M. LEMMI ET LA MAÇONNERIE
testamentaires de l'auguste défunt, qui, par piété pour la maçonnerie, avait réclamé que son bûcher fût alimenté avec du bois d'acacia [ ; entre politiciens, on méconnaissait cette vérité que devait, peu de mois après, énoncer Jules Ferry : « Il n'y a pas, il n'y a jamais eu, de nos jours, de parti français au-delà des Alpes2 », et l'on parlait d'union des races latines, puis d'union des peuples, etdunivellement des frontières, peut-être même du nivellement des Alpes3. M. Lemmi, l'an d'après, prit
1. Bulletin du Grand-Orient de Belgique, 1882, p. 22, lettre au Grand- Orient d'Italie : « Jusque dans l'expression de ses volontés dernières, l'acacia devait occuper une place marquée, prépondérante ! » — La ffivista délia Massoneria Italiana, 1883, pp. 17, 38, 87, publia à cette occasion d'interminables études sur les bûchers homériques et virgiliens.