‹ L'île de CrèteChapitre 17 sur 35 · Diodore, XXXVU, fr. 17 (éd, Didot · texte numérisé non relu

Diodore, XXXVU, fr. 17 (éd, Didot

mon genou , en s'écriant ; Maître ! et : Grand roi*! >i

Quand l'ombre chaque jour grandissante de la. puissance romaine commença à s'étendre sur l'Orient, les Cretois semblèrent aller au-devant de la conquête en fournissant eux-mêmes au sénat de justes sujets de plainte et de spécieux prétex^;es d'intervention dans les affaires de l'île. Les Romains n'employaient guère de mercenaires; sur le champ de bataille, ils faisaient euxmêmes leur besogne : il y avait donc plus à gagner au service des tyrans de Grèce, des rois de Macédoine, de Pont ou de Syrie. Les cités Cretoises, qui commençaient à sentir le danger et à prendre peur, avaient beau promettre officiellement à Rome de lui envoyer les auxiliaires qu'elle réclamait en se fondant sur les traités, c'était sous les drapeaux des ennemis de Rome qu'affluaient, attirés par Tappât d'une haute

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