‹ L'Hystéro-Traumatisme InterneChapitre 17 sur 23 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Nous serons bref sur ce chapitre. Dans l’énumération des symptômes, nous avons indiqué çà et là des caractères qui aideront à établir le diagnostüc.

Dans quelques cas, ce diagnostic est difficile, au moins au début. Les douleurs, les contractures, peuvent être des phénomènes réflexes symptomatiques des désordres matériels causés par l’irritation locale interne.

La persistance des accidents, leur marche, la présence des stigmates hystériques permettront d'apprécier la nature des symptômes observés. Quelquefois même le mode de guérison, comme nous l'avons vu, viendra imposer un diagnostic que l’on ne soupçonnait pas. |

Le médecin devra donc rechercher tous ces signes et contrôler attentivement les affirmations de son malade, Car, s’il est une maladie dans laquelle le praticien doit se défier de la personne qu’il soigne, c’est l’hystérie.

La colique néphrétique, en effet, peut occasionner des

troubles névrosiques ; mais l’hystérie, à son tour, dans

ses manifestations viscérales, peut simuler les crises douloureuses de la lithiase rénale. Et si le médecin n’y prend garde, l’hystérique qui craint beaucoup cette dénomination

nu

ee (hystérie dans le langage populaire étant quelquefois pris dans le sens de nymphomanie), cherchera à le tromper par des moÿens parfois bizarres.

Nous reproduisons ici deux observations intéressantes qui prouveront combien le médecin doit se tenir sur ses

gardes et ne se prononcer qu’à bon escient.

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