OBSERVATION II (M. (COULON
Marguerite V..., 10 lans et demi. Le père est obèse, la mère nerveuse, les grands-parents maternels ont souffert tous deux de coliques hépatiques. L’enfant vers l’âge de 4 ou > mois a présenté elle-même un ictère léger survenu sans cause appréciable. Elle est douée d’une grande susceptibilité. Le 9 décembre 1892, elle eut un accès de violente colère. Dès le lendemain, elle présentait un üictère généralisé qui s’accentua des jours suivants. En même temps, on constatait de l’anorexie «et un prurit léger. Bientôt, les urines se fonicè-
Le
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rent et iles imatières fécales furent décolorées. Quelques stries sanguines apparurent quand l’enfant se mouchaïit.
Dès le deuxième jour, il fut prescrit O0 gr. 50 de calomel. Le troisième jour, l'appétit avait reparu. Le 19 décembre, plus trace ‘d’ictère.
OBSERVATION III (M. CouLox)
Marthe C.., 13 ans et demi. Pas d’antécédents pathologiques héréditaires ni personnels. Caractère violent, susceptibilité marquée. | ; |
Grondée le 19 novembre 1892, elle entre dans une violente Colère et se couche sans vouloir manger. Le lendemain, au réveil, d'enfant présente de l’ictère sans le moindre trouble digestif. Le médecin prescrit du calomel et n’esi plus rappelé 6 | ne
OBSERVATION IV (M. DARAIGNEZ)
Une jeune fille de 15 ans, douée d’un caractère très irritable eut un accès de colère après avoir été gronidée par sa famille, Le soir, alle éprouva du malaise. Le lendemain matin, elle présentait un ictère généralisé dont toute trace disparut en six jours. , î À
OBSERVATION V (M. VaRIOT)
Eugène L..., 4 ans et demi. Excellente santé, Sa mère a souffert de coliques hépatiques dont la première est survenue à l’âge de 10 ans à la suite d’une émotion.
L'enfant jouait un (jour au cheval avec de petits camarades qui lui avaient passé pour cela une ficelle autour du cou. Le groupe d’amis tirant un peu trop fort sur la corde, Eugène L.. tomba et perdit connaissance. Ramené chez lui, il fut entouré de soins. Dès le lendemain matin, il était jaune, ses urines étaient foncées et ses matières ‘décolorées. En même temps, on constatait de l’anorexie, un état saburral de la langue, de l’asthénie.
On administra à l’enfant du sulfate de soude et du bicar-
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bonate de soude, il fut soumis à une alimentation légère et au régime lacté. Après trois semaines, plus de trace d’ictère.