DU TÉNACULUM PORTE-NOEUD
Cet instrument ne diffère des pinces à coulisses qu’en ce que le coulant X mobile qui est destiné a rapprocher les lames de la pince , se meut dans la coulisse O , au moyen d’une tige A qui sert aussi à faire avancer entre les deux lames le porte-nœud B B qui porte au delà des mors C C de la pince 1 l’anse de fil résultant d’un nœud qu’on a fixé sur la pince au point D , et dont on a fait passer les chefs dans les trous qui se trouvent sur le porte-nœud B B comme dans la figure 7% pl. 2% et que l’on ramène le long des branches de la pince en le faisant passer dans les deux anneaux E E , afin qu’ils ne se croisent pas et puissent plus facilement être
(i) Ce compresseur a l’avantage de pouvoir elre applicpié sur l’arcade crurale.
tirés quand on voudra serrer la ligature. Tout étant disposé comme dans la fig. 7e, pl. 2e , on se sert de la pince comme d’une autre pince, et lorsqu’on a saisi l’artère on pousse par son bouton la tige A qui était retirée , et on porte le nœud en avant de l’artère, comme on le voit fig. 8% pl. 2e. Alors on tire assez fortement les fils de la ligature a a pour lier l’artère \ on retire ensuite la tige A par le bouton F , la pince alors ouverte laisse l’artère liée. On fait un second nœud que l’on serre avec le serre-nœud , fig. 9e, pl. 2.e. En engageant le croissant G entre les deux fils de la ligature et en poussant l’instrument , on porte le nœud en avant sur le premier, et on le serre facilement. Comme il 11’y a que le premier nœud qui soit difficile a faire , ce dernier instrument 11’est pas indispensable.