VERS LES BOIS
Près du bois géant, seul, couché dans Therbe épaisse Que le Soir tiède et lent effleure d'un vol pur, Je goûte à pleins poumons la radieuse ivresse Qui tombe en rayons d'or des coupes de Tazur.
Par les airs, plus un cri, plus même une caresse, Et rêtre, enfin à lui dans cet asile sûr, Rêve d*un nirvana sans joie et sans tristesse. Devant Thorizon bleu, discret comme un grand mur.
Au vide où Tastre meurt, se ranime et s'ignore, La personnalité pour un temps s'évapore Avec le sentiment de l'implacable loi...
Nature où tout n'est qu'un, mère étrange et puissante, Mon cœur sent l'envahir, quand il est près de toi Une sérénité de vie inconsciente !
lNE thebault
POEME DU PIANO (i) |;