d'interprétation facile, puisque la vaso-dilatation, en même temps qu'elle assourdit les tons, facilite l'expansion. artérielle.
Qu'observons-nous au cours de l’'hypotension soREne permanente?
Nous avons pu constater deux types très tranchés de tons et d’oscillations artérielles.
a) Dans le premier cas, le plus fréquent
Les tons artériels sont sourds, faibles ; l'indice oscillométrique est minime, variant entre 1, 5 et >,5
b) Dans le second cas, plus rare
Les tons artériels sont sourds ; mais l'indice oscillométrique est large, variant entre 5, 9, et même 13 divisions.
c) Enfin il existe un type intermédiaire qui ne revêt aucun caractère bien particulier : les bruits et les oscillations sont normaux. j
Que conclure de ces données sphygmomanométriques ?
Celles-ci nous aideront à comprendre le mécanisme de cette hypotension artérielle étudiée en détails au paragraphe 4 de la pathogénie.
Dans le premier groupe (a), les tons artériels sont faibles c’est donc qu’il y a hypotonie artérielle. Mais alors il devrait y avoir augmentation de l’amplitude des oscillations puisque la vaso-dilatation assourdit les bruits et favorise l'expansion artérielle. Or ces oscillations sont petites, atteï-