‹ L'Idée, ou Critique du Kantisme [microform]Chapitre 29 sur 50 · U)EE · texte numérisé non relu

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faveur? Ne faut-il pas, pour compléler ce système, recourir à un principe qu'il ne contient pas? Là est le problème, et il est complexe. U importe, pour le résoudre, de chercher successivement, c«uiime on Ta fait pour l'innéisme : 1" si la liiéorie empiriste explique l'idée, en tant que chose aLsIrailc; 2" si elle explique l'universalité; 3° si elle explique la nécessité logi([ue.

L'idée n'est pas un mot. Le fait est Irop évident pour qu'on s'arrête à l'établir. Nous ne [)ensons pas, nous ne raisonnons pas a^ec des souflles d'aii*. D'ailleurs, c'est un point que concèdent les emjdristes les plus résolus de notre temps. uLn réalilé, dit M. Uibot, s'est-il rencontré des noniinalisles qui aiont prétendu que nous n'avons dans l'esprit que le mot, le seul mot, sans rien de plus? C'est un problème historique peu clair et qu'il est inutile pour nous d'examiner. Il est possible que quehiuesuns aient poussé jusque-là leur réaction contre les extravagances du réalisme; mais c'est une tbèse totalement insoutenable ; car, à ce compte, il n'y aurait aucune dilïérence entre un terme général et un mot d'une langue qu'on ne comprend pas.* >^0n pour-

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