TOT.\L
(l) Dans ce nombre ne sont pas compris les diplômés de la promotion de 1901.
Si à ce total I.94G on ajoute les diplômés de cette année, appartenant aux hôpitaux, soit 191, on voit que, après la délivrance des diplômes qui va avoir lieu tout à Thenre, le nomlîre des agents diplômés du personnel secondaire s'élèvera à 2.137, sur le total général des i.345 diplômés. YoWhpour Venseignemej} t professionnel.
De même que les années précédentes, nous avons demandé à l'Administration de nous fournir la statistique des sous-employés, infirmiers et infirmières i)ossèdant les diplômes et les certificats qui donnent une idée de leur instruction primaire.
Statistique du Personnel secondaire attaché aux divers Etablissements au i""" juillet 1901.
GRADES
NoMcnE d'agents POURVLS.
Si
■fi
Sur\'eillants
Sous-surveilluiits
.Sous-surveillantes
Suppléants
Suppléantes
|crB Infirmiers
leres Infirmières
Panseurs
Panseuses
(îarçons d'amphithéâtre. . .
Inf»" et garçons de service Inf"» et filles de service...
Personnel prof'=' fixe
Totaux
Ce tableau nous montre que sur les 5461 agents de tous grades, il y en a 947 possédant une instruction générale très satisfaisante, soit une auçaiientation de 99
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surrannro scolairo 1890-l'.)(in W Nous avons été amené à reproduire encore une fois cetle double stc^tistique en raison de la nouvelle campagne menée contre le personnel laïque '2 . Elle montre, en effet, les résultats successifs obtenus, tant sous le rapport de ïenseigiiement professionnel que de V enseignement primaire, grâce à la création des Ecoles professionnelles d'infirmiers et d'infirmières. Elle fournit des arguments irréfutables pour répon Ire aux adversaires irréconciliables et jamais fatigués, quoi([ue certains en disent, de la réforme de la laïcisation des établissements hospitaliers.
Ceci dit. nous allons rappeler brièvement les principales améliorations qui nous paraissent devoir être introduites dans votre situation matérielle, intellectuelle et morale.
1" Création de bourses nationales et départementales ou municipales pour faciliter la laïcisation des établissements nationaux, des asiles ou orphelinats départementaux et des hôpitaux et hospices municipaux de province. Le ministère de l'intérieur pourrait seconder les municipalités à l'aide d'un prélèvement pour ces bourses sur le pari mutuel.
2" Distribution ou rappel des récompenses accordées par l'Administration et le ministère de l'intérieur à la solennité annuelle de la Salpêlrière et inscription dans le Palmarès le Livre d'or de l'Infirmât, des noms de tous les infirmiers et infirmières récompensées et de tous ceux et celles qui ont obtenu le cerlilicat d'études. Sur ces deux points nous avons eu pleine satisfaction en 1898 et 1899. Si nous en reparlons aujourdhui c'est que dans le dernier Palmarès, il n'a pas, été fait mention des infirmiers et infirmières médaillés.
3" Il est à souhaiter, ainsi ipie cela se fait pour les inOr-
(1) Non compris ceux de cette année.
(2) Voir les journaux politiques de ces derniers mois, entre autres TiH-ticle de M. de Bonneion dans le Journal du 2 septembre.
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miers des asiles d'aliénés de la Seine, que les années de service militaire soient comyAves ^our ]i\ pension de )'cpos, aux infirmiers des hôpitaux.
4° Nous demandons encore qu'on réunisse, dans le même établissement, riniirmier et l'inlirmièrc mariés et qu'on leur donne une chambre ou, à défaut, une indemnité de logement ; — ({ue les infirmiers et infirmières en contact avec les malades soient partout pourvus de blouses ; — que, en été, les infirmiers aient un costume léger en remplacement de la veste de drap lourde et malsaine qui leur est imposée 1) ; — que le régime alimentaire des infirmiers et infirmières soit amélioré ; — que le changement de service ou le roulement s'opère au cours de l'année scolaire dans les hôpitaux-écoles, en d'autres termes que les ('lèves infirmiers et infirmières passent à tour de rôle dans tous les services ; médecine chirurgie, accouchements, bains cl douches, lingerie cuisine, etc. Ce nesl qu'à cette condition que l'e^seigncment pralic^ue sci-a réellement complet, et que nous aurons de vérital)les hospitalières. Celle réforme que, de longue date, nous n'avons jamais cessé de réclamer, sera réalisée le jour où l'Administration centi-ale le Aoudra.
5" Pour compléter V enseignement des écoles, nous rappellerons encore la nécessité d'avoir dans chaque établissement-école, au moins pour commencer, un amphithéâtre pour les cours, un musée, une bibliothè{[ue spéciale, une sa//e de réunion. Notre ami Petit-Vendol a déjà organisé un musée à la Pitié, et l'économe de Villejuif, s'inspirant de nos ich'-es, a créé une bibliothèque spéciale pour le personnel secondaire de son asile. Le plan est tracé, il a reçu un commencement d'exécution. Souhaitons d'en voir bientôt la réalisation complète. Les déclarations de 'SI. le Directeur de l'Assistance publique, que vous venez d'entendre, sont d'un bon augure.
(1) Il est question à la Préfecture de police de munir les sergents de ville d'un costume de toile pour l'été. Cette réforme, commandée par l'iiygiène, a été réalisée dans plusieurs villes. Pour ne parler que de ce que nous avons vu, nou« citerons Reims et les Sables d"01onne. A l'asile d'aliénés de Villejuif les infirmiers ont une blouse de toile.
6** Nous lîcrsistons aussi à rcclauier la réonjanisatinn (kl service de veille : tant qu'on imposera, redirons-nous pour la centième fois, l'oblig-alion aux débutants d'être veilleur.^ ou veilleus''S, on nuira aux malades et au ])on lecrutement du personnel secondaire.
7" L'an dernier, au sujel de Vliubilation cie.s inflnniers et infirmières, nous nous exprimions ainsi • « Elle estinsahibre dans lapluparl des établissements. Si quelques améliorations ont été réalisées, il reste encore énormément à faire. En attendant ne serait-il pas possible d'étendre à beaucoup plus de sous-eniployés et aux infirmiers et infirmières mariés ce qui a été fait dans quelques hôpitaux, par exemple à la Charité, à Lariboisière, à Bicêtre. dans les asiles cValiéaés, c'est-à-dire le logement au dehors. » Nous sommes heureux de constater cette année, grâce à M. MouRiER, un commencement de réalisation de cette dernière mesure.
C'est en accomplissant, M. le Directeur, les réformes que nous venons d'énumércr, qui doivent primer tout, principalement en supYirimant l'Iiabitation en commun, les dortoirs, en donnant aux infirmiers et aux infirmières des Chambres distinctes, liygiéniquement aménagées, que vous assurerez un meilleur Recrutement de votre personnel secondaire. Que de femmes sérieuses, dignes, instruites, consentiraient à se mettre au service des malades si elles étaient assurées d'avoir un peu de considération, des conditions matérielles meilleures, des logements convenables, salubres !
Il ne s'est pas créé de nouvelles écoles d'infirmières cette année, plusieurs sont en projet. L'école d'infirmières de Lyon a fonctionné très régulièrement durant cette année scolaire. Voici, à ce sujet, ce que nous lisons dans la Province Médicale du 28 juillet :
« Lu semaine dernière, a eu lieu à l'hospice de la Charité l'examen des élèves de l'école profcssioriaelle d'infirmières, sous la présidence de M. Sabran, as-;isLé des administrateurs directeurs des hôpitaux et d'un jui-y médico-chirurgical.
« 50 élèves, dont 34 sœurs hospitalières, 12 religieuses de
diverses coin munau tes et 1 infirmières civiles ont pris part aux (épreuves. Toutes ont montré par leurs réponses, aussi ])ien aux questions théoriques que pratiques, qu'elles avaie it mis à profit les leçons faites pendant l'année scolaire par MM. Rabot, Vincent et M. l'administrateur Balleidier ; le jury les a sans exception jugées dignes de recevoir le diplôme; (les deux premières qui ont obtenu 43 points sur i3, sont une infirmière civile et une religieuse appartenant aune communauté.)
« Les chefs de service des hôpitaux et tous les médecins de Lyon n'ont qu'à se féliciter des bons résultats donnés par cette école, qui fonctionne depuis 2 ans ; ils remercient M. Sabran, Président du Conseil d'administration des hospices civils, d'avoir pris l'initiative de sa création, au grand avantage des malades, aussi bien de la ville que des hôpitaux. »
« Comme vou.s le voyez, nous écrit à ce propos M. Sabran, président ce la Commission administrative des hôpitaux de Lyon, les médecins sont unanimes à louer cette création et à en reconnaître les bons résultats. Mais ce qui résulte pour moi, de l'expérience faite, c'est que le succès de l'école dépend uniquement de la bonne volonté et du concours donné par les cJiefs de service. Non seulement les professeurs chargés des cours doivent s'appliquer à rendre leur enseignement utile, mais les chefs de service doivent apporter un soin particulier à diriger et à surveiller le stage des élèves. Partout on les a fait travailler effectivement sous la surveillance du personnel de salle et sous la direction des chefs de service. Partout ces derniers se sont intéressés aux stagiaires qu'on leur envoyait et m'ont adressé tous les deux mois une note motivée sur la façon dont chaque élève avait fait son stage. C'est là le point fondamental de l'enseignement et le jour où les chefs de service se désintéresseront des élèves stagiaires, l'école aura vécu comme résultats appréciables.
« J'espère que cette éventualité ne se produira pas parc» que les chefs de service reconnaissent qu'ils sont les premiers intéressés au développement de Vlnslriiction Professionnelle ; mais je tenais à vous signaler le fait et j'estime que si Ton veut créer avec profit des Ecoles d'infirmières , il faut obtenir le concours effectif des chefs
de service qui ;mronl des ('lèves stagiaires à diriger et à instruire.
« Bref je suis satisfait des résultats obtenus jusqu'ici et je m'occupe de la création d'une école d'infirmiers sur des bases un pou différentes de celle dos infirmières. — J'ai saisi le Comité médico-cliirurgical de la question et j'espère qu'à la rentrée nous ])oui'rons inaugurer une petite école d'infirmiers.
« Vous m'excuserez de vous entretenir de ces détails mais je sais quel intérêt vous portez à ces questions, et je sais aussi qu'on ne vous importune jamais quand on vous demande vos avis et vos conseils sur un sujet, dont l'initiative vous appartient et au sujet duquel \ous avez une conpétence absolue. »
Nous |)arlagoons com|)lètemcnt ro})inion do M. Sabran sur la i^écessitc de hi pnrticipalion des diefs de service. Nous n'avons cessé d'y faire appel. Les anni'os précédentes ])liisionrs ni('dooins et chirurgiens, notamment à la Pitié, ont aul<)ris('' les ('■lèves libres à suivre leur visite du malin. Cette anné(,' nous avons ('té })lus heureux, car les médecins et les chirurgiens de Lariboisière ont consenti à leur ouvrir largement les portes do leurs salles. Mais le concours le plus actif (jui nous ait été donné est celui de notre ami, le professeur S. Pozzi, et de ses assistants, >.ni. Jayle, Baissénat et Rebueyex. Ils ont organisé, à rhôpilal Broca, plusieurs séries d'exercices jjratiques de gynécologie qui ont été suivis par quelques sous-employées et infirmières dos hôi)itaux et ]>ar un grand nombre d'élèves libres.
Voilà une réforme facile à compléter et qui est appelée à rendre, ainsi ([ue le dit justement M. 8abran, d'incontestables services.
Pour cela, il est indispensable, ]M. le Directeur, que vous donniez des instructions aux directeurs des hôpitaux pour qu'au lieu do s'y ojiposor, ils on faciltient raccomplissement.
Nous vous avons dit, il y a un an, qu'il s'était créé, rue Garancièro, une Kcolelibre de garde-malades pour \a\il\e }9 nous vous on avons indiqué l'organisation. Dans notre
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discours de 1899 à la Salpétrière. Un mot, aujourd'hui sur son fonctionnement. Cette école s'est ouverte au mois de janvier 1900. 4 élèves dont 2 seulement à demeure s'étaient fait inscrire. 3 auditrices libres se sont jointes à elles ; puis, au mois de mars et d'avril 2 nouvelles élèves et 4 auditrices sont venues s'ajouter aux précédentes. De même que Y Union des femmes de France, la nouvelle école a obtenu de l'Administration l'autorisation pour ces élèves de suivre le matin les visites médico-chirurgicales des hôpitaux. Il y a eu, pour elles, ce que nous ne regrettons pas, plus de facilité que pour les élèves des écoles mêmes des hôpitaux. Les locaux de l'école de la rue Garancière étant reconnus insullisants à cause de l'arrivée probable de nouvelles élèves, l'école a été transférée dans deux immeubles du n° 10 de la rue Amyot et du n° 5 de la rue Laromiguière. Durant la première année scolaire le nombre des leçons a été de 120 (1).
1j École libre et iirutuite de garde- malades de la Maison de santé protestante de Bordeaux, dont nous avons parlé, a débuté en 1884 par des conférences destinées aux garde-malades qui furent instituées sur l'initiative du D'' Démons et de ^I"'"' ]Momméja, directrice de cet établissement. En 1890, la direction des cours fut confiée à M™" Gros-Droz, élève diplômée des écoles de Paris, et par ses soins l'enseignement théorique et pratique fut considérablement développé. L'Ecole délivra, à partir de cette époque, des diplômes qui lui sont propres.
La durée des études est de deux ans, les élèves internes sont au nombre de 8, et les externes en nombre illimité. L'Ecole avait, en avril 1901 , reçu 293 inscriptions depuis sa
(1) Ces renseignements sont empruntés à un rapport très intéressant de M. le D' G. Maurange. « En fondant une école pro èssionnelle d'infirmières, dit-il, nous avions en vue la préparation d'un personnel de choix pour l'assistance des malades à domicile. " Nous rappellerons qne les écoles municipales d'infirmières ont eu pour but non seulement d'instruire le personnel hospitalier, mais aussi les garde-malades de la ville et les mères de famille. — Cette année, à Larihoisiére, 40 élèves lilires (4 II. et 3(5 F.) ont obtenu leur diplôme; à la Piiié 35 (8 H. et 27 F.) ; à la Salpétrière 21 femmes, soit au total 96 diplômes accordés à des élèves libres (1901).
fondation et diplônK' l 'i internes et 86oxtcrnes. Celle école est ouverte à (l(>u\ eatc'Li'ories d élèves : les internes protestantes et les e\l(M-ncs de tous les cultes.
En Icrniinanl. nous devons vous renseigner sur la laïcisation ]iospilnli('''('.
Dans rAssistancc i)ul)li(iue de Paris, il n'a pas été laïcisé de Maison de secours dejjuis plusieurs années. L'IIôtel- Dieu et 8aint-Louis sont restés confiés aux religieuses Augustines. Les républicains du Conseil municipal actuel ont repris l'ancienne tradition en réclamant de nouveau dans la séance du 30 décembre la laïcisation de ces deux hôpitaux. L'urgence a été repoussée par 39 voix contre 38 et le vœu renvoyé à la Commission spéciale.
Le sanatorium d'Hendaye, celui d'Angicourl, l'hôpital Brelonneau, le nouA^el hôpital Trousseau, l'hôpital Ilerold, transformé en hôpital d'enfants, et la Fondation Chemin Delatour, ont reyu un personnel laïque.
En province, signalons la laïcisation de l'asile d'alic'Mu^s de Naugeat près Limoges, opérée par le préfet de la Haute-Vienne, notre ami Edgard Monteil: — la remise de l'hospice des vieillards de Limoges à des laïques. Dans quelques mois la laïcisation des hôpitaux de Marseille sera enfin accomplie. Le Conseil municipal et la Commission administrative se proposent de créer une école d'infirmiers et d'infirmières au mois de novembre. C'est, nous le rc'pcHons, la condition absolue d'assurer le succès de la laïcisation à Marseille comme partout.
La (piestion de la laïcisation est posée à Limoges pour l'Hôtel-Dicu, à Poitiers, Alais, Lorient, St-Etienne, Kouen, Evreux.
A Oyonnax, dans l'Ain, il est probable que le nouvel hôpital sera confié à des infirmières laïques. Ceci déviait être la règle pour tous les établissements nouveaux,
Pour mener à bien toutes ces laïcisations, le ministère de rint(''rieur devrait cri'er, par un prélèvement sur les fonds du pari mutiud, des bour.<es auprès des écoles d'infirmières de Paris (ju de celles qui se créeront et aider
à la création depensio7is de repos pour lesquelles toutes les années de service passées dans les étalissemenls municipaux, départementaux et nationaux entreraient en ligne de compte. Les municipalités, les commissions administratives de province devraient relever les salaires, actuellement dérisoires des infirmiers et infirmières de leurs hôpitaux.
A l'administration de l'Assistance publique de Paris incoml^e la tâche de faciliter aux cités républicaines qui veulent laïciser leurs services hospitaliers, le recrutement de leur personnel en reprenant, avec leurs grades, ceux ou celles d'entre vous qui consentent à répondre à l'appel qui leur est adressé. Déjà elle est entrée, quoique trop timidement, dans cette voie. De plus, elle devrait fournir sans hésitation, aux familles qui le désirent, dans des conditions à déterminer, les infirmiers et les infirmières dont elles ont besoin. En procédant ainsi, elle ferait, en votre faveur, la meilleure propagande. A vous aussi, infirmiers et infirmières, de répondre à l'appel qui vous est fait par les familles et par les villes.
Que chacun, dans sa sphère personnelle, fasse son devoir, et nous verrons se créer chaque année de nouvelles écoles et se développer de plus en plus rapidement la laïcisation des hôpitaux, au plus grand bénéfice des malades et de la République.
Aussitôt après M. le Président su lève et donne lecture de l'arrêté dont le texte suit :
Le Maître des requêtes au Conseil d'État, directeur de rAdministralion générale de l'Assistance publique à Paris,
Vu la loi du 10 janvier 1819 et le règlement d'Administration publique du 24 avril suivant ;
Vu l'arrêté du 24 avril 1901 qui admet Mi'« Bottard surveillante de !■■« classe à l'hospice de la Salpètrière, à faire valoir ces droits au repos ;
Vu les états de services de cette hospitalière^ desquels il résulte que Mlle IBottard est restée on fonctions pendant
Année scolaire 1901-1902
Ecoles d'Infirmières. 17
Discours prononcé à la distribution des prix de l'Ecole de Bicêtre
(23 juillet 4902.)
Les discours qui suivent monlreroiit à tous ceux qui voudront les lire, les efforts persévérants faits par les professeurs et par nous pour instruire et éduquer les aqents du personnel secondaire de l'Assistance pul)lique de Paris. Ils mettent aussi en évidence les résultats considérables fournis par les Ecoles d'Infirmières au point de vue de ïinstradion pinmaire et de Y enseignement professionnel.