FEMMES
Il p. 100
IIOSIMES
EEM.MES
Manie
Paralysie générale . . .
Les femmes sont donc plus fréquemment atteintes de vésanies pures que les hommes; en effet, vous remarquerez dans le second tableau que l'alcoolisme et la paralysie générale sont seules plus fréquentes chez l'homme que chez la femme; or, ce ne sont pas là des maladies vésaniques pures.
Pourquoi donc cette prépondérance chez la femme des affections mentales héréditaires? En voici la raison; nous avons vu en hérédité physiologique
L'iDIOTIli
que, d'une façon inconleslablc, lu fille ressemblait généralement à son père et le fils à sa mère, fait qui nous expliquerait pourquoi tant d'hommes illustres ont des fils incapables de soutenir l'éclat du nom paternel, tandis qu'au contraire leurs filles, ayant hérité des qualités du père, mettent au monde des garçons qui sans porter le nom illustre de leur aïeul suivent la voie tracée par lui, avec des dispositions et des qualités analogues aux siennes.
Mais, en hérédité pathologique et surtout en pathologie mentale, nous n'observons point la même chose ; cette alternance n'est plus la règle, et vous voyez au contraire les filles ressembler plutôt à leur mère et les garçons à leur père. — Mais comme d'autre part, en dehors des questions de sexe, les enfants héritent, en pathologie, plutôt de la mère que du père, on comprend à la fois que les antécédents pathologiques soient plus souvent du côté maternel, et que le sexe féminin soit plus souvent frappé que le sexe mascuhn.
Dans cette question si intéressante de l'hérédité pathologique, nous ne devons pas nous contenter de tenir compte des maladies des deux sexes chez les parents et les ancêtres ; il faut encore faire intervenir l'influence de l'état psychique des parents au moment de la conception. — Cette influence est considérable et très importante. — Les anciens l'avaient déjà remarquée, avec leur sagacité d'observation. C'est ainsi qu'Hésiode prescrivait de s'abstenir du coït au retour des cérémonies funèbres.
DÉGÉNÉRESCENGli; MENTALE
Un des enfants adultérins de Louis XIV, conçu pendant une crise de larmes et de remords de M™^ de Montespan, conserva toute sa vie un caractère tellement sombre et mélancolique, qu'on lui donna le nom d'Enfant du Jubilé.
Au contraire, dans certaines provinces, la beauté et l'intelligence des enfants naturels sont passées en proverbe. L'état d'esprit des procréateurs, l'attrait et l'affection qu'ils ont l'un pour l'autre, ont donc une influence favorable ; si les parents vivent en mauvaise intelligence, s'ils sont indifférents l'un à l'autre, et surtout, si la femme éprouve une répulsion pour son mari dans l'acte sexuel et après cet acte, pendant la conception, le malheureux être qui naîtra en portera les conséquences. Que penser alors et que dire, messieurs, de la façon dont se font trop souvent aujourd'hui les mariages dans la société, pour obéir avant tout à des questions de fortune et à des préjugés exagérés de conditions ?
Cette influence de l'état d'esprit des procréateurs est encore plus nette, si vous regardez les enfants d'un alcoolique. En effet, vous en trouverez souvent un premier idiot, un second qui, au contraire, n'est qu'imbécile. Dans les deux cas pourtant, le père est un alcoolique, et même il est plus intoxiqué vraisemblablement au moment de la procréation du second enfant; mais si vous interrogez la mère, vous apprendrez qu'au moment de la conception du premier enfant elle a accompli l'acte sexuel avec un dégoût, un sentiment répulsif pour son mari qu'elle n'était pas habituée à
voir ivre, et qu'elle est restée mélancolique. Tandis que, lors de la conception du second enfant, elle s'était faite à voir son mari s'enivrer. Le premier enfant, qui est idiot profond, a subi le fait de l'hérédité accumulée paternelle et maternelle ; le second, qui n'est qu'imbécile, n'a subi que le fait d'hérédité simple de son père
Par conséquent, les états encore plus transitoires que les intoxications, tels que les passions et les affections morales, ont un très grand retentissement sur la nature de l'enfant. La conception sous l'influence de l'envie dispose, d'après Cordan, à cette passion. Je vous ai donné plus haut l'exemple de l'enfant de Louis XIV et de M"^'= de Montespan, l'Enfant du Jubilé. Les deux enfants Guim... sont un exemple de l'hérédité accumulée dans le premier cas (alcoolisme et affection morale) et de l'hérédité simple, directe, paternelle (alcoolisme) dans le second cas.
L'alcoolisme et les intoxications en général, jouent en effet un rôle important dans la dégénérescence héréditaire progressive. On a voulu aller plus loin et faire des distinctions entre les enfants des buveurs de vin et ceux des buveurs d'alcool et d'absinthe. Les premiers, disait-on, sont plutôt idiots et épileptiques, et les seconds imbéciles ou hystériques. Mais c'est là une erreur ; la nature du liquide n'a aucune influence, et ce qui a pu donner lieu à cette erreur, c'est que les buveurs
(1) C'est le cas ries deux enfants Gnim... que je vous présente, l'aînée est une idiote profonde épileptique, la jeune est une imbécile avec accès rares d'épilepsie.
de vin sont plus souvent des alcooliques chroniques invétérés au lieu que les buveurs d'alcool ou d'absinthe sont, plus généralement au moins, des gens qui commettent des excès de temps en temps. Vous verrez très nettement en repassant les antécédents de nos petites malades du service, que les idiotes profondes, épileptiques, ont des parents alcooliques chroniques; au lieu que les enfants de ceux qui s'enivrent de temps en temps -sont imbéciles, ou hystériques, ou pervers.
Ce n'est donc point la nature du liquide qu'il convient d'incriminer ici, mais bien plutôt le degré d'intoxication des générateurs.
Ces enfants ont une intelligence très peu développée, leur sensibilité est obtuse... Qu'y a-t-il d'étonnant? Les hommes ivres y voientmal, ils n'entendent pas bien et ne comprennent pas mieux.
« Les enfants procréés dans ces conditions, nous dit Morel, sont des imbéciles ou des idiots. »
« Jeune homme, disait Diogène à un enfant stupide, ton père était bien ivre quand ta mère t'a conçu. »
Mais comme je vous l'ai déjà fait remarquer à l'instant, il faut tenir compte en même temps de l'état d'esprit des deux procréateurs, car s'il y a hérédité accumulée, les produits sont beaucoup plus dégénérés.
En 1888, MM. Mairet et Combenal communiquèrent à l'Académie des sciences des expériences laites par eux sur les animaux qui viennent bien attester l'influence certaine des intoxications sur la dégénérescence héréditaire.
l'idiotik
Ils ont intoxiqué par l'alcool une chienne qui était pleine, et ils ont vu cette chienne de bonne race et intelligente mettre au monde des chiens peu intelligents. Prenant alors une chienne peu intelligente, née dans ces conditions, d'une mère devenue alcoolique chronique, ils ont continué à l'intoxiquer par l'alcool, et elle a donné naissance à des chiens absolument inintelligents et difformes. Ici, en effet, l'hérédité était plus accusée, et il y avait des stigmates profonds de dégénérescence.
Enfin, les individus immoraux et les criminels transmettent aussi une tare héréditaire très lourde à leurs descendants, avec dégénérescence progressive.
Le crime et la foUe ont souvent, du reste, une source commune, et Ton trouve presque toujours des fous dans les ascendants des grands criminels. Et, messieurs, si dans beaucoup de cas, des enfants nés dans ces conditions ne sont pas devenus des criminels et n'ont pas paru sur les bancs de la cour d'assises, cela tient à l'éducation et aux milieux dans lesquels ils ont été élevés et qui les ont heureusement modifiés. Aussi devonsnous nous appUquer à protéger l'enfance et surtout l'enfance de ces êtres nés avec des prédispositions héréditaires si fâcheuses.
Lombroso ' a voulu pousser les choses plus loin, et il s'est appliqué à décrire un type de criminel-né; mais c'est là une exagération, car ce type n'existe pas, et celui qu'il a décrit n'est autre
(1) Lnmbi'oso. Vlionrme criminel. J888.
qu'un type de dégénérescence mentale. Sans doute ce dégénéré, suivant l'éducation qu'il recevra et les libertés qu'on lui laissera, pourra devenir un criminel. 11 sera alors un criminel par impulsion ou par obsession, suivant la nature de la psychose dégénérât! ve dont il sera atteint ; mais aussi, il pourra ne pas devenir fatalement criminel malgré ses prédispositions, s'il reçoit une éducation convenable et s'il est placé dans un milieu et dans des conditions sagement appropriées à combattre ses tendances.
Ceci vous montre, messieurs, la difficulté d'apprécier la responsabilité individuelle. Mais nous devons cependant reconnaître qu'une repréhension sévère est nécessaire et juste. D'une part, au point de vue social, la société a besoin de se défendre et, d'autre part, au point de vue individuel, parce qu'il est des criminels qui agissent en pleine connaissance de cause, et, par conséquent, ces individus sont absolument responsables.
Nous venons de voir que la dégénérescence peut se constituer par la voie de l'alcoolisme et de l'immoralité réunis ou séparés. Nous pouvons la voir se constituer par la voie des milieux malsains, par l'influence désastreuse des professions nuisibles, par la manière de se nourrir ou par l'influence d'une affection morbide antérieure, la tnberculose, la scrofule, le rhumatisme, la goutte, etc. Aliénés, idiots^ scrofuleux, rachitiques, en vertu de leur commune origine et de certains caractères physiques et moraux, doivent être considérés comme les enfants d'une même famille,
les rameaux divers d'un même tronc. (Moreau de Tours ',Esquirol-, Lugol.)
Pour toutes ces raisons, vous voyez donc que la loi d'hérédité morbide relative aux. maladies mentales, que je vous énonçais plus haut, loi qui réside dans la transformation des maladies et que Morel a si bien mise en lumière, est vraie de point en point. Les maladies mentales, qui sont essentiellement héréditaires, se transmettent rarement dans leur forme première ; dans les trois quarts des cas, elles se transforment. C'est ainsi que se succèdent la mélancolie, la manie, l'imbécillité et l'idiotie.
Toutefois, il importe de remarquer que la forme suicide se transmet en général directement et sans transformation. 11* y a même plus, on voit souvent, dans une même famille, le suicide arriver au même âge, souvent même par le même procédé et au même Heu ; c'est l'hérédité similaire ethomochrone. On trouve aussi l'hérédité directe et similaire du crime et de la perversité. Quant au délire de persécution qui n'est pas rare chez la femme, on le rencontre surtout chez les descendants d'alcooUques. Moreau de Tours l'a trouvé dans ces conditions dans la proportion de 35 p. 100.
Nous venons de voir, messieurs, la façon dont se transforment les maladies mentales dans la transmission héréditaire.
Dans les affections nerveuses, les choses ne se
(1) Moreau de Tours. Loc. cil.
(2) Esquirol. Traité des maladies mentales.
passent pas absolument de la même façon. La tansmission se fait, mais avec des transformations moins rapides. — Les maladies nerveuses ne se transmettent pas d'emblée sous forme d'aliénation mentale; il arrive souvent, par exemple, que deux ou trois générations présentent des manifestations névropathiques diverses avant que l'on observe l'aliénation mentale.
L'hérédité nerveuse a besoin d'être accumulée en quelque sorte, et capitalisée pour être transformée en psychose. Cette grande famille névropathique sera, à un moment donné, représentée par des variétés infinies qui vont de simples particularités (tics, spleen, attitudes) jusqu'à l'altération profonde de l'intelligence dans toute une famille (psychoses, idiotie) (Féré
Ainsi nous voyons fréquemment des parents présentant une hémorrhagie ou un ramollissement cérébral, avoir des enfants qui deviennent paralytiques généraux ou ataxiques. Ceux-ci, à leur tour, engendrent des imbéciles ou des idiots ou encore des épileptiques. — Mais remarquez bien que le plus souvent l'épilepsie est engendrée par ralcoohsme chronique, comme je vous le disais en vous parlant des intoxications; ce fait s'observe dans la proportion de 28 p. 100, au lieu qu'il est rare (6 p. 100 seulement) de voir l'épilepsie engendrer l'épilepsie directement.
Le rhumatisme engendre l'hystérie, la plupart du temps, ou la chorée, ou bien il est comme le
mll^'^' ^^^^^^^ neuropathlque. {Archives de Neurologie,
coup de fouet qui fait apparaître ces manifestations chez des personnes prédisposées. 11 en est de même des traumatismes; vous connaissez tous ces cas d'hystérie Iraumatique si bien décrits par M. le professeur Charcot.
Les. migraines, les névralgies rebelles peuvent engendrer des accidents convulsifs et hallucinatoires. 11 n'est pas rare, en effet, de trouver des hystéro-épileptiques ayant pour parents des migraineux.
Les maladies nerveuses entraînent souvent des troubles de la nutrition; aussi constatons-nous chez les descendants des malformations, des pieds bots, des becs-de-Uèvre, etc. Les porteurs de ces malformations liées à des troubles nutritifs peuvent être plus ou moins intelligents, mais ils engendrent, à moins d'un appoint régénérateur, des dégénérés physiques ou psychiques.
La goutte, le diabète, souvent accompagnés de vertiges stomacaux peuvent engendrer des vertiges et des convulsions épilep tiques. D'après Spencer Wels l'épilepsie dans ces cas n'aurait pas d'aura. Les attaques seraient seulement précédées de troubles visuels (mouches volantes) et de troubles auditifs (tintement et bourdonnement d'oreille). — Dans quelques cas les convulsions disparaissent pour faire place aux douleurs articulaires et il n'est pas rare de voir les deux affections combinées dans une même famille. — Tout dernièrement encore j'ai eu un malade atteint
(1) Spencer Wels. Gaz. Sydnerj, 1886-1887.
d epilepsie et qui ne présentait d'autres antécédents héréditaires que le diabète. Cette transformation de la maladie appellerait de nouvelles recherches. — Enfin, messieurs, vous verrez que toutes les formes de folie sont susceptibles d'apparaître chez les descendants des goutteux.
L'arthritisme et le nervosisme peuvent être considérés comme deux états congénères résultant d'un trouble de nutrition. — Ces deux états peuvent se combiner et se transformer également.
Il en est de même de l'herpétisme. Lancereaux, en considérant la symétrie des lésions cutanées, en arrive à cette conclusion que l'herpétisme est le résultat de troubles de l'innervation sensitivomotrice, de troubles vaso-moteurs et de troubles mentaux et que, par conséquent, c'est une névrose complexe. Cette névrose, comme les autres, peut à son tour engendrer des psychoses. — Vous verrez même des malades herpétiques chez lesquels les délires, les troubles mentaux alternent avec les phénomènes cutanés.
Ainsi donc, messieurs, pour nous résumer, nous pouvons dire qu'en thèse générale, l'alcoolisme chronique engendre l'épilepsie; le rhumatisme et les traumatismes divers engendrent l'hystérie et les migraines ; les névralgies rebelles engendrent les hallucinations et l'hystéro-épilepsie.
La goutte et le diabète donnent naissance aux vertiges stomacaux, aux vertiges et convulsions épileptiques, à l'hypochondrie et aux délires aigus, tandis que l'arthritisme, le nervosisme et l'herpétisme donnent plutôt naissance à l'hypocon-
drie, à la mélancolie et aux délires chroniques..
Nous venons donc de passer rapidement en revue toutes les maladies causes de la dégénérescence humaine. — Vous avez vu que les maladies mentales et nerveuses, essentiellement héréditaires, occupent la place principale parmi ces causes, mais qu'elles se transforment progressivement, en passant des parents aux enfants ; cette transformation dégénérative va en s'accentuant d'une génération à l'autre, d'une façon plus ou moins rapide, mais progressive, pour aboutir enfin au dernier terme de la dégénérescence humaine, l'idiotie et le crétinisme qui entraîne la stérilité.
Les causes de la dégénérescence malgré leur multiplicité peuvent être rangées en trois ordres. — Les unes sont des causes pathologiques ; telles les maladies nerveuses et mentales, les intoxications par l'alcool, l'opium, etc., le saturnisme, la syphilis et toutes les maladies microbiennes, la tuberculose, Timpaludisme, etc. — Les autres sont climatologiques. En effet, nous avons vu que la race disparaît à la troisième ou quatrième génération, aussi bien chez les animaux que chez les créoles. La dégénérescence de l'espèce est d'autant plus rapide qu'aux causes de dégénération s'ajoutent les causes pathologiques de la dégénérescence.
Les troisièmes, enfin, sont des causes sociologiques, soit que les enfants soient nés de parents trop jeunes soit qu'il y ait une disproportion d'âge trop considérable entre les procréateurs, soit enfin qu'il s'agisse d'unions consanguines.
La consanguinilé est souvent un facteur puissant de dégénérescence. Toutefois, il faut qu'il y ait une tare dans les deux familles ; car, dans le cas contraire, si les deux individus sont parfaitement sains, exempts d'antécédents héréditaires pathologiques, ils donneront naissance à un beau sujet ; Darwin a montré que c'est ainsi que se fait l'améhoration de la race par sélection. Ces faits s'observent facilement chez les animaux (chiens et chevaux, paî exemple). Mais ces êtres améliorés arrivent à un moment donné à un degré de perfectionnement tel que cet état est bientôt maladif, par le fait de l'exagération de la sensibihté chez ces animaux. Ils se heurtent contre les choses et les personnes, il leur faut une éducation spéciale et alors, s'il n'arrive pas à ce degré un pondérateur dans la race, la dégénération se produit et on a le retour au type primitif.
11 en est de même chez l'homme pour les mariages consanguins ; au bout de quelques générations on constate un degré de sensibihté exquise, exagérée; ce sont des êtres fragiles pour ainsi dire et s'il survient une maladie chez eux, surtout une maladie nerveuse, il y a dégénérescence. On devrait donc dès lors éviter à ce moment les mariages consanguins.
Mais s'il y a dans une famille une tare héréditaire, si minime qu'elle soit, il faut à tout prix éviter la consanguinité, car la dégénérescence est alors rapide. Pour vous en convaincre, vous n'avez qu'à jeter un coup d'œil sur le tableau généalogique ci-contre de la maison d'Espagne et
iMAISON HOYALE
Nevropalliie héréditaire' suivie dans la famille pendant 250 ans sautil iorme de : épilepsie, hypocondrie, manie, mélancolie, imbécillité, ameniB héréditaire fut encore renforcée par les mariages consanguins. Il est hn d'Espagne, n'a présenté que peu de membres aliénés el qu'elle se déijaw d'Espagne réapparut dans leurs descendants illégitimes; les descendat]
Jean II uk Castili.e Isabelle de)
l'riiicc fatble, imbécile. Son i-èçiie ne lipousc en \U'J : Folle les dernières lut qu'une minorité prolongée.
Isabelle la Catholique
Yigueur pliysique et morale, mariée à
Ferdinand le Catholique, roi d'Aragon.
Vigueur physique.
Meurt méinvcnliqiin en IKIG. {Bird Allgern. Zritich. f. Psych., 1850,
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