L.A.FOND
Ligue française des mères de famille.
Nous devions sig'naler dans notre discours de la Salpêtrière les services rendus par une excellente œuvre de solidarité : La Lùjue française des mères de familles. N'ayant pu le faire, alors, nous nous sommes décidé à insérer la Note rjuivante dans les Annexes.
Cette société fondée par un des professeurs des Ecoles, 'M'"'' la doctoresse Edwards-Pilliet, a deux buts : Concourir à Id laïcisation de l'assistance prtuée eu prouvant que Tiulirmière laïque a toutes les qualités de dévouement et tous les sentiments de solidarité humaine c[u'on pensait ne trouver que sous un vêlement spécial.
Permettre à la travailleuse de ne pas abandonner son foyer et ses enfants pendant la maladie au risque de le trouver au retour abandonné et impossible à reconstruire.
Pour obtenir ce résultat, la Ligue prête aux mères de famille, surtout aux femmes en couches, des draps, du linge, des couches, des bassins, toiles cirées, quelques appareils même chers (gouttière de Bonnet, matelas d'eau), donne du coton hydrophle, et fait poser des ventouses.
Elle envoie des infirmières diplômées de nos écoles soigner gratuitement les femmes qui habitent dans le quartier de j'infirmière.pour faciliterla tâche de celle-ci et secourir le plus possible de malades en évitant des déplacements et des fatigues inutiles (circonscriptions hospitalières/.
Elle fait ainsi connaître l'infirmière aux médecins de son quartier et celui-ci, se voyant secondé auprès de l'indigent par une femme- aussi experte que dévouée s'habitue vite à ce précieux concours qui lui manque auprès de ses malades plus fortunées où il n'a pour appliquer ses ordonnances que des bonnes volontés aussi encombrantes que trop souvent inex^périmentées.
Il réclamera pour ses malades le concours pendant une heure ou deux par jour de l'inlirniière de la Ligue et celle-ci au moyen de deux ou trois visites chaque jour pourra comme auxiliaire du médecin assurer sa vie et celle de sa famille sans quitter complctement son domicile. C'est là un rouage nouveau, ces auxiliaires du inédecin, à la portée de tous les ménages qui peuvent donner 2 à 5 fraïu-s pour faire exécuter l'ordonnance du médecin (appliquer le maillot humide, les bains froids ou chauds, les lavages d'intestins, les piqûres de sérum) mais qui ne peuvent s'assurer le concours de la grande garde-malad(> à 10 ou 12 fr. par jour.
C'est une véritable démocratisation de l'infirmière qu'a inauguré la Ligue des mères de famille en la faisant travailler pratiquement au chevet de la pauvre mère de famille qui ne peut se soigner et ne sait pas soigner ses petits. C'est un professeur d'hygiène à domicile qu'elle envoie dans ces obscurs réduits où agonisent sans lumière et sans air tant de pauvres petits auxquels on n'ouvre pas les fenêtres.
Ce sont nos anciennes élèves qui vont apporter là, l'eau et la lumière, ces durs ennemis de la tuberculose, et leur conseil est d'autant mieux écouté qu'il est plus rapproché et que c'est celui souvent d'une mère de famille elle-même.
Nous devons remercier les dévouées collaboratrices de M'"<= Edwards-Pilliet, nos infirmières libres, de tout le dévouement qu'elles ont prodigué depuis quatre ans aux déshérités et qui lui a permis d'aider en 1903 plus de 500 mères de famille, chiffre qui est déjà dépassé dans les fi premiers mois de 1904.
Hospice de la Salpêtrière.
Infirmerie générale.
A titre de renseignement voici un compte-rendu sommaire de l'une des maîtresses des cours pratiques qui donne une idée du fonctionnement de ces cours.
1° Depuis le mois de novembre les notes mensuelles ont été adressées à M. le D'' Bourneville.
2° Les notes trimestrielles lui ont été également adressées après avoir été communiquées à M. le Directeur.
3'^ Les élèves ont assisté aux séances de vaccinations, M.
Pasteau. vacciiiateur. a mis une extrême obligeance à montrer aux élèves à vacciner.
-i° La période des treize jours a commencé le 13 mai pour prendre lin le 28 juin.
5° Celte période a été faite yar 34 élèves divisées en trois séries^ le matin elles sont venues à l'infirmerie Générale où elles ont été adjointes à chaque Intirmiérc qui devait travailler avec elles. — Il leur a été donné quelques notions de massage : — elles savent à peu prés toutes poser des ventouses.
6" Les exercices pratiques, commencés le 3 novembre 1903, ont occupé 195 leçons de deux heures chacune : une heure pour la médecine une heure pour la chirurgie.
7° Les lundis sont réservés aux élèves du peti»t cours qui ne peuvent concourir pour le diplôme. Mardi, mercredi, vendredi, samedi sont pour les élèves du cours professionnel qui sont divisées en deux séries de sorte que chaque élève doit deux présences par semaine, le jeudi jour des élèves libres, les i-eligieuses de l'hotel-Dieu sont v( nues les mardis, les Infirmières des autres maisons sont venues quand leur service le permet. Beaucoup assistent au cours auxiliaire de Cochin, etc .
8° Il y a eu peu d'absences et encore ont-elles été toutes motivées. — La liste des présences et des absences est remise chaque semaine à M. le Directeur, les cours étant obligatoires les absences sont punies à moins que les élèves puissent faire valoir un motif sérieux.
9*^ Comme les années précédentes les leçons ont eu lieu en partie dans la salle du cours, en partie dans les salles au lit des malades.
10° Mesdames les Surveillantes des salles ont mis une grande obligeance à guider les élèves et à les faire travailler, elles en ont d'autant plus démérite qu'elles ne sont pas rétribuées pour cela et que c'est pour elles du dérangement et même quelquefois des désagréments.
11° Les leçons de douches et de bains OiUt été faites par Madame Déranger, surveillante qui, comme toujours, a fait preuve de beaucoup de patience et de complaisance.
Écoles cVintirmières, 1903-190 4. 35
12" M'^cs Dumont etNény, surveillantes adjointes, ont comme l'année précédente rendu de grands services à l'école parleur zèle et leur bonne volonté infatigables.
13" IjCs élèves libres, ou iioml)rf» de 60, sont venues assez régulièrement surtout les derniers mois. — Plusieurs de ces dames ont suivi les visites du matin d'autres sont restées toute la journée, c[nel(|ues-unes sont venues régulièrement, d'autres ont fait un stage dans différentes maisons.
14" Les leçons de ventouses ont été données par ]^1""^ Scheffor, ventouseuse.
\:>" 11 est à ajouter à cette note ([iie la nouvelle organisation du personnel fonctionne régulièrement dans chaque salle de l'Infirmerie Générale, le travail des Infirmières soignantes est absolument distinct du travail des filles de service ; il y a dans chaque salle une infirmière soignante et une fille de service.
L'infirmière du service ou l'infirmière A-olante ou l'infirmière libre, change les gâteuses et les malades, les débarbouille, les peigne, netoye leurs yeux, leur nez, leur bouches ; prend et note sur la feuille spéciale les températures, recueille les urines, prépare ce qui est nécessaire pour l'examen, quelquefois le fait elle-même, pratique les massages qui à l'Infirmerie générale sont très nombreux; adminitre les lavements, les injections vaginales, sous-cutanées, de sérum, etc.; fait les frictions, panse les eschares, pose les ventouses, donne les bains quand il y a des fièvres typhoïdes, etc.
10" Les infirmières soignantes diplômées sont obligées de suivre un certain nombre de cours pratiques afin de se perfectionner et de ne pas oublier ce qu'elles ont appris.
Quelques remarques nous paraissent nécessaires sur divers points des lettres et documents qui précèdent.
M. Sal)ran insiste avec raison, ainsi que nous l'avons fait daillours depuis si longtemps, sur la nécessité de ne confier le service de veille qu'à des infirmiers ou infirmières cxpi'rimcntés, A Paris, sauf quelques exceptions, ce
service « qui est un des plus importants et des plus difficiles de l'assistance hospitalière » continue à être confié à des débutants. Ce qu'il faut, c'est le confier, sans exception, aux infirmiers et infirmières diplômés lorsqu'ils quittent les établissements-écoles à la fin de leurs études pour passer dans les autres hôpitaux (voir p. 483).
Cette thèse est, de long-ue date, la nôtre. Tous les diplômés feraient, à tour de rôle, le service de veille qui ne serait plus fait, par des débutants n'ayant jamais soigné de malades. En revanche, l'Administration ne devrait pas employer les diplômés au service des offices qui devrait être accomi)li par les débulanis. car, là, il n'y a pas de danger pour les malades (1>.
M. Sabran étudie le moyen d'exiger deux années d'études et donne (p. 484) les raisons qui rendent difficile, aujourd'hui, la réalisation de cette idée. Dans notre plan nous avons toujours indi(|ué les avantages qu'il y aurait à transformer l'école de la Pitié en école de perfectionnement, où les meilleures élèves infirmières iraient faire une seconde année. Les cours de cette école seraient d'ailleurs accessibles à tous les diplômés. Un autre projet est en l'air.
^1. Sabran a obtenu la participation des chefs de service à l'enseignement des élèves (p. 486) : c'est ce que nous avons toujours souhaité. Elle commence à venir.
Notre correspondant de St-Etienne indique l'une des principales causes pour lesquelles le développement des écoles est si lent et aussi pourquoi la laïcisation est absolument indispensable (p. 491) : la crainte de la toute puissance des sœurs. Or, pour faire disparaître cette crainte et diminuer cette toute puissance, il faut laïcisée complètement les hôpitaux de St-Etienne. Il appartiendra
(1) Les garerons et filles d'office doivent être encouragés à suivre les cours, nous dirions volontiers obligés.
aux Laïques, par \viv inslructiou, par leur dévouonicnt, d'empêcher à jamais le retour des Religieuses.
Quelques conseils g-énérau?: cl municipaux ont créé des bourses d'injlnnières. Ou nous signale la pénurie de candidates. Cela lient sans doute au peu de publicité qui est faite (p. 490) ctpeut-clrc aussi à la crainte que la situation d'infirmière ne soit pas garantie. Il y a donc lieu de la part de M. Combes de pousser activement à la création des écoles et à la laïcisation des hôpitaux qui est possible en un an si on rou/, en prenant les mesures que nous avons souvent indiquées et que nous rappellerons plus loin.
Si on ne veut pas décourager les élèves diplômées, et si on veut encourager les infirmiers et les infirmières à suivre les cours il est indispensable de les placer dans les salles de malades et non à la cuisine ou dans les otTices ip. 490i. Il faut aussi leur accorder un traitement supérieur aux non diplômées. C'est ce qu'on a compris à Grenoble et à St- Etienneoù letraitementaété porté à600fr. paran. haprimc dudiplôme quenousavions faitétabiiretque l'Administration de l'Assistance publique a supprimée ,i\r. Mourier, était un puissant encouragement pour tous à suivre les cours et constituait une augmentation de traiteiueiit qui allait aux plus méritants.
A Bordeaux, la Commission administrative a eu l'idée de diviser l'école en deux sections l'une pour les laïques, l'autre pour les religieuses. Rien, selon nous, ne justifie cette division. Celles qui se disent les servantes des pauvres ont ou])lié leur vœu d'humilité. En refusant de travailler en commun avec les laïques, elles font acte d'orgueil. Cet enseignement à part, qu'on le veuille ou non, laissera supjioser ([u'on les favorise. Quel sera le sort des inliriuières qui seront sous leurs ordres? Les autoriserat-on à suivre les cours à la section laïque? Il y aura des hôpitaux complètement laïques où la liberté de conscience sera respectée, d'autres demi-laïques, demi-religieux où elle sera violée, car les sœurs doivent avant toutsauver l'àme.
h' enseignement commun existe, ainsi qu'on Ta vu plus haut, à Angers, au Havre, à Grenoble, à Nantes, etc . A Paris, six religieuses en 1902-1903, dix religieuses de THôtel-Dieu en 1903-1904 ont suivi les cours à l'école de la Salpêtrière et cela sans qu'il se soit produit aucune difTicuIté. Elles ont assisté aux cours professionnels, aux exercices pratiques, aux conférences, pris part à toutes les compositions, su])i les examens avec les laïques. A l'heure actuelle (octobre 1904) il va 11 religieuses Augustines et 6 religieuses de la Miséricorde qui suivent les cours de l'école de la Salpêtrière. Nous croyons la pratique parisienne et des écoles que nous avons citées, supérieure à la pratique bordelaise.
Nous avons donné la liste, incomplète, des Ecoles où des cours d'intirmiers et d'infirmières. Nous continuons de penser que, comme nous l'avons toujours demandé, les écoles doivent être créées dans les villes où il y a soit une Faculté ou une érole préparatoire de médecine ou une école navale, ou dans les grandes villes, car là existent toutes les resources nécessaires. INIais, quant à présent, tant que les femmes ne se rendront pas compte de l'importance de cet enseignement qui les mettrait mieux à même d aider le médecin, de mieux soigner leurs malades, la création d'écoles dans les petites villes sera difTicile. Toutefois les quelques tentatives de ce genre, dans de petite villes, ne sont pas pour nous déplaire, car elles contribueront à faire comprendre l'utilité d un enseignement que nous voudrions voir se généraliser, à répandre des notions indispensables et à faire disparaître de nombreux préjugés.
Partout il importe de se borner à renseignement des notions utiles pour aider le médecin à faire comprendre aux élèves la nécessité du concours du médecin dès le début de la maladie, les dangers d'essayer de se substituera lui et la responsabilité qu'elles encourraient en cas d'accident.
Dans certaines écoles, on se plaint du peu d'ardeur apporté par les femmes à venir aux cours professionnels. Il doit sans cesse leur être fait appel. Là où il y a des
Ecoles de sages femmes, on pourrait y convier les élèves, coninie l'a fait M. Sabran à Lyon. On pourrait y inviter les élèves des Ecoles normales, qui y puiseraient des notions ([u'ils ne possèdent pas et qui les rendraient capables de mieux reconnaître l'invasion des maladies infcjticuses chez leurs élèves et les moyeas de les secourir dans maints accidents.
Dans qu(d({ucs-unes des écoles dont nous venons de parler les |)roresseurs touchent une indemnité. Il est vivement à désirer quil en soit de même dans toutes les aulres. S'il s'agissait de quelques conférences, on les obtiendrait aisément à titre gracieux, mais comme il s'agit de cours prolongés, comprenant un nombre assez grand de leçons, il est tout à fait juste qu'ils soient rémunérés. Il ne faut pas que les Ecoles d'infirmières soient une nouvelle occasion de sacrilices pour les médecins, qui en font quotidiennement plus que les membres de n'impcte quelle profession.
En réunissant cha({UG année dans les Annexes que nous ajoutons au tirage à part de nos discours aux distributions de prix des (juatre Ecoles d'infirmières, tous lesdocuments que nouspouvons nousprocurer, nousavons pour but de faire connaitr(.' les progrès qui s'accentuent de plus en plus, grâce à l'impulsion donnée par M. Emile Combes, de VEnseignement professionnel et de la Laïcisation.
Nous terminerons en rappelant les grandes lignes du Pi'0(j)';im)iie que nous avons si souvent développé.
1" Pour l'enseignement professionnel :
Dans toutes les écoles un programme minimum doit être adopté, (|uitte aux professeurs à développer certains points.
Les conditions pour ]'o])tcntion du diplôme doivent être partout les mêmes (compositions écrites, examens oraux, stage, etc.) (1). Alors, si toutes cesconditionsétaient rigoureusement remplies, il serait possible d'accepter Véquivalence des diplômes, comme on le propose pour les diplômés des Ecoles municipales de Paris et les diplômés des Écoles départementales des asiles de la Seine.
L'enregistrement des diplômés des Ecoles, qui se conformeraient au programme complet, ainsi que cela se pratique en xVngleterre, leur procurerait le droit d'être reçus dans tous les hôpitaux, hospices et asiles dépendant de l'Etat, des départements et des communes, de même que dans les Facultés de médecine il y a les mêmes conditions pour l'obtention du diplôme et ({ue les docteurs en médecine, de ({ucl<{ue faculté qu'ils proviennent, peuvent exercer dans tous les départements.
2" Pour le personnel secondaire, infirmiers et infirmières : Amélioration de la situation matérielle (chambres individuelles, alimentation convenable ; relèvement des salaires ; organisation des pensions de retraite sur le modèle de celles de Paris et delà Seine ; admission pour la détermination de ces retraites des années de service dans les établissements nationaux, départementaux et communaux.
3° Pour la laïcisation ;
Il est urgent que le gouvernement donne des instructions pressantes, impératives aux préfets, aux doyens des Facultés de médecine, aux directeurs des Ecoles préparatoires de médecine pour la création rapide d'Ecoles d'infirmières là où il n'y en a pas, pour l'ouverture immédiate des Ecoles déjà existantes. Si la vigoureuse impulsion que nous réclamons était donnée, à la fin de 1905, on disposerait de tout le personnel n.'cessaire à la laïcisation de tous les établissements publics.
(1) Il serait bon que, partout, le libellé, le format, du diplùine fussent les mêmes.
Enfin, il importa au plus haut degré comme nous l'avons réclamé tant de fois, comme le demande M. le D' Gallois (p. 503), que les membres des commissions administratives des hospices, à la nomination des pi'(''fets, pi^esque toujours hostiles à la laïcisation hospitalière, soient remplacés par des républicains décidés à se conformer à la politique franchement anticléricale du gouvernement de la Hépublique.
Tel est le programme que nous défendons depuis bien longtemps et dont la réalisation assurerait aux malades des soins dévoués et éclairés, aux médecins des infirmiers et infirmières se conformant strictement à leurs prescriptions, à l'Administration des agents obéissants et absolument respectueux de la liberté de conscience.
BounXEVILLE.
École d'infirmiers et d'infirmières de Cherbourg.
Cette école a été ouwrtc le 3 oc-lobrc l'.KIl.
Suivent les cours ; 9 inlirmicrs, 8 inlinnièrcs, 13 irardes-maladcs, 4 élèves libres, 23 religieuses, soit 57 élèves. Voici le pi-ogra)nine (les cours avec les noms des professeurs:
!"'■ ti-imesti-e scolaire (i" trimestre lOOi). Cours cr.i//,//rw///(' : ((i leçons environ), M. le D"' Akdouix. Les lundis 3 octobre et suivants. — Cours de 2:)ansements : (20 leçons environ), MM. le D'' Bourgogne. Les mercredis 5 octobre et suivants; le D"' P. Renault. Les vendredis 7 octobre et suivants. — Cours de physiologie : (G leçons environ), M. le D'" Turbeiuit. Les lundis 11 novembre et suivants.
2" trimestre scolaire 1"' trimestre 1905.
Cours ù'injaièiie :(12 leçons environ), M. le D"' Hubert. Les lundis 9 janvier et suivants. Soinsaux/'oiunes en couches et aux nouveau-nés (G leçons environ), M. le D"' Deslandes. Les mercredis 11 janvier et suivants— Cours de petite pliarmacie : (12 leçons environ), M.lel)"' Cannu, pharmacien de l'''^ classe. Les vendredis 13 janvier et suivants. — Cours d'admi)iistrution et de comptabilité hospitalières (G leçons environ), M. Desrez surveillant général. Les mercredis 23 février et suivants.
Les professeurs ne touchent aucune indemnité. (Voir p. 51G).
de
Sainte Thérèse