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L'idée de lujol qui ti\% l« tm>i de l'Idée ée tutsUncc fait lusdi le fond de l'Idée du Mol.
Deux MerprHiti€a« poMibI» ; i« Mol := m^fi -f inniuditicoaé «tt lUùlu -= idée do U rikitOii p<irf.
S» Moi = i« pt9êf^ «lité tyDtbéUqve À pttori de raperoeptio». Cinw<<i> cai d0«s laAcrpnttaiMi te rc^olgacot el se compU'tmC.
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Cù m'mi pM iMe réUSU qd Mtt ^l|irUtfin«a( iltont^ ta une permiacBM InélpcadMfle 4e 1» peaiée.
270 LA SUBSTANCE d'aPRÈS l'iDÉALTSME RATIONALISTE
2o Critique.
Le Moi n'est pas purement formel : il est activité en même temps que conscience.
Le Moi n'est pas en effet une réalité objective indépendiinte de la pensée. Mais une telle réalité n'existe pas ; elle n'est ni la substance donnée dans les phénomènes ni une chose en soi.
Kant n'a pas démontré l'inanité du sujet de la pensée.
Deux questions restent à résoudre : 1' signilication et origine delà loi qui Tious porte à penser toutes choses en termes de sujet et d'attribut;
2° Si l'idée du sujet de la pensée est primiti>e et irréductible est-ce une pure forme, ou enveloppe-t-elle l'intuition de quelque réalité ?