‹ L'Hypotension Artérielle permanente d'allure idiopathiqueChapitre 30 sur 57 · CB · texte numérisé non relu

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gnanb®1,0/à12,5 divisions. C'est donc que l’hypotonie artérielle n’est pas le seul facteur pathologique ; il faut iei, incriminer surtout une diminution de l'énergie de l’amplitude des contractions du muscle cardiaque.

Dans le second groupe (b), l’hypotonie artérielle est manifeste, puisque les oscillations sont amples, les bruits sourds et l'indice oscillométrique élevé. Cette hypotonie artérielle doit-elle être considérée, comme le facteur ‘unique de l'hypotension artérielle? Vu l'insuffisance cardiaque fréquente que révèlent la dyspnée, l'augmentation de volume du cœur à la radio, -on peut se demander si le cœur ne subit pas directement, lui aussi, ce facteur dépressif. En effet le système artériel et le muscle cardiaque sont trop étroitement sous la dépendance du système nerveux, pour que l’action de celui-ci ne se fasse pas sentir à la fois sur l'un et sur l’autre. |

Le troisième groupe, enfin, ne revêt rien de caractéristique : ce sont des sujets qui revêtent une tension artérielle, avec un indice oscillométrique aux environs de la normale, avec des bruits soit normaux, soit sourds, jamais cinglants cependant. k

On peut aussi également, comme le recommande M. May, ne pas considérer seulement la grandeur absolue des oscillations, mais aussi leur grandeur relative par rapport à la pression différentielle. On se trouve ainsi amené à étudier le

O rapport R — en dans lequel O représente l'amplitude oscil-

latoire et D la différentielle, C’est à ce rapport que M. May donne le nom de rapport oscillométrique (r).

C) LA PRESSION VEINEUSÉ. ;

Nous l'avons mesurée chez cinq de nos malades : voici les résultats que nous avons trouvés. Nous avons constaté

(x) Nous ne saurions rentrer ici dans de plus amples détails concernant l’étude de ce rapport et les renseignement intéressants qu'il peut fournir. Nous ren- ; SAT IAE UE D tan | À voyons à l’article de M. May : Arch. de Med. du cœur, année 1919, p. Do2.

chez les trois premiers : une tension veineuse un peu basse (en HO), = ro, 11, 10; chez les deux derniers : ne tension un peu augmentée = 16, 15 (Voir tableau).

La pression veineuse est venue ainsi nous apporter dans ces deux derniers cas, la confirmation d’une légère insuffisance cardiaque, que l'examen du cœur, à la radioscopie, avait permis déjà de soupçonner.

Nous avons, chez deux de nos malades, pratiqué, ainsi que le recommandent MM. A. Tzanck et P. Renault, la mensuration de la pression du liquide céphalo-rachidien, qui, à leur dire, offrirait une méthode plus sûre que celle de la pression veineuse. Nous l’avons trouvée abaissée, chez nos malades (obs. 48 et 70) ; leur pression était de 12 et de 13 au lieu de 15 normalement, Nous nous permettons, avant d'en tirer des conclusions, de poursuivre cette expérimentation, qui, pour ces deux cas, est en complet accord avec les résultats de MM. Tzanck et P. Renault.

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