TROUBLES INTESTINAUX
mande Tulcère^ il est donc- indispensable de traiter l'état hystérique grâce auquel il a pu se développer. Mais il ne faut pas se dissimuler que l'existence d'un ulcère de l'estomac^ c'est-à-dire d'une lésion organique, et non plus seulement fonctionnelle, aggrave singulièrement le pronostic et oblige à de sérieuses réserves sur les résultats du traitement général. Mais l'éventualité même de tels accidents montre la nécessité de ne pas laisser traîner, sans les soigner énergiquement les anorexiques^ les seules hystériques pouvant mourir de leur hystérie en dehors de celles qu'on opère d'une façon injustifiée et injustifiable.
Troubles hépatiques^
Les spasmes des canaux biliaires peuvent donner lieu à de l'ictère et à des douleurs comparables à des douleurs hépatiques. Ces phénomènes sont très rares, et survien* nent à titre accessoire. On ne peut guère que les traiter comme des colicfues hépatiques ou un ictère ordinaire.
Troubles intestinaux*
L'intestin frappé d'anesthésie présente, comme tout organe musculaire, une atonie plus ou moins marquée. Cette atonie provoque le météorisme de l'abdomen, la tym-panite ou des borborygmes dûs aux gaz chassés par les ondulations spasmodiques de l'intestin. Ces divers trou^ blés sont d'ordre très secondaires et ne méritent guère de traitement spécial.
Il n'en est pas de même de la constipation^ résultat^ elle aussi, de l'atonie intestinale, et du défaut de sensibilité qui amène la perte du sentiment de plénitude de l'intestin et du besoin de la défécation. Il faut y veiller, et la combattre soigneusement par les moyens ordinaires* Du reste, quand elle accompagne l'anorexie, comme c'est la règle, il suffit généralement que les malades soient soumis au régime alimentaire normal pour que les fonctions intestinales reparaissent spontanément.
La constipation peut entraîner chez les hystériques^ comme chez d'autres, des accidents tels que Yileus. Mais c'est très rare, et il peut être provoqué aussi par une véri-
table contracture de Vintestin. Les lavemeiits électriques trouvent ici leur indication.
Ce qui est beaucoup plus important que ces phénomènes exceptionnels, c'est Yentéro-colite muco-membraneuse. Dans Timmense majorité des cas., elle est de nature hystérique, et due à un trouble trophique de la muqueuse intestinale. Elle s'accompagne alors de douleurs enteraigiques, qui surviennent par crises et simulent parfois l'appendicite au point qu'on intervient chirurgicalement. Un signe peut cependant mettre en garde contre cette erreur, c'est l'existence de troubles de la sensibilité au niveau de la région douloureuse de l'intestin.
Quand l'entéro-colite s'accompagne d'anorexie et de troubles plus ou moins profonds de la nutrition, il faut s'occuper avant tout de l'anorexie et ne faire aucun régime pour l'entéro-colite. On facilitera seulement l'évacuation des glaires et des fausses membranes par l'administration quotidienne de l'huile de ricin à la dose de une ou deux cuillerées* à café seulement. Les grands lavages intestinaux, les lavements au nitrate d'argent, le massage de l'abdomen, sont sans effet dans l'entéro-colite hystérique. Il en est de même des eaux minérales de Plombières, de Ragatz ou autres, qu'on recommande quelquefois et qui m'ont paru fréquemment l'aggraver.
J'ai retiré dans certains cas, où Tentéro-colite avec crises douloureuses à forme appendiculaire était le phénomène principal, de bons résultats de la gymnastique suédoise. Du reste, sous l'influence du relèvement de la nutrition générale, les troubles trophiques de l'intestin disparaissent, et avec eux les manifestations d'entéro-colite mucomembraneuse qui en étaient la conséquence.
La diarrhée peut être un phénomène hystérique d'ordre vaso-moteur, lié souvent à l'entérite muco-membraneuse. Elle est donc justiciable des mêmes procédés. Mais elle est souvent très rebelle et c'est alors au traitement général qu'il faut avoir recours. Ce n'est d'ailleurs jamais une manifestation isolée, et je ne la cite que pour mémoire.
TROUBLES VESICAUX 279
Au tympanisme abdominal avec entéro-colite ou entéralgie combinées, se rattachent les phénomènes décrits sous le nom de pseudo-péritonite hystérique. Des applications froides sur Tabdomen amènent souvent une réaction suffisante pour la faire disparaître. On ne saurait d'ailleurs dire d'aucun procédé particulier qu'il réussit plus qu'un autre, en présence de phénomènes assez fugaces en général et qui, comme celui-là, disparaissent souvent subitement^ comme ils sont venus^ sans cause appréciable. Le mieux est souvent de ne pas y prêter attention.
Appareil génito-urinaire.
Troubles vésicaux.
Les troubles vésicaux tels que Yincontinence ou la rétention d'urine sont assez rares. Elles tiennent à des troubles de la sensibilité, mis en évidence par ce fait que les malades n'ont plus le sentiment de plénitude ou de vacuité de la vessie. La rééducation de cette sensibilité ou son réveil se font assez facilement. Il faut en tout cas s'abstenir de procédés locaux, et en particulier de Télectrisation. Par contre le ténesme vésicaly la cystalgie, sont fréquents ; Vhématurie peut s'y joindre, sans présenter plus de gravité que les autres hémorragies hystériques. Ces troubles vésicaux disparaissent quelquefois avec le valérianate d'ammoniaque ou des antispasmodiques comme le camphre. Mais il ne faut pas faire grand fond sur le traitement médicamenteux, comme dans toutes les autres manifestations de l'hystérie. Certaines influences morales suffisent parfois à supprimer une rétention d'urine, telles que la menace d'un sondage.. Mais à propos de ces manifestations on peut presque dire qu'à chaque cas convient, suivant les circonstances qui l'ont produit, un procédé particulier. Ce ne sont d'ailleurs guère que des manifestations épisodiques qui ne méritent pas qu'on s'en occupe spécialement et sur lesquelles même il vaut mieux ne pas attirer l'attention du sujet.
Troubles de la sécrétion urinaire.
Il en est de même des modiQcatîons dans la sécrétion : oligurie, ischurie, anurie, polyurie, qui tiennent sans doute h des troubles vaso-moteurs. Il faut s'assurer de la composition des urines et ne pas oublier en effet que, pour hystérique qu'on soit^ on n'en est pas moins exposé à des affections rénales.
Troubles de la menstruation.
Les troubles de la menstruation sont presque de règle dans l'hystérie : tantôt il y a arrêt, ou amoindrissement considérable des règles, tantôt il y a au contraire fréquence et abondance anormales. Ces troubles sont toujours sous rinfluence de l'état général, et c'est au relèvement de l'état général qu'il faut par conséquent veiller avant tout. Contre Vaménorrhée et les relards des règles, il n'y a évidemment rien à faire. La dysménorrhée, souvent extrêmement douloureuse, est justiciable des mêmes moyens palliatifs que la dysménorrhée ordinaire : *cataplasmes laudanisés sur le bas ventre, sinapismes aux cuisses, apiol, etc.
Les métrorrhagies, ou les règles trop fréquentes, sont plus dangereuses : d'une part, à cause de l'affaiblissement qui en résulte pour les malades, et, d'autre part, à cause (le la tentation des interventions chirurgicales. Quand on constate des métrorrhagies chez une grande hystérique à manifestations viscérales et autres, il faut s'abstenir de toute opération, si légère qu'elle soit. On commence par des cautérisations, on continue par un curetage, on finit par rhystérectomie. Et à chaque fois l'hystérie augmente. On fait alors ce par quoi on aurait dû commencer, on traite l'hystérie elle-même. Elle peut guérir encore, mais plus difficilement, en raison du déséquilibre causé par la castration.
On peut d'ailleurs, comme dans n'importe quelles autres métrorrhagies, chercher à y remédier par l'ergotine ou l'hydrastine*
OVARALGIE. — SEIN HYSTÉRIQUE 281
Il y a lieu aussi d« signaler Yhydrorrhée, trouble d'origine probablement vaso-motrice^ rare d'ailleurs, et contre lequel le traitement général seul est à employer.
L^aménorrhée est souvent l'occasion d'un phénomène hystérique curieux : la grossesse nerveuse. Elle peut se produire d'une manière isolée, et dans ce cas elle cesse généralement du jour où le terme est dépassé, de celui où la malade a la certitude qu'elle n'est pas enceinte. Il n'y a donc guère qu'à attendre, à moins que cette manifestation ne soit secondaire et accompagnée d'autres troubles plus ou moins sérieux, nécessitant alors le traitement général.
Le vaginisme est un phénomène extrêmement rebelle à toute espèce dé traitement. Tout a été essayé contre lui : dilatation forcée, section du constricteur de la vulve, anesthésiques locaux. II s'accompagne fréquemment d'hypersécrétion vulvaire, d'irritation clitoridienne et de sensations génésiques irritantes, conduisant souvent à l'onanisme qui ne fait que l'augmenter. Quand il survient à titre secondaire, comme c'est un cas fréquent, il disparaît généralement avec les autres troubles hystériques. Isolé il est, au contraire, presque incurable. L'hydrothérapie générale, les injections vaginales chaudes, sont en tout cas indiquées. Si l'hypnotisme est possible, on pourra en tirer de bons résultats.
Ovaralgiei — Testicule hystérique.
Sein hystérique.
Je ne reviendrai pas sur l'ovaralgie et les points ovariens, qui ne nécessitent pas plus de traitement spécial que tous les autres points douloureux de l'hystérie. Il est même bon d'indiquer qu'il faut s'abstenir d'y toucher, en rappelant que, d'ailleurs, leur véritable siège est loin d'être toujours les ovaires.
Les points douloureux testiculaires, pour être moins fréquents, n'en existent pas moins, surtout chez les jeunes
284 TRAITEMENT SPÉCIAL DE l'hYSTÉRIE
66 développer. Des plus limités, des plus légers, aux plus généralisés et aux plus graves symptômes de l'hystérie, c*est le principe qu*on doit appliquer dans leur traitement : attaquer le terrain^ la cause, pour détruire le phénomène, f effet. On ne saurait le faire rationnellement sans une conception nette de la nature réelle de l'hystérie et de la pathogénie de ses symptômes.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Aboiement, 284.
ABOULIE, conséquence de Tarrêt cérébral, 32 ; — son traitement, 218.
achromatopsie, 258.
Aérophagie, 263.
Agents physiques, dans le traitement de rhystérie, 107.
Agraphie, 260.
Agustie, 131, 258.
Aimants, 129.
Alimentation, son ralentissement dans l'hystérie, 102 ; — sa nécessité dans le traitement, 103 ;
— et régime alimentaire, 103 ;
— ses rapports avec la sensibilité gastrique, 104.
Altitude, climat d' — , 109.
Amaurose, 132, 258.
Amblyopie, 132.
Aménorrhée, 280.
Amnésie, paralysie par — , 23 ;
— conséquence de l'arrêt cérébral, 32 ; — et anesthésie frontale, 135 ; — son traitement, 216.
Amyosthénie, 222.
Anesthésie, hystérique et vasomotricité, 17 ; — au prorata du sommeil cérébral, 45 ; — locale et générale, cause d'hystérie, 50 ; — son traitement, 234.
Angine] DE poitrine (pseudo), 282.
Anorexie, son explication physiologique, 14 ; — son mécanisme, 153 ; — son traitement,
267 ; — régime dans 1' — , 268 ,
— isolement dans 1* — 269.
Anosmie, 131, 259.
Anurie, 280.
Aphasie, 260.
Aphonie, 261.
Arrêt, le trouble hystérique est
un phénomène d' — ,29.
Arthralgie, 239, 254.
Asphyxie des extrémités, 243.
astasie-abasie, 250.
Asthme, 263.
Ataxie, 224.
Athétose, 224.
Atrophie musculaire, 244.
Attaque, phénomène physique,
7 ; — mécanisme des — , 41 ;
— traitement des — , 203 ; — épileptiforme, 206 ; — syncopale, apoplectiforme, 206.
Attention, son éducation, 137.
Audition, traitement des trou»
blés de r — , 134, 258. Automatisme ambulaloire, 216.
Bâillement, 262.
Bains, chauds, 126; — hydroélectriques, 127 ; — statique,
Bégaiement, 260.
Blépharospasme, 258.
Borborygmes, 277.
Bourdonnements d*oreilles, 258.
Cajiactère, direction du — , 145.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
Centres, viscéraux, 25, 43.
Céphalée, 209.
Cerveau, organique, 23, 27; — psychique, 25, 26 ; — fonctionnement général psychologique, 25, 28 ; — localisation dans le — des troubles hystériques, 42.
Ghimisme gastrique, ses rapports avec la sensibilité de Testomac, 104.
Ghorée, 224.
Conjonctivite (pseudo), 258..
Conscience , rétrécissement du champ de la -^ cause de l'hystérie, 42; — explication physiologique du rétrécissement de la — t 30 ; — des fonctions organiques dans le réveil cérébral, 39 ; — son réveil, 140»
Constipation, 277.
Contractures, 226; — diathèse de — , 227 ; — moyens de les provoquer, 228; — douloureuses, 232 ; — des muscles du tronc et de l'abdomen, 256 ; — de l'intestin, 278.
Contrariétés, 62.
Convalescence , précautions à prendre, 97 ; — 148.
Coxalgie (pseudo), 252.
Cyanose, 243.
Délire, ses rapports avec Thystérie et la folie, 221.
Désagrégation mentale, cause de l'hystérie, 22 ; — son explication physiologique, 31.
Distraction, paralysie par — ^ 23 ; — conséquence de l'arrêt cérébral, 33.
Distractions, comme moyen de traitement, 148.
Douche, froide, 122; — écossaise invertie, 124 ; — chaude,
Douleur, liée au retour des fonctions, 87 ; — liée à la restauration de la sensibilité, 186»
Dyschromatopsie, 238.
Dysménorrhée, 280.
Dyspnée, 262.
Électricité, faradique, 127; — galvanique, 127 ; — statique, 127 ; — Courants de haute fréquence, 128.
Émotions, cause du sommeil cérébral, 50, 170.
EnTÉRO - colite PSEUDO - MEMBRA - NEUSE, 276.
Épistaxis, 259.
États seconds, 216.
Éteunuements, 259.
Fièvre, 212.
Foie, troubles du •— , 277.
Fonctions, douleur liée au retour
des — , 67.
Gastralgie, 267.
Goût, troubles du — , 131.
Grossesse nerveuse, 281.
Guérison, trop rapide, 67 ; —
spontanée, 68.
Gymnastique, suédoise, 111 ; —
spéciale dans l'hystérie, 112;
— viscérale, 114 ; — de l'appareil respiratoire, 114; — du tube digestif, 115 ; — exercices généraux, 118.
Hallucinations, 220.
Hématémëse, 276.
Hématurie, 279.
Hémianesthésie, 235.
Hêmiopie, 258.
Hémiplégie, 250.
Hémoptysie, 264.
Hémorrhagies, 242.
Hoquet, 263.
Hydrorrhée, 281.
Hydrothérapie, froide, 122 ; — écossaise, 124 ;— chaude, 124;
— suppression de V — chez les grandes hystériques, 125 ; — drap mouillé, 125 ; — tub, 126 ;
— bains chauds, 126; — sa
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
valeur dans le traitement de l'hystérie, 126.
Hyperacousie, 258.
Hyperesthésie, 46, 235.
Hypochondrie, 218.
Hypnotisme, ses rapports avec l'état hystérique, 158 ; — procédés pour le provoquer, 159 ;
— réveil, 160 ; — besoin d' — , 161 ; — ses indications, 162 ;
— précautions à prendre, 162 ;
— prolongé, 167; — dans la dissociation de Tidée fixe, 167.
Hystérie, sa nature, 156 ; — théorie psychologique, 3; — désaccord de ses partisans, 4 ;
— opinion de Charcot, 5 ; — maladie par représentation, Môbius, Strûmpell, 6 ; — son explication physiologique, 29 ;
— opinions de Oppenheim, Jolly, Janet, 7; — dédoublement de la personnalité, cause de r — , 8 ; — son explication physiologique, 30 ; — idés fixes, cause de r — , 9 ; — son explication physiologique, 30 ; — rétrécissement du champ de la conscience, cause de T — , 12 ;
— son explication physiologique, 31 ; — théorie de M. Bernheim , auto - suggestion , 16 ;
— théorie physiologique, 20;
— siège cortical des troubles de r — , 21 ; -- r — phénomène d'arrêt, 29 ; — son explication physiologique, 29 ; — r — maladie mentale ; son explication physiologique, 31 ;
— due au sommeil cérébral, 36 ; ^ réveil cérébral, 37 ; — restauration de la sensibilité, 38 ; — sa nature, 45 ; — objections à la théorie du sommeil cérébral, 46 ; — causes du sommeil cérébral, 49 ; — acquise, 51 ; ~ d'évolution, 51 ; — d'emblée et par propagation, 52 ; —
sa caractéristique, 54 ; — généralisée et localisée, 55 ; — sa définition, 55 ; — analogie avec la vie latente, 57 ; — son traitement général, 58; — difficulté de préciser son début, 65 ; — son traitement spécial,
Hystéro-neurasthénie, 47.
Hystéro-trauhatisme, 202.
Idées fixes, subconscientes, cause du dédoublement de la personnalité, 9 ; — leur rôle dans le développement de Thystérie, 14, 24 ; — leur lien avec l'état organique, 15, 214 ; — leur traitement, 141 ; — hypnotisme dans leur dissociation, 168 ; — dissociation des — par la méthode de Janet, 171 ; — guérison par substitution, 172 ; — leur disparition par la restauration delà sensibilité, 186 ; — mécanisme des — , 214 ; — leur traitement physiologique, 214.
Incontinence d*urine, 279.
Insomnie, due à un sommeil pathologique, 36 ; ^ sa disparition avec celle des stigmates, 45 ; — et anesthésie, 46 ; — son traitement, 207.
Intimidation, dans le traitement de l'hystérie, 146.
ISCHURIE, 280.
Isolement, définition, 74 ; — son action physiologique, 75; — son action psychologique, 77 ;
— son action morale, 77; — dans quelles conditions le pratiquer, 81 ; — sa durée est subordonnée à l'état du malade, 80, 96 ; — r — permet d'appliquer le traitement, 80 ; — objections des parents, 81 ; — concessions à la famille, au malade, 83 ; — où pratiquer V —, 85 ;
— comment pratiquer V — , 93 ;
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
— premiers effets de V — , 94 ;
— précautions pour le suspendre, 97.; — maisons de santé, 87 ; — rôle du médecin consultant, 88, 95 ; — craintes de contagion des accidents, 91; — objections morales, sociales, 92; — rôle du médecin traitant, 94 ; — convalescence, 97.
Larmes de sang, 258.
Maisons de santé, leurs différents genres, 86; — leur organisation intérieure. 89; — rôle du médecin traitant, 89; — discipline, 92.
Mal de Pott, (pseudo), 251.
Mariage des hystériques, 199.
Massage, 122.
Mëcanothkrapie, 110; — mouvements forcés, 111 ; — leur rôle et leur action, 112 ; — suédoise, 111; — mouvements d'opposition active, 113; — viscérale, 114 ; — de l'appareil respiratoire, 114; — du tube digestif, 115; — exercices généraux de — , 118; — lit spécial pour la —, 121.
Médicaments, calmants, 69; — abstention absolue de cocaïne et de morphine, 70 ; — excitants, 71 ; — tonifiants, 71 ; — leur inutilité ou leur danger, 72,
Méningite, (pseudo), 210.
Métallothërapie, 128 ; — son insuffisance, 129.
Mêtéorisme, 277.
Métrorrhagies, 280,
Mérycisme, 267.
Monoplégie brachiale, 246.
Mouvements, rééducation des —,
Mutisme, 260.
Névralgies, 240 ; — faciale, 255.
Odorat, troubles de V —, 131,
OEdéme, bleu, 243; — ordinaire,
CEil, paralysies et contractures
des muscles de 1' — , 258.
Oligurie, 280.
Os, troubles trophiques des —,
Otorrhagie, 258.
Ovaralgie, 281.
Palpitahons, 282.
Paraplégie, pseudo, — par douleur, 240, 249; —des membres inférieurs, 248; — spasmodique, 249; — des quatre membres, 250.
Paralysie, par représentation, 23 ; — par distraction, 23 ; — par amnésie, 23 ; — traitement des —, 233 ; — faciale, 254 ; — des muscles du tronc et de Tabdomen, 256.
Péritonite, (pseudo), 279.
Personnalité, sa constitution.
31 ; — régression de la — par réveil de la sensibilité, 36; — reconstitution de la — par réveil cérébral, 44 ; — ses modifications par le traitement moral, 141 ; régression de la — par le réveil cérébral, 174; — progression de la — , 188 ; — dédoublement de la — cause de rhystérie, 8 ; — par idées fixes subconscientes, 9 ; — son insuffisance comme explication pathogénique, 10 ; — son explication physiologique, 30 ; — son traitement, 215.
Perversions sensitivo-sensorielles, 238.
Phtisie, (fausse), 265.
Points douloureux, 237 ; — ovariens, 281.
POLYOPIE, 258.
POLYURIE, 280.
Promesses, comme moyen d'action dans le traitement, 147.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Régime alimentaire, 103 ; — 268.
Reniflement, 259.
Repos au lit, son utilité morale, 99 ; — sa durée, 101 ; — son rôle physiologique, 102.
Représentation, hystérie, maladie par — , 6, 29 ; — paralysie par — , 23 ; — perte de la — visuelle dans l'isolement, 94.
Rétention d'urine, 279.
Rétractions , fibro-tendineuses,
Réveil cérébral, sensibilité et — , 37 ; — conscience des fonctions organiques dans le — , 39 ; — action de la yolonté sur les fonctions involontaires dans le — , 39, 41 ; — réactions liées au — , 43 ; — rire dans le — ,44; — reconstitution de la personnalité par le — , 44 ; — méthode du — pour la cure de l'hystérie, 173; — régression de la* personnalité dans le — , 174; — moyens de le provoquer, 176 ; — simple, 178 ; — par restaurations partielles de la sensibilité, 180 ; — manière de procéder, 182 ; — critérium du — complet, 190; — action personnelle du malade dans le — ; 192 ; — travail provocateur du —, 193 ; — sa durée, 195.
Reviviscence, et souvenir, 27.
Rhinorrhée, 259.
Rire, comme signe de réveil cérébral complet, 44; — accès de —, 263.
Sacrodynie, 256.
Sein hystérique, 282.
Sens musculaire, troubles du — ,
Sensibilité, réveil et —, 37; — réaction dans la restauration de la —, 38 ; — échelles de — des organes, 40; — troubles objectifs de la —, 130 ; —
troubles subjectifs de la — , 130; — réveil cérébral par restaurations partielles de la — , 180 ; — douleur liée au retour de la — , 186 ; — restauration de la — par le travail, 193.
Sommeil, troubles du — , 207 ; — pathologiques, 208; — cérébral cause de l'hystérie, 36 ; — objections à cette théorie, 46 ; — au prorata de l'aneathésie, 45 ; — sa nature, 45 ; — ses causes, 49.
Somnambulisme, 208 ; — besoin du — provoqué, 161.
Souvenir, et reviviscence, 27.
Spasmes, 224 ; — leur mécanisme, 225; — de la face, 254; — du larynx, 263 ; — du pharynx et de l'œsophage, 266; — de Testomac, 267.
Sueurs, 243.
SuGGESTiBiLiTÉ, SOU mécauisme, 34; — sa disparition avec la guérison de l'hystérie, 34.
Suggestion, théorie de l'auto — comme cause de l'hystérie, 16; — son insuffisance, 18; — et suggestibilité, 33; — interprétation de la — par des faits nouveaux, 40; — directe, 151;
— inconvénients de la — , 153; indirecte, 155; — dialectique,
Surdité, 258.
Tabes, (pseudo), 250.
Temps, emploi du — pour les hystériques, 101.
Ténesme vésical, 279.
Testicule hystérique, 282.
Torticolis, 255.
Toux. 261.
Traitement, général, 58 ; — spécial, 203 ; — sa durée, 64, 195;
— psychologique, 136; — moral, 141; — prophylactique, 198; — chez les enfants, les hommes et les vieillards, 201.
SoLLiER. — L'hystérie et son traitement.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Transfert, explication physiologique du — , 33 : ^- comme procédé thérapeutique, 129.
TRANSPoriip' des malades, 211.
Travail, provocateur du réveil cérébral, 193; — pour restaurer soi-même la sensibilité, 193.
Tremblements^ 222; — ses rapports avec le spasme, 223.
Trophiqces, troubles. 241.
Ti B. 126.
TVMPANITE, 277.
Ulcère de l'estomac, 277.
Vaginisme, 281.
Vaso-moteurs, anesthésie hysté-
rique et — , 17 ; — troubles — comme cause d'hystérie, 156; — traitement des troubles —, 241.
Vertiges, 209.
Vie latente, analogie avec l'état hystérique, 57.
Vigilambulisme, et sommeil cérébral, 36; — sa disparition amène le retour du sommeil normal, 45 ; — ses rapports avec l'anesthésie» 45.
Vision, troubles de la — , 131.
258; — interne, 190.
Vomissements, 267.
Voyages, dans le traitement de l'hystérie, 149.
Avant-Propos